• Les pivoines, toujours...


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  • Les pivoines, encore et toujours...


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  • Il y avait longtemps. Quand je ne change pas d'appartement, c'est mon bureau qui bouge. La Big Bank refait les bureaux, elle réorganise les espaces, elle généralise le Flex-Office - pour ceux qui suivent, j'en ai déjà parlé, c'est le fait de ne plus avoir de bureau personnel, mais de se placer au hasard des places libres quand on arrive. On nous a donc distribué des cartons pour emballer les quelques affaires de notre casier, et envoyé un mail pour nous donner la date du déménagement - le 1er juin -  et nous indiquer notre "zone cible". Désappointement, je ne serai pas au même étage que Cléante et Cyrille. Je crois que Chloé sera dans la même zone que moi, mais je n'en suis pas sûre, et elle sera séparée de Bernard, son mari, d'un étage. Par contre, je crois que je me rapproche de Sylviane et Laurent, mais dont je crois qu'ils ne sont pas sur site les mêmes jours que moi, ce qui fera qu'au final je ne les verrai pas plus. Etant la seule représentante, sur Bordeaux, de mon équipe située à Montreuil, j'ai été intégrée dans la zone d'une équipe de garçons avec qui je cohabite déjà, et ça me fait plaisir. C'est important, les collègues ! Par contre, nos nouveaux bureaux sont situés Nord-Est, adieu le soleil.

    Déménagement, et toujours pas le mien, celui de mon fils cadet reparti vivre chez son père, après la vente de son appartement, et en attendant que sa nouvelle maison soit habitable... je pense que la cohabitation va durer un temps certain, au grand dam du papa qui avait pris l'habitude de vivre seul. On ne le dit jamais assez, alors j'ai dit à chacun de mes fils, cette semaine, à quel point j'étais fière d'eux. Ils ont poussé droit, ils sont bosseurs sans sacrifier leurs vies au boulot, ils mènent à bien leurs projets immobiliers, c'est bien.

    L'appartement au dessus du mien est en vente, ce qui ne laisse pas de m'inquiéter quant au niveau de calme des futurs occupants. Mais voici que mon amie Gabrielle l'a visité et qu'elle a eu un gros coup de coeur. Sera-t-elle ma voisine ? Rien n'est moins sûr, tant les prix ont augmentés et les critères d'élligibilité aux prêts bancaires se sont durcis.

    Le jeune artisan peintre qui a repeint ma cuisine quand je suis arrivée dans mon nouvel appartement revient la semaine prochaine pour de nouveaux travaux. Adieu les murs d'un bleu canard un peu trop vert à mon goût, je remets du blanc dans l'entrée, et place au gris-bleu sur le mur du salon actuellement bleu canard. Pour donner un peu plus de cachet au salon, je fais également poser une moulure en haut des murs, et on termine l'aménagement de l'appartement en installant les derniers luminaires qui manquaient encore. J'ai renoncé à faire faire un placard dans le cellier, j'ai déjà mis plus d'argent que prévu dans les différents travaux de cet appartement, alors que le coût de la rénovation énergétique à venir n'est toujours pas connu. Au mieux je changerai les rideaux du salon pour un modèle un peu plus chic que les rideaux premier prix d'Ikéa. Je ne prévois pas de rester dans cet appartement donc autant éviter d'y mettre trop d'argent, et l'état de santé de La Chatte étant ce qu'il est, il vaut mieux que je ne pioche pas trop sur mes économies.

     


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  • … je viens de passer 3/4 d'heure à me dépatouiller avec mon compte de messagerie sur mon smartphone, qui ne fonctionnait plus (le compte de messagerie, pas le smartphone). Problème lié au smartphone, qui arrive à saturation côté mémoire, problème lié au compte de messagerie ? Le message d'erreur obtenu lors d'une tentative d'envoi d'un email ne m'a pas vraiment aidée à comprendre. Le problème, semblait-il d'après un message un peu obscur lu sur le site de la poste grâce à mon pc, viendrait de la version mobile de la messagerie, il a donc fallu que j'installe l'application de la messagerie, et maintenant ça va mieux. Mais bon, ça m'agace toujours, on est au XXIème siècle, tout ça devrait fonctionner avec simplicité et rapidité, et il n'en n'est rien, tout est toujours plus compliqué… Et je ne raconte pas le temps que j'ai passé, sur mes heures de travail, pour arriver à décrocher un rendez-vous pour passer l'IRM, parce que désormais il ne faut plus espérer faire ça par un simple coup de fil, non, il faut s'inscrire sur des plateformes - chaque hôpital en a une différente des autres - créer un énième mot de passe, et ainsi de suite.

    Bref, c'est l'agacement du moment.

    Frayeur, hier matin, en regardant mon compte bancaire. J'attendais mon salaire, et j'ai bien vu apparaitre la ligne "Virement paie Big Bank". Oui mais… avec un montant de… 100 euros. Diantre, on est loin du compte. Fichtre je ne vais pas tenir le mois. En arrivant au bureau, j'ai demandé autour de moi si d'autres collègues avaient la même chose, vérification faite c'était le cas, on s'est regardé et on s'est dit "bon, c'est encore une prime qui sort d'on ne sait où". Oui, on est comme ça, on a des problèmes de riches. Parce que ce n'est qu'en second qu'on a pensé à une erreur de paie (enfin, les autres, ceux qui ont de meilleures situations que moi et qui n'ont pas besoin de regarder le solde de leur compte bancaire, moi j'ai eu un peu peur, vraiment). De fait, le salaire est bien arrivé, aujourd'hui, et on ne sait toujours pas ce que c'était que ces 100 euros. Erreur de la banque en votre faveur, allez directement à la gare de Lyon sans passer par la prison. Le salaire n'était pour autant pas tout à fait complet, la Big Bank nous octroie désormais des tickets restaurants, mais entre le moment où l'attribution a commencé et où la comptabilisation en paie a été faite il s'est écoulé six mois, et on nous a donc retiré ce mois-ci les six mois de participation employé aux tickets restaurants. Adieu la petite robe qui me faisait de l'œil, le mois va être difficile, d'autant que je pars en déplacement à Paris mi-mai, et qu'il va falloir que je fasse l'avance des nuits d'hôtel… Voyons le bon côté des choses, les billets de train (en seconde, hein, faut pas exagérer) sont directement payés par la Big Bank. Et demain soir je récupère La Chatte chez le vétérinaire, et là encore ça va être chaud, et pas de bol on ne peut pas payer le véto en tickets restaurant ! 


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  • A - Anniversaire. Samedi, nous fêtons les 30 ans de Monsieur Mon Cadet. 30 ans, diantre, ça ne me rajeunit pas. Je me souviens fort bien de cette fin d'avril 1992, eh oui c'était un autre siècle, il faisait beau et chaud, et Bordeaux organisait de très belles floralies internationales. Aujourd'hui, c'est une très vieille amie de longue date qui fête son anniversaire, elle a 60 ans, nous nous sommes connues à la fin de la seconde, au lycée, ça non plus, ça ne me rajeunit pas.

    C - Cours. La Big Bank met les moyens pour nous rendre bilingues. J'ai commencé mon premier cours d'anglais cet après-midi, il s'agit pour moi de cours de conversation afin de rendre mon anglais more fluent. C'est le genre de choses qui m'épuise, surtout que j'aurais d'abord voulu rependre les bases trop lointaines de la grammaire et de la conjugaison. Et puis surtout, je n'ai pas vraiment envie de faire ça maintenant. J'avais prévu de m'y remettre tranquillement au moment de la retraite, comme un loisir, et là c'est une obligation, et je n'aime pas les obligations. Bon, j'admets, cette première séance s'est bien passée, et je me suis même agréablement surprise à mieux comprendre la prof et mieux me débrouiller que je ne le pensais. Mais fuck la Big Bank quand même.

    D - Dépenses. Une jolie robe m'a fait de l'œil, dans une vitrine, oui mais il faut que je ramène La Chatte chez le vétérinaire, elle a encore mal aux dents. Le vétérinaire deux fois dans le mois, ça pique.

    F - Fatigue. Incroyable, aujourd'hui était une journée presque sans fatigue. Pas avec assez d'énergie pour envisager de rependre le sport, mais tout de même, cette fatigue "normale" ça m'a fait du bien. Je dois monter à Paris dans quinze jours pour aller passer trois jours avec mes collègues, ce serait bien que j'y arrive un peu moins fatiguée que d'habitude.

    I - IRM. Rendez-vous pris fin mai, et j'ai presque plus peur de l'IRM lui-même (qui va nécessiter la pose d'un cathéter pour m'injecter un produit spécial, et j'ai horreur des cathéters - sans parler du fait que je suis claustrophobe) que du résultat. En fait je crains que l'IRM n'explique rien de ce qui m'est arrivé la semaine dernière, et que je reparte avec les mêmes interrogations et craintes (AIT, AVC ?)  qu'en arrivant. 

    L - Lunettes. Ca fait cinquante et un ans que j'en porte, je pouvais bien casser ma tirelire pour m'offrir non pas une, mais deux paires de lunettes, cette fois-ci. Oui, bien sûr la deuxième est gratuite, mais ça parle juste de la monture en fait. Là, il s'agit des verres, pour lesquels j'ai choisi la même qualité pour les deux montures, de façon à pouvoir passer de l'une à l'autre en fonction… de ma tenue du jour. Oui, je sais, c'est futile, mais comme je le dis, au bout de cinquante ans, et presque autant de nombre de paires de lunettes, je peux bien céder à un peu de non essentiel. Ceci dit, pour l'instant je ne suis pas tout à fait satisfaite d'une des paires, avec laquelle j'ai l'impression d'être dans un flou perpétuel… ce qui n'est pas le but des lunettes, on est bien d'accord. Je n'ai pas le temps de retourner chez l'opticien, mais c'est prévu.

    T - Travail. L'inconvénient de bosser loin des collègues, c'est que j'ai du mal à cerner Chen. Je ne le vois pas au quotidien, dans ses attitudes, dans son temps passé hors des moments de discussion que nous avons ensemble, résultat je n'arrive pas à savoir s'il est réellement débordé de travail, comme il le dit, ou s'il ne sait pas s'organiser et perd son temps, ou pire, s'il ne fout rien. Je vais à Paris mi-mai, j'en verrais peut-être un peu plus. En attendant, je suis sur le point de devoir déplacer une fois encore mes congés. Non pas, comme les autre fois, pour arranger David et Chen avec leurs propres souhaits de congés, mais parce que je ne fais pas suffisamment confiance à Chen pour le laisser seul durant deux semaines cet été. Je ne connais pas son salaire, mais je sais qu'il gagne bien plus que moi, alors ça me fait un peu râler. Mais c'est un prestataire, et je me sens responsable du bon fonctionnement de l'équipe. Et tant que je gère et que tout roule, ça évite que ma manager se penche sur notre cas.

    T - Travail, bis. Ce midi j'ai déjeuné avec une fille que j'ai vu arriver dans l'entreprise il y a 25 ans (décidemment cet article ne me rajeunit pas !), je l'avais formée sur mon métier d'alors, le recouvrement (oui, j'ai fait plein de choses y compris du recouvrement de créances!). Elle est toujours dans le même service quand, depuis, j'ai changé je ne sais combien de fois de métier. C'est toujours un mystère pour moi, comment fait-on pour faire toujours la même chose toute la vie, alors que tant d'autres expériences s'offrent à nous. La retraite se profile à l'horizon, d'ici cinq six ans (merci Macron), que vais-je pouvoir encore explorer ? 


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  • Le généraliste m'envoie faire un IRM de la tête, et chez un neurologue ensuite. Le tout, c'est d'avoir un rendez-vous, ce à quoi je vais m'atteler dès demain.


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  • "On va au Bureau ce midi ?" A dit Bernard en arrivant ce matin.

    Je vais désormais au bureau deux jours par semaine, étant le reste du temps en télétravail. C'est un bon rythme, parce que télétravailler diminue la fatigue liée au transport, et qu'on est plus productif quand on est seul devant son écran, sans être dérangé par les collègues. Inconvénient, quand on est seul devant son écran… ben on est seul devant son écran, et on perd beaucoup d'informations informelles qui autrefois s'échangeaient spontanément au détour d'une conversation entre collègues. 

    J'aime bien aller au bureau, parce que je me pomponne un peu plus que lorsque je reste chez moi, et ça me fait plaisir d'enfiler mes jolies robes. Aujourd'hui, j'étais d'autant plus contente que j'étais habillée en mode "bon plan". Mes chaussures, de jolies chaussures en cuir avec petits talons et jolies brides un peu sexy, achetées 20 euros dans une friperie solidaire. Elles n'avaient jamais été portées ! Valeur neuves : 100 euros. Le très bon plan. La robe, achetée en fin de solde à - 70 %... soit 8 euros… et le pull acheté 2 euros sur Vinted… Qui dit mieux ? J'étais donc à la fois coquette et contente.

    J'étais contente également de voir Chloé et Bernard, que je n'avais pas vus la semaine dernière car ils étaient en vacances. Alors quand Bernard est arrivé en proposant d'aller déjeuner au Bureau ce midi, j'ai immédiatement dit oui à un moment de convivialité supplémentaire. Le Bureau, c'est la brasserie à côté des bureaux de la Big Bank, autant te dire qu'on est nombreux à y aller, et d'autant plus que nous avons désormais un avantage en nature supplémentaire, à savoir des tickets restaurants, et ça c'est un petit plus que nous apprécions, et moi encore plus car ça va me permettre d'aller au restaurant un peu plus facilement, malgré mes fins de mois serrées. 


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  • V - Vertiges. Alors pour l'ORL, ça n'a rien à voir avec l'oreille interne, tout va bien de ce côté là. Comme je m'en doutais un peu, j'avais déjà pris rendez-vous avec mon généraliste, pour en parler à celui-ci. J'avoue, je flippe un peu. Comme je suis un peu hypocondriaque sur les bords, et même au milieu, je me vois déjà ayant fait un avc ou pire, avec une tumeur au cerveau. Côté vertiges, mis à part un petit flottement le matin quand je me lève, et rien d'anormal car c'est récurrent chez moi, le réveil sonnant un peu tôt, je n'ai pas eu de nouvel épisode comme celui de mercredi dernier. C'est quand même pas confortable de se demander si ça va le refaire, quand je conduis par exemple.

    E - Eté. On y a cru, le week-end dernier, j'avais ressorti la jupe d'été et le petit haut léger, et c'était bien agréable d'aller au cinéma à Bordeaux en flânant pour profiter du beau temps. Aujourd'hui, l'automne est revenu, j'ai remis les collants mais bon, ce petit épisode de chaude légèreté m'a fait du bien. De surcroît, je ne travaillais pas vendredi, cette pause de quatre jours ensoleillés m'a fait du bien, autant au moral qu'au physique et je me suis bien reposée, en particulier dans le hamac ressorti pour l'occasion.

    T - Travaux. Les rails du tram sont posés depuis plusieurs mois déjà, mais on est encore loin de la mise en service de la ligne, et les travaux sont loin d'être terminés, autour du bureau. On crée de nouvelles rues, on fait passer un nouveau pont au dessus de la rocade… ce ne sont pas de petits travaux, et l'accès au bureau est parfois compliqué. Toutefois les embouteillages de l'année dernière ont disparu, je mets moins de temps pour aller travailler et c'est appréciable.

    I - Immobilier. Comme je regardais par hasard les annonces d'appartements à vendre, voilà que je tombe sur une annonce… mon appartement de Caudéran est à vendre ! Je l'avais acheté 90 000 euros, l'avait revendu 130 000 trois ans plus tard, et voici que cinq ans plus tard il est en vente à... 250 000 euros. Quand on te dit que Bordeaux est devenu inabordable…. Mon fils cadet a vendu hier l'appartement que je lui avais fait acheter il y a trois ans dans la Cité, il a également fait une plus value intéressante, qui lui permettra de remettre en état la maison qu'il vient d'acheter… dans les Landes. Plus possible d'acheter en Gironde, quand on est un jeune actif, de surcroît célibataire. 

    C - Comptes. Agacée d'avoir des fins de mois difficiles, j'ai fait le point, tableau excel à l'appui, entre ce qui rentre et ce qui sort. Et bien c'est bien simple, mes frais fixes sont au niveau de mon salaire. Pire, certains mois - reliquats d'impôts, frais de vétérinaire ou autres imprévus - il en sort plus qu'il n'en rentre. Et je ne fais pourtant pas d'excès. Mais mon nouvel appartement me coûte plus cher - prêt immobilier, assurance du prêt, charges de copropriété - que les précédents. Ce nouvel appartement ce n'est pas une bonne affaire, surtout avec les travaux de rénovation énergétique qui s'annoncent. Oui mais, retour au paragraphe précédent, se loger est devenu compliqué en Gironde quand on est seul.

    E - Elections. Je ne sais pas ce que je vais faire, dimanche. Mais il parait que je ne suis pas la seule...


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  • J'ai repris le boulot tranquillement, lundi dernier, tranquillement parce que commencer la semaine en télétravail, c'est plus tranquille que la commencer dans les embouteillages du lundi matin. A la place, je vais marcher dans la rosée et le jour qui se lève, j'entends les petitzoizeaux, je regarde le soleil qui commence sa journée, et c'est bien sympa. 

    Cet arrêt de quelques jours ne m'a pas reposée, mais un petit break loin du boulot ça m'a au moins reposé intellectuellement. 

    La semaine commençait bien, et puis voilà que tout d'un coup, mercredi soir, un vertige m'a pris, un truc horrible. Le monde qui tournoyait autour de moi, obligée de me coucher, de fermer les yeux et d'essayer de calmer le jeu et les nausées. Je n'avais jamais vécu ça, il ne s'agissait pas de petits vertiges mais d'une grande roue sans contrôle. Honnêtement, j'ai pensé à un avc, mais je n'avais jamais entendu parler de vertiges associés à un avc, et si j'ai vaguement pensé à appeler le 15, je n'en n'étais pas capable, tout simplement. J'ai trouvé une position à peu près correcte, j'ai compté - quelque chose entre la cohérence cardiaque et la méditation - et j'ai fini par m'endormir. Je me suis réveillée dans la nuit, avec des nausées inconfortables qui ont duré plusieurs heures - la nuit a été courte. Je me suis réveillée la tête tournant encore un peu, et comme je suis dure au mal - et très con, comme me l'a dit Cyrille à qui j'ai raconté ça pendant la pause déjeuner - je suis allée bosser, parce que prendre l'air et voir mes collègues ça m'a fait du bien. Comme j'étais encore flagada je suis allée à l'infirmerie, où l'infirmière a pris les choses très au sérieux - presque à m'en faire regretter d'être aller la voir. Elle a appelé le 15, et m'a expédiée chez SOS Médecin. Le toubib a conclu a un problème d'oreille interne, et ça tombe bien, j'ai une visite de contrôle chez mon ORL mardi prochain.

    Bon, cette histoire d'oreille interne, je voulais bien y croire, au début. Sauf que les vertiges ont disparu dans la journée, ce qui m'intrigue un peu, si j'ai des problèmes de cristaux qui déconnent, pourquoi comme ça tout d'un coup, et pourquoi ça s'arrête aussi comme ça, aussi soudainement ? Le hasard, ce soir, j'ai appelé ma cousine pour prendre des nouvelles de son mari qui vient de subir une petite intervention chirurgicale. On en est venu à parler de ces vertiges, et ma cousine m'a raconté qu'elle a fait un avc il y a quelques années, avc qui est passé inaperçu mais lui a provoqué de forts vertiges. 

    Bon, ok, je fais le point avec l'ORL mardi, mais je ne vais pas attendre pour prendre rdv avec mon généraliste, qui était absent cette semaine, pour faire un point avec lui sur le sujet. Je l'avoue franchement : je flippe un peu.

    Bon, j'étais suffisamment en forme - ou, comme le prétend Cyrille, tout à fait irresponsable - je suis allée voir un spectacle pour lequel j'avais pris une place il y a quelques semaines et que je me faisais une joie de voir. Floating Flowers, un spectacle de danse contemporaine monté par une compagnie taïwanaise, huit danseurs juste vêtus de justaucorps chair et de crinolines blanches, pour un moment hors du temps, durant lequel j'ai oublié ma fatigue et mes soucis, et ça m'a fait du bien. En sortant, j'ai apprécié la chaleur revenue, le temps de retourner à ma voiture, et la lune pleine montant dans le ciel.

    Je n'ai pas mis le réveil, hier soir, j'avais trop besoin d'une bonne nuit de sommeil et d'un réveil naturel. Je ne me suis pas levée très tard, mais j'ai suffisamment dormi pour me sentir mieux, et j'ai fêté le retour de la chaleur en prenant mon petit-déjeuner sur le balcon, et, plus tard, en ressortant le hamac de son carton. Pâques au balcon, ce n'est pas si fréquent, alors autant en profiter ! 

    Que j'aille bien, ou pas, les affaires continuent. Le projet travaux de la copropriété, et les documents qu'il faut lire et essayer de comprendre, un dossier d'allocation dépendance totale pour ma mère qu'il a fallu que je relance mais qui a finit par aboutir, et puis un mail d'une de mes tantes s'inquiétant de l'état dans lequel elle a trouvé ma mère hier en lui rendant visite à l'ehpad. Bah ma mère oui elle a des bleus, parce qu'elle remue dans son lit et se blesse avec les barreaux qui sont là pour pas qu'elle tombe, bien qu'elle tombe quand même, et puis des bobos qui ne guérissent pas parce qu'elle a la peau fine et fragile, et puis ses vêtements pas toujours en bon état… J'ai passé une heure cet après-midi à faire du tri dans l'armoire de ma mère, j'ai mis de coté quelques vêtements un peu trop vieux en effet, d'autres définitivement trop tâchés, j'ai surtout mis de l'ordre dans une penderie sans dessus dessous, parce que le personnel de l'ehpad n'a pas le temps de ranger, et que quand le linge revient de la blanchisserie, il est rangé en vrac dans l'armoire. Je pourrais ranger chaque semaine, ça sera de nouveau en vrac à ma visite la semaine suivante, et j'avoue que ces derniers mois, j'avais un peu baissé les bras. J'avais espéré pouvoir souffler un peu, la semaine dernière, car mon frère devait passer voir ma mère, me dispensant de ma visite hebdomadaire, sauf que mon frère a eu un problème de voiture, et pas de répit pour moi, je n'ai pas échappé à la visite à l'ehpad. 

    La bonne nouvelle, c'est qu'on ne bosse pas lundi, et après avoir regardé le planning de l'année, j'ai déclaré à mes collègues que je posais le pont de l'Ascension, celui du 14 juillet, et celui de la Toussaint. A défaut de pouvoir poser mes congés quand je veux - j'ai quelques soucis avec Chen, qui n'a toujours pas compris - ou qui ne veut toujours pas comprendre - que lorsqu'on bosse dans une équipe, il faut un minimum de concertation avant de poser ses congés. Daniel non plus, du reste, puisqu'il nous a annoncé vendredi dernier qu'il posait la semaine prochaine… je n'ai donc eu aucun scrupule à poser tous les ponts de l'année ! Voilà qui me console un peu de devoir renoncer à certains vendredis lorsque l'activité de l'équipe le nécessite.

    Je suis décidemment trop crevée, ce sera un week-end sans salle de sport ni yoga. Je profiterais volontiers du beau-temps pour faire du vélo, mais aussi du hamac ! 

     


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  • Je ne sais toujours pas dire non, mais je commence tout de même (il serait bien temps !) à être capable de dire les choses. Ainsi, lundi, j'ai osé dire à mon médecin "pouvez-vous m'arrêter pour la semaine, j'en ai besoin". Un vrai progrès. Et un réel soulagement quand il m'a répondu affirmativement. Parce ce que j'en avais bien besoin, de cette pause.

    Le week-end dernier avait commencé jeudi, car j'avais posé la journée pour me rendre dans les Landes, pour la retraite de yoga prévue du jeudi soir au dimanche soir. Samedi midi j'ai été voir la jeune femme qui organisait ça : "c'est trop pour moi, je préfère arrêter là". Un rythme trop différent de mon rythme de vie, trop de monde autour de moi, trop de mal à dormir ailleurs que chez moi, trop de blabla bienveillant qui habituellement me plait quand il s'agit juste de cinq minutes en début de cours de yoga, et puis j'étais pas assez en forme pour supporter ça, j'avais envie de rentrer chez moi, de retrouver mes chattes, de faire un grasse matinée - il faut dire que commencer la journée à 7 h 00 du matin, par une méditation, c'était un peu raide, surtout à jeun. Bref, je le referai peut-être, mais une autre fois. Il y a pourtant eu des bonnes choses, la méditation qui commence à 7 h 00 quand il fait encore noir mais que les oiseaux chantent le lever du jour qui s'annonce, c'est sympa. Les filles qui étaient à la retraite étaient sympas aussi, j'y ai même retrouvé… une cadre sup' de la Big Bank ! C'était bien, mais à petite dose.

    Et j'ai bien fait de rentrer plus tôt, j'ai retrouvé La Chatte en petite forme, et j'ai appelé le vétérinaire lundi matin à la première heure, pour prendre rdv dans la journée. La Chatte vieillit, elle a mal aux dents, et une analyse de sang a révélé qu'elle commence à souffrir d'hyperthyroïdie.

    La thyroïde, je pensais avoir moi aussi un problème de ce côté là, mais l'analyse prescrite par mon médecin lundi matin a révélé que non. Par contre, j'explose le taux de cholestérol…. pas bon du tout. Depuis quelques semaines je fais le tour des spécialistes - dentiste, ophtalmo, ORL, etc... je crois que je vais devoir ajouter un nutritionniste à la liste ! 

    Sinon, le moral est bon, le passage à vide du début d'année s'éloigne tranquillement, et cet arrêt de travail de quelques jours me fait du bien. Je ne parviens pas à me reposer, mais je dors une heure de plus tous les matins et c'est déjà ça. Et puis ne pas être au bureau me fait du bien aussi, j'avais besoin d'un petit répit après plusieurs mois intenses. Samedi l'aîné de mes frères vient voir ma mère, ça m'évitera d'aller à l'ehpad ce week-end, là aussi, ça me fera du bien de faire une pause. 


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  • Sur une échelle de 1 à 10, je pense que je dois à être à 9. C'est intéressant ce système d'échelles, je m'en sers beaucoup pour évaluer fatigue, stress, moral. Je trouve que ça permet de prendre un peu de distance et d'agir quand il le faut.

    Bref, une fatigue à 9, et une insomnie, la nuit dernière, qui n'a rien arrangée. Heureusement, au boulot, le rythme est un peu moins intense, juste assez pour que je puisse mener à bien mes différentes tâches malgré la fatigue, et en faisant des journées un peu plus courtes. L'insomnie, ce n'était pas très grave, ça n'arrive que de temps en temps, et lorsqu'elle réalise que je me suis réveillée, Loukoum ne manque pas de venir se blottir contre moi en ronronnant. J'en apprécie presque l'insomnie ! 

    En tout cas, j'étais bien soulagée d'avoir terminée ma semaine de travail, tout à l'heure, et ne pas travailler demain. J'en arrive à espérer que la séance de yoga sera annulée (c'est régulièrement le cas depuis le début de l'année, faute d'un nombre de participants suffisant), auquel cas j'irai à la salle de sport. Quand je suis fatiguée, le yoga c'est plus difficile. Visite à l'ehpad demain après-midi, suivi d'une séance de ciné et, oh bonheur, j'ai prévu d'en faire une autre samedi. Et samedi, promis, grasse matinée. 

    Il ne faut pas croire que seul le boulot m'occupe. Ce soir j'ai passé une heure à étudier les propositions d'Assistance à Maîtrise d'Ouvrage, dans le cadre du projet de rénovation énergétique de la résidence. Car, bien sûr, je fais maintenant partie du conseil syndical de la copropriété. 

    Entre deux réunions j'ai tout de même pris le temps de regarder du côté des agences de voyage pour mes congés d'été. Il y a trois ans j'étais partie une semaine en Catalogue espagnole pour un séjour randonnée et yoga, et j'aimerais bien réitérer l'expérience cette année. Partir et bouger, il faut parfois ça pour mieux se reposer.

    En attendant l'été prochain, je vais terminer le mois de mars et commencer celui d'avril par un petit stage de yoga de trois jours, dans les Landes. J'espère qu'il fera beau, j'ai grandement besoin d'une pause au soleil et au grand air.


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  • Tantôt levant, tantôt couchant, le soleil et ses ombres m'inspire toujours, et j'aime les petits montages que me propose facebook...

    Avec le soleil

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

    Avec le soleil


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  • Mais j'ai discuté, tout à l'heure, avec une copine au boulot, qui me disait qu'elle est toujours fatiguée, alors je me suis dit que je n'étais pas un cas isolé, et ça m'a rassurée.

    Bon, la fatigue, les journées sont longues et intenses au boulot, les nuits pas suffisamment réparatrices, il faut dire que dormir avec deux chattes, dont une qui se met exactement, précisément, minutieusement, au milieu du lit, et qui n'en bouge plus, et l'autre qui a la fâcheuse manie de se réveiller en pleine nuit pour venir se lover sur mon nez, ça n'aide pas. Virer les chattes ? Hein ? ah ben non, on ne dérange pas les chattes, divinités domestiques, déesses lares du foyer. Je me dis qu'il faudrait peut-être aussi que je me décide un jour - ou plutôt une nuit - à aller faire un tour du côté d'une clinique du sommeil, histoire de chercher s'il n'y a pas autre chose aussi, du style apnée du sommeil. Mais j'avoue, j'ai la flemme. 

    En attendant, je ne bosse pas demain et je gagne donc une heure de sommeil, et puis la sieste de dimanche après-midi me fera du bien, comme d'habitude. Et la fatigue ne m'a pas empêché, aujourd'hui, de programmer pour la mi-mai mon prochain déplacement à Paris - dont je rentrerai crevée et malade - car ça me fera plaisir de respirer l'air de la Grande Ville, et de voir mes collègues autrement qu'à travers l'écran du pc, pour une fois. 

    La journée de demain sera bien occupée, yoga, psychologue, ehpad, et voilà que comme je ne sais pas dire non, je me retrouve embarquée par Sylviane à une représentation du Lac des Cygnes par les Ballets russes de Moscou. Les russes, c'est pas trop tendance en ce moment, mais Sylviane s'est renseignée et il s'avère que ce sont des russes gentils, et qu'on jouera l'hymne national de l'Ukraine en ouverture de la représentation. Ouf la bonne conscience est sauve. Moins que mon porte-monnaie hélas (décidemment !), c'est l'inconvénient d'avoir des amis plus riches que soi...


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  • Quand j'ai vu le nom de mon banquier s'afficher sur le téléphone, ce matin, j'ai tout de suite compris : j'ai dépassé mon découvert autorisé. Et on n'est que le 17 du mois ! Un coup d'œil sur mes comptes m'a permis de comprendre pourquoi : j'ai fait quelques chèques ces deux derniers mois - un artisan pour de menus travaux dans l'appartement, le chauffagiste pour la visite annuelle de la chaudière, la psychologue, l'acompte pour le stage de yoga début avril… et tous les chèques ont été présentés cette semaine ! Moi qui ne fait quasiment plus de chèques… Résolution numéro 1 : éviter de faire des chèques. Résolution numéro 2 : sortir sans ma carte bleue, parce qu'outre les chèques, il y a eu aussi un craquage pour une robe, et une paire de chaussures. Honte à moi, c'est la deuxième fois en six mois que mon banquier m'appelle. Résolution numéro 3 : ne plus rien dépenser que le strict nécessaire et retrouver des comptes à l'équilibre d'ici la fin de l'année. J'ai suffisamment de robes et de chaussures pour pouvoir faire des séances shopping… dans mon dressing, et pour le reste, j'ai tout ce qu'il faut. Bon, je dis ça et voilà que ce soir le dentiste me conseille de m'acheter une brosse à dents électrique. Et qu'il faut que je rachète une carte pour les cours de yoga. Ceci dit, le yoga, ça relève de la catégorie "absolument nécessaire" :-) (et pas la brosse à dents électrique !)


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