• La nuit a été courte, ce qui n'a pas arrangé l'état dans lequel j'étais. Loukoum a dû sentir quelque chose car elle a dormi tout contre moi, plus près qu'elle n'avait jamais été, et j'ai su apprécier cette chance de l'avoir tout contre moi, confiante et ronronnante.

    Je me suis, comme d'habitude, préparée et pomponnée, j'ai soigneusement choisi ma tenue, et en arrivant au bureau, j'ai accroché un grand sourire à mon visage, et suis entrée en claironnant un "bonjour !' sonore à l'ensemble de mes collègues - dont Corentin. Que j'étais, malgré tout, heureuse de voir. Je crois beaucoup à l'auto persuasion : sourire, même quand on est mal, ça aide à aller mieux.

    J'appréhendais ce matin. Je ne savais pas comment aller se comporter Corentin, comment nous allions parler, travailler ensemble, au milieu des autres et je ne voulais surtout pas risquer de plomber l'ambiance générale, assez bonne, par une tension entre lui et moi. Mais finalement, tout s'est très bien passé... parce que Corentin s'est comporté comme si rien ne s'était passé hier. La différence, que personne n'a vue, c'est qu'au lieu de venir me voir pour me montrer des vidéos de petits chats comme tous les matins (oui, des vidéos de chats. Oui, tous les matins) il m'a envoyé les vidéos sur messenger (cela fait plusieurs mois que nous communiquons par messenger) avec un petit mot pour me demander comment j'allais, ce que j'ai trouvé gentil. En fait, je l'ai trouvé adorable toute la journée, attentif et prévenant, et ça a été plus facile pour moi.

    Bon, ce soir il m'a aussi envoyé un petit mot pour se demander comment s'était passée ma permanence, du coup je me demande s'il a bien tout compris, quand je lui ai dit que j'avais besoin de mettre de la distance entre lui et moi...

    En fait il faut que je trouve un Corentin de mon âge...

     


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  • Bleu, c'est bien, alors la semaine prochaine, je me fais teindre les cheveux en bleu. Je ne garantis pas le résultat, mais au moins j'aurais essayé.

    Hashtag kamikaze, hashtag je n'ai peur de rien.

    Et rien à voir avec ce crétin de Corentin qui du reste n'aime que les rousses.


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  • Bon, aveugle et demeuré, le Corentin, il l'était bien, et j'ai eu l'impression de ramer dans le sable, tout à l'heure, quand, n'y tenant plus, je lui ai expliqué mon attirance pour lui, et la nécessité pour moi de prendre un peu de distance. Il a fallu que je m'y reprenne à trois fois pour arriver à voir une lueur de compréhension s'allumer dans ses yeux, heureusement que le ridicule ne tue pas, et bon, d'ici quelques semaines je serai capable de raconter ça en riant franchement. Pour l'instant c'est plutôt douloureux, mais, comme tout, ça passera.

    Et après tout, déjà me dire qu'aveugle et demeuré, finalement, ce n'était pas un si bon plan que ça ;-)

     

     

    Au delà de l'aspect anecdotique, bilan mitigé de la non-aventure. Au positif, avoir éprouvé désir et sentiments c'était plutôt pas mal, il y avait longtemps que ça ne m'était pas arrivé, j'avais oublié à quel point c'est bon d'avoir envie de faire l'amour, d'avoir le coeur qui palpite au son d'une voix ou d'un regard posé sur soi. Au négatif, le désir non assouvi c'est galère, et les sentiments non partagés c'est super triste. Et, surtout, en arrière plan, ça me renvoie au fait que si je suis seule, c'est que je suis incapable d'être deux, et même d'éprouver des sentiments sans en souffrir en même temps. Ca m'a bien donné envie de rencontrer un homme (de mon âge pour une fois) pour une relation durable, mais je ne suis pas prête à rentrer dans une démarche de recherche de l'Homme, avec tous les aléas que ça suppose, de déceptions et de remise en question quand les échecs se succèdent. Et quand bien même je trouverai, entamer une relation serait prendre le risque d'en vivre la fin, et il y a des choses que je ne me sens pas capable de vivre une fois encore.

     

    Alors, quoi ?


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  • J'ai allumé la deuxième bougie, et fait mon sapin.

    Deuxième dimanche de l'Avent

     

    J'aurais pu enlever la toile très printanière, mais non, car j'ai aimé cette incongruité :-)


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  • Parce que, quand même. Même en ayant peu dormi, même avec l'estomac en vrac, même avec les nerfs en pelote, même avec le coeur tout chamboulé, je me suis diantrement trouvée sexy vendredi. La robe en jean chambray était simple, mais les collants noirs en résille dans de petites bottines montantes, fichtre, ça faisait son effet !

     

    (mais il est aveugle ou demeuré, ce Corentin ???)


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  • ("Jusque là, tout va bien...")

    Dans ma chambre, que j'aime beaucoup, les hampes florales des orchidées ont bien poussé, les boutons se distinguent déjà, elles devraient être en fleurs le mois prochain. Si je vais à Ikea prochainement (ils vendent aussi des orchidées, de bonne qualité, à un prix défiant toute concurrence) je crois que je m'en achèterai encore une. Je trouve tellement agréable le fait d'avoir des fleurs dans la chambre !

    Et puis il y a Loukoum, qui veille avec constance sur mon sommeil, juste à côté de mon visage, et on n'imagine pas comme c'est bon, rassurant, apaisant, de la sentir, vigilante, à mes côtés, lorsqu'il m'arrive de me réveiller en pleine nuit.


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  • A bout de nerfs - j'ai vu le moment où j'allais balancer mon casque en travers de mon écran - et l'organisme s'en ressentant, j'ai appelé le médecin du quartier en fin d'après-midi mercredi, pour savoir s'il pouvait me recevoir dans la soirée. "L'esclavage a été aboli, passez à la consultation demain après-midi" m'a-t-dit. Et il ne faut pas espérer qu'il m'ait demandé si je pouvais tenir jusque là.

    Bref, le lendemain j'étais encore au boulot, et j'ai terminé la semaine en prenant sur moi. Mais, à défaut d'arrêt maladie ou de vacances,  je me suis accordée le repos dont j'avais besoin, pas de zumba vendredi soir, pas de yoga samedi matin. Je me suis endormie devant la télé hier soir, me suis réveillée une heure plus tard, je suis partie au lit en éteignant le radio-réveil, et je me suis réveillée tranquillement vers 9 h moins le quart ce matin. Presque un tour de cadran, c'est que j'en avais besoin, et une grasse matinée, ce qui ne m'était pas arrivé depuis quelques années en fait. Dieu étant grand, il faisait soleil ce matin, et prendre mon petit déjeuner dans la cuisine éclairée par un timide mais réel rayon de soleil m'a également fait beaucoup de bien. L'arrivée de l'hiver n'est jamais une période facile pour moi, qui souffre vite quand il fait froid et sombre.

    Le moral, très bas cette semaine, est tranquillement remonté au fil de la journée :-) Une visite à la jardinerie, cet après-midi, m'a permis de constater que les primevères sont déjà en rayon, j'y retournerai la semaine prochaine, pour fleurir mon balcon. Mais cet après-midi, j'ai déjà ramené un mini-cyclamen, un petit lierre et une jacinthe en bouton, qui, replantés dans un vase en verre, avec un peu de mousse et et une bougie, ont fait une jolie composition hivernale.

    Au rayon des emmerdes, je me suis aperçue cette semaine que j'ai une fuite d'eau en provenance du dessous de la baignoire, mais je ne peux aller voir de plus près, je vais devoir appeler l'artisan qui m'a fait les travaux. En attendant, j'éponge dès que je prends une douche. Mon pc, quand à lui, ventile en permanence ce qui me parait de fort mauvais augure. Enfin, mon smartphone fait lui aussi des siennes, l'application Messenger ne fonctionnant plus. Or j'utilise beaucoup Messenger pour communiquer, avec mes amis, mon fils, et le petit Corentin qui me perturbe tant... Mais là encore, il faut y voir la main de Dieu : plus de Messenger, tranquillité d'esprit revenue !

    Bon, il faut que je travaille sérieusement à mieux gérer mon stress et mes sentiments. Jeudi soir, comme j'assistais à ce que j'appelle "une réunion d'anciens combattants", c'est à dire un repas avec des filles avec qui j'ai bossé dans mon tout premier boulot (et, au passage, j'ai passé une mauvaise soirée), l'une d'entre elle a dit, parlant de son célibat "je suis plus heureuse seule qu'en couple". J'ai trouvé que ça s'appliquait tout à fait à moi également. Mais bon, tant que j'arrive à gérer ma solitude, ça peut aller. Comme je dis souvent, je suis bien toute seule, à 90%. En ce moment, je suis juste dans les 10% douloureux.

    Faute d'avoir pu voir le médecin pour me faire arrêter quelques jours, je profite au maximum de ce week-end pour me reposer et me ressourcer. Je vais mettre à profit la journée de demain pour faire mon sapin de Noël et décorer mon appartement. J'ai beaucoup tiré sur la corde depuis le début de l'année scolaire en m'activant beaucoup, mais je réalise qu'il faut aussi que je prenne parfois le temps de me reposer. Mais plus encore, il faut, comme je l'ai dit plus haut, que j'apprenne à trouver un calme intérieur de façon durable. Je ne travaille pas vendredi prochain, je vais en profiter pour faire mes achats de Noël, j'espère que le temps me permettra d'arpenter les rues de Bordeaux pour profiter du grand air et des couleurs des décorations :-)


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  • J'ai halluciné en constatant, ce midi, que les deux principales chaînes de télé retransmettaient, en direct, l'hommage à Johnny, et encore plus en voyant le discours d'Emmanuel Macron. Personnellement, ce n'est pas là que j'attends un président de la République. Quand à Johnny, ok, c'était un monument, mais bon. Je me souviens bien, en 70, d'un cortège funèbre en direct à la télé : c'était celui de De Gaulle. Autre temps, autres moeurs.

    Ceci dit, je l'admets, je me suis fréquemment retrouvée, ces jours ci, à fredonner une chanson de Johnny. Difficile du reste, quand on l'entend partout, juste à Radio Campus qui a ressorti ce matin de derrière les fagots une face B improbable, tirée du générique des Chevaliers du Ciel, et que je n'avais pas entendue depuis au moins quarante ans mais qui m'est de suite revenue en tête. Johnny comme Claude François, c'est la bande son de mon enfance, je me souviens bien de "Que je t'aime" passant en boucle à la radio (nous n'avions pas encore la télé) dans les années 60.

    Beaucoup de chansons, dont certaines que j'ai beaucoup aimées même si je n'étais pas vraiment fan du chanteur, et une entre toutes, L'Envie, qui résonne en moi à chaque fois que je l'entends.


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  • Outre le moral qui fait des siennes, j'ai un gros ras le bol du boulot. Les appels des clients internes, c'est chiant, réinitialiser des mots de passe à longueur de journée, c'est pénible et pas intéressant du tout, et pour le reste, les habilitations, la gestion des incidents applicatifs, c'est devenu inintéressant. Je stresse facilement, c'est vrai, et là, j'ai de nouveau mal au ventre tous les lundis après-midis. Et ma (jeune) chef manque d'expérience et se préoccupe plus de son prochain tatouage que de la gestion de l'équipe. Bref, ça me gonfle, ça m'use. Et quand je vois dans mon entourage tant de gens qui ne bossent pas, je me dis que je suis le dindon de la farce. Changer de service, c'est compliqué, changer d'employeur, pas envisageable. Voilà que je pense donc de nouveau à passer à temps partiel. L'an dernier, quand j'ai commencé à en parler, ma chef a bloqué, parce que trop compliqué à gérer au niveau de l'équipe a-t-elle dit, en fait parce qu'elle fait partie de ces gens qui pensent que bosser à temps partiel, c'est pas vraiment bosser. Soupir. Mais voilà qu'une réorganisation plus tard, je fais désormais partie d'une grande équipe, et que l'argument ne tient plus. Bon, je fête mes 55 ans en mai prochain, j'aime bien les chiffres ronds, je pense que je vais faire ma demande de passage à temps partiel dans le courant du premier trimestre 2018.

    Bien sûr, financièrement, j'appréhende, un peu, beaucoup. Mes fins de mois sont difficiles - à vrai dire la fin du mois pour moi suit de très peu le début, et dure beaucoup plus longtemps... Mais voilà, je crois qu'il faut savoir faire des choix. Vivant seule, j'ai déjà une charge mentale assez lourde, si en plus je dois me bouffer la vie en travaillant... :-/

    Voilà une idée intéressante, qui va m'occuper dans les mois à venir. J'ai toujours besoin d'avoir un projet, un but, d'autant plus en ce moment que j'ai le moral flageolant. Objectivement, tout va bien, en pratique ce n'est pas tout à fait aussi simple.

     

    Si je pleure qui me consolera

    Si je tombe qui me relèvera

    Si je sombre qui me repêchera.

     

    Personne, donc, voilà, penser à moi.


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  • Bon, revoilà le temps des petites bougies, des décorations, des couleurs.

    J'ai accroché toute à l'heure la première décoration de ce nouveau Noël, sur ma porte d'entrée, et quelques heures plus tard, en ressortant, j'ai vu que ma voisine qui est assistante maternelle à domicile, a décoré son bout de palier d'un sapin orné d'une guirlande clignotante, et j'ai trouvé ça mignon. Le kitsch de Noël est bien le seul que je tolère, je trouve même que ça fait partie de la fête.

    Je n'ai pas encore sorti boules et sapin, mais j'ai aligné les quatre bougies de l'Avent sur un lit de mousse fraîche, et allumé la première ce soir.

    Même si je suis émotionnellement perturbée, et la soirée d'hier a été particulièrement difficile, je ne m'en tiens pas moins à la discipline sportive que j'ai mise en place ces derniers mois, et je suis persuadée que je passerai d'autant mieux le cap difficile que je suis en train de vivre. J'aimerai y ajouter un temps de méditation, oui, je sais, c'est à la mode, mais les rares fois où j'ai testé j'ai trouvé ça bien. Le tout c'est de trouver du temps, dans un agenda bien chargé. C'est drôle, alors que je ne supportais aucune contrainte autre que celle d'aller au travail - contrainte nécessaire si je veux toucher un salaire en fin de mois - voilà que cette année j'enchaîne les activités sans me sentir prisonnière de mon agenda. Comme quoi, on peut toujours changer, même ce qui parait impossible.

    Et puis il y a la petite Loukoum aussi, et le rituel du câlin matinal. Après le petit-déjeuner, alors que je reviens dans ma chambre pour faire le lit, elle saute dessus, et plus question de faire le lit, c'est parti pour un long moment de caresses et de ronrons. Loukoum finit par se lover dans mes bras pour un moment d'abandon total, sa tête sur mon avant-bras, ses pattes dans mon autre main, et je me fiche bien d'arriver en retard au boulot, et ce moment là m'est devenu essentiel.

    J'aurais besoin de faire un break, m'éloigner un peu, m'aérer. C'est prévu, ça va venir, mais pas tout de suite. Ce sera en février. D'ici là, continuer le sport, muscler ma volonté, aussi, et préparer Noël.


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  • Il y a un an, je signais l'acte d'achat de mon appartement, et c'est une signature que je ne regrette pas ! Ce souvenir a égayé ma journée, par ailleurs un peu difficile émotionnellement. Je ne sais pas gérer mes émotions, je ne saurai jamais, je me fais une raison. J'ai lu que c'est une caractéristique du haut potentiel, d'être "trop". Et le savoir, c'est déjà bien, ça met un peu de baume au coeur.

    Bcp de choses se bousculent dans ma tête en ce moment, autant que dans mon coeur... ou dans mon coeur autant que dans ma tête. Ce n'est pas confortable.

    Mais bon, ça passera.


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  • Brume

     

    La brume matinale paraissait légère. Pourtant on ne voit pas la toute dernière tour, au fond. Certaines fois la brume tombe d'en haut, et voile les derniers étages. Ces tours, c'est un étonnant spectacle, toujours changeant.


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  • C'est ainsi, il faut se résoudre à avoir atteint, un jour, la date de péremption.

    Il eût suffit de presque rien

    Peut-être dix années de moins

    Pour que je te dise je t'aime

     

    Il eût suffit de presque rien, et du reste dans une précédente décennie ces dix années de moins m'avaient fait vivre une belle histoire avec un jeune doctorant en mathématiques, et je m'estime bien chanceuse d'avoir pu vivre ça.

    Aujourd'hui, c'est impossible, mon âge me rend l'objet de mon affection inaccessible, et je ne ferai pas le premier pas qu'en d'autres temps je fis. Me voilà donc à me morfondre - et le mot est faible. Je souffre, et j'avais oublié ce que c'est, que cette douleur, qui étreint la poitrine et fait fuir le sommeil...

    Bref.

    Le plus drôle - l'humour est la politesse du désespoir - c'est que le protagoniste principal du roman que je lis actuellement, par le plus grand des hasard, est dans les mêmes affres que moi. Mais Mauriac, on s'en doute, en parle bien mieux que moi ;-)

     

    Lecture en cours : Le Désert de l'Amour, François Mauriac.

    Il faut lire, et relire, Mauriac.


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  • L'usine, l'autoportrait


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  • C'est mon fils aîné qui nous en a parlé, l'autre soir. Une usine désaffectée, non loin de chez lui, où il va promener ses chiens. Mon cadet et moi on a de suite vu l'intérêt, pour nos photos. Moi parce que j'aime les friches industrielles, lui parce qu'il passe son temps à photographier ses chaussures - des chaussures de sport d'une célèbre marque, mais pas de pub - et qu'il est toujours à la recherche de lieux différents. Il a un compte Instagram qui marche pas mal, et je suis contente car je trouve ça sympa.

    Bref, l'usine, nous y étions en fin de matinée, et avons passé deux bonnes heures à la photographier sous tous ses angles. J'ai fait une centaine de photos ! J'en poste ici quelques unes, réalisées avec un effet polarisant que me propose mon APN, effet dont j'ai trouvé qu'il allait particulièrement bien pour ce sujet.

    L'usine

    L'usine

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'usine

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'usine

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    L'usine


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