• Il y a eu des marmottes, et même des vautours !!! et des randonnées à 2200 mètres presque 2300. Je suis fière de moi. Il y a eu le vertige aussi et ça n'a pas été toujours facile. Mais ces vacances ont été extraordinaires, mieux que je n'aurai pu l'imaginer ! Il y a eu aussi beaucoup de sources, de torrents, de cascades, pour mon plus grand bonheur : voir une source est une des plus belles choses que j'espérais voir un jour ! Nous avons randonné dans la vallée des Fonts, qui porte donc bien son nom (fons, fontis : source, fontaine, en latin), puisqu'elle est parcourue d'une infinité de petits rus et torrents qui prennent leur source sur les flans des montagnes tout autour. J'ai eu quelques difficultés, randonner en montagne ce n'est pas toujours facile, mais au final, j'ai bien tenu la distance, et les paysages étaient tellement magnifiques, changeant à chaque pas, que cela valait bien l'effort accompli. Et le dernier jour, j'ai fait ce qui me démangeait depuis le départ : j'ai descendu une partie de la rivière... dans l'eau ! l'eau, pure et transparente, roulait sur de gros galets, et j'ai passé un agréable moment dans une eau qui, au final, n'était pas si froide que je le craignais.

    Nous avons randonné les matins, et, l'après-midi, nous nous sommes prélassées sur la terrasse de l'auberge, en plein soleil, face aux montagnes environnantes. Quoi de mieux comme vacances ?


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  • Il y a eu des montagnes, des montagnes, des montagnes... des lacs, des torrents, des fleurs, des marmottes, et même... des vautours ! Quelques photos, que je ne trouve pas très réussies :-( et qui ne rendent pas assez compte de la beauté de tout ce que j'ai vu durant ces quelques jours ! 

    Les vacances à la montagne, quelques photos

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les vacances à la montagne, quelques photos

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les vacances à la montagne, quelques photos

    Les vacances à la montagne, quelques photos

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les vacances à la montagne, quelques photos

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les vacances à la montagne, quelques photos

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les vacances à la montagne, quelques photos

    Les vacances à la montagne, quelques photos


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  • A - Angoisses. Grosse crise d'angoisse le jour du départ, parce que je laissais les chattes, que je quittais mon chez moi où j'ai mes habitudes, que je devais prendre le volant pour plusieurs heures de conduite.... Crise d'angoisse au retour, après une semaine de rêve, que j'ai passée entourée. Je ne vis pas ma solitude si bien que je semble le croire. Action/réaction : prendre rendez-vous avec un psy, j'ai encore beaucoup de choses à travailler.

    A - Arbres. Les arbres situés sur le terrain de la SNCF, en contrebas de la voie ferrée en face de chez moi, n'ont pas résisté à la décision de la SNCF de nettoyer le terrain. Je suis rentrée chez moi ce soir pour découvrir le désastre. Talus pelé, vue directe sur la voie ferrée. Heureusement, je m'y attendais. C'est moche à pleurer, et adieu les petits bonds joyeux des écureuils que je regardais le matin en prenant mon petit déjeuner. Action/réaction : j'envisage une réorganisation du balcon, et l'installation de nouveaux pots de bambous, pour camoufler le désastre. Ca ne sert à rien de pleurer sur quelque chose que je ne peux plus changer.

    B - Blues. Gros coup de blues en rentrant chez moi ce soir, après une semaine enchanteresse, sur laquelle je reviendrai dans les jours à venir, photo à l'appui.

    C - Chattes. Elles ont semblé contentes de me retrouver :-)

    E - Exploit. Au risque de paraitre nunuche, ou attardée, je l'avoue : je n'avais jamais conduit aussi longtemps, ni aussi loin de ma vie. Même si ma tante et moi nous partagions le volant, j'ai fait la majeure partie du parcours, en particulier toute la partie depuis Aix-en-Provence jusqu'à notre destination, le village de Cervières, au-dessus de Briançon, en dépit de ma peur - mais ma peur au volant était moins importante que ma peur de passagère ;-) Je suis tout particulièrement fière d'être montée jusqu'au col de l'Isoard, 2300 mètres d'altitude - mais je le dis humblement : je ne le referais jamais. Je souffre d'un vertige important, et le vertige, sur une route de montagne, c'est terrible. Ma tante, à côté de moi, m'a affirmée que je m'en suis bien sortie, et qu'elle n'a pas eu peur, j'ai tout de même des doutes : je pense qu'elle a voulu être gentille et positive :-)

    M - Maman. J'ai passé ces derniers jours avec ma tante. Elle est veuve, sans enfants. Moi, je n'ai plus vraiment de rapport avec ma mère. Je me suis demandée jusqu'à quel point j'étais en train de me trouver une mère de substitution.

    P - Provence. J'ai vécu quatre ans en Provence, et n'y avais jamais remis les pieds. Nous sommes passées par là, à l'aller et au retour, et bon, ce que j'en ai revu ne m'a pas donné de regrets d'en être partie.

    Q - Questions. Je suis rentrée avec beaucoup de questions. Sur la vie que je mène, sur l'endroit où je vis. Une semaine dans les montagnes, dans le calme et la nature, et à voir ma cousine gérer, avec succès, une auberge d'altitude, ça m'a remué. Mon boulot me pèse depuis quelques mois, et si j'aime bien Bordeaux et la vie citadine, qui a des avantages, je vis mal la pollution visuelle et la pollution sonore. Jusqu'à présent, les arbres vis à vis de chez moi compensaient un peu tout le béton alentour, mais maintenant qu'ils sont coupés... Bien sûr, j'ai déjà fait, il y a quelques années à Pau, l'expérience du changement, et elle s'est révélée désastreuse (mais riche en enseignements), et je ne peux plus raisonnablement fantasmer sur l'idée d'aller tenir une épicerie dans un village paumé au fin fond du Gers. Mais entre les deux, il y a peut-être d'autres possibilités à ma portée. Il faut que je réfléchisse.

    V - Vacances. Ces quelques jours ont été absolument magiques. J'y reviendrai dans les jours à venir, avec des photos, que j'espère réussies. J'ai toujours aimé les Alpes, mais n'avais jamais eu l'occasion d'en profiter comme je l'aurais souhaité. Cette fois-ci - tout arrive dans la vie, même tardivement - j'ai fait les choses dont j'avais toujours rêvé : randonner en haute montagne, voir des marmottes, marcher dans un torrent, voir des sources jaillirent du sol et entendre le chant des torrents et des ruisseaux... J'ai vivement remercié ma tante de m'avoir proposé de l'accompagner, et remercié Dieu de m'avoir fait répondre oui, quand mon premier mouvement eut été de répondre non à une proposition qui me semblait tellement saugrenue (moi, traverser la France en voiture !).


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  • Je pars demain matin de très bonne heure, direction les Alpes. J'y vais avec une de mes tantes, du coup, je dors chez elle ce soir pour ne pas perdre de temps demain matin. Ma valise est faite, les consignes sont passées, à mon fils cadet pour l'arrosage des fleurs du balcon, à la dame qui va venir tous les jours nourrir les chattes et passer un peu de temps avec elles.

    J'ai horreur de partir. D'abord, parce que j'aimerais être arrivée avec même d'être partie, les voyages, c'est fatigant. Ensuite parce que je dois laisser les chattounettes, et je culpabilise à chaque fois. Et cette fois-ci, le départ est encore plus difficile car je dois faire beaucoup de route, bien plus que je n'en n'ai jamais fait jusqu'à présent. Je n'aime pas conduire, j'ai peur sur la route... inutile de dire que je suis un peu tendue à l'idée de devoir faire une journée de route, même si ce sera en alternance avec ma tante. En même temps, je sais qu'il faut savoir se dépasser de temps à autre. Mais le jour où on inventera la téléportation, je serai bien contente.

    Bon, allez, c'est l'heure, j'y vais. A bientôt !


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  • Bah il faut toujours voir les choses du bon côté... Donc, cet après-midi, c'était croisière, à savoir un grand tour sur la Garonne en Bat'cub, le bat'cub c'est le bateau électrique du réseau de transports en commun de Bordeaux Métropole, pour le prix de deux tickets de bus on passe deux heures sur la Garonne, du pont de pierre au pont d'Aquitaine en passant sous le pont Chaban, et c'était génial....

    En croisière...


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  • Ca y est, je suis en vacances ! :-)

    Je suis sortie de bonne heure, pour préparer un cake chorizo/noix/poivrons, car les vacances commencent par une soirée chez Chloé, avec Hubert qui nous rejoint pour l'occasion. Ca va nous faire bien plaisir de le voir !

    Demain après-midi, je vais prendre un café à Bordeaux, avec un vieil amoureux transi. Il y a de plus mauvaises façon de commencer un week-end !

    Dimanche matin, je mets le réveil de bonne heure : je vais à la piscine d'Andernos. Oui, c'est loin pour aller à la piscine, mais c'est une piscine d'eau de mer et, dimanche dernier, nous étions 8 dans l'eau, ce qui me va très bien car mon rêve, c'est une piscine pour moi toute seule. Nager dans le silence, dans l'eau juste troublée par ses propres mouvements, c'est génial. Peut-être mon cadet m'accompagnera-t-il, ce serait sympa. S'il m'accompagne, nous irons déjeuner dans le centre d'Andernos, après la piscine. Andernos, c'est une petite ville balnéaire en bordure du Bassin d'Arcachon, toute mignonne, et très animée. Il y a la mer, le sable, les boutiques de souvenir, l'odeur du varech... j'adore.

    Mercredi, c'est le grand départ, direction les Alpes. Je pars quelques jours avec ma tante chez une de mes cousines, qui tient une auberge dans un petit hameau au dessus d'un petit village au dessus de Briançon. D'au dessus en au dessus, c'est la montagne, les marmottes, les torrents. L'inquiétude de devoir faire autant de route a laissé la place à l'excitation de voir les montagnes et au plaisir anticipé d'y respirer un air pur, et d'y laver mes oreilles de la pollution sonore de la ville...

    Ensuite, ensuite on verra. Il y aura de la piscine, de la plage peut-être, du vélo, du repos, une visite à une amie que je n'ai pas vu depuis plusieurs années, et puis à une autre aussi, des après-midi ciné... ça va vite passer... Je suis contente d'avoir eu cette semaine d'arrêt il y a quinze jours : cet arrêt était nécessaire, et m'a permis de me remettre en forme pour les vacances qui commencent !  :-)


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  • D'abord, il y a eu la visite chez le médecin, qui m'a arrêtée, et le lendemain, le samedi, il y avait le mariage de ma nièce. Alors que je me préparais, le téléphone a sonné, et c'était mon fils aîné, qui avait besoin que je lui repasse une chemise. Et je l'ai fait, avec plaisir, car les rapports avec mon fils aîné n'ont pas été si faciles, ces dernières années, pour que je n'apprécie pas cet appel à l'aide - même s'il ne s'agissait que de repasser une chemise.

    Si je sortais marcher le matin, et faisais du vélo le soir, être chez moi en arrêt de travail rimait avec solitude, et les premiers jours ont été difficiles, le moral était assez bas pour m'inquiéter. Mais la fin de la semaine a été plus facile, jeudi soir mes fils sont venus dîner, ainsi qu'une de mes tantes, et nous avons passé un moment agréable, d'autant que mes fils étaient très en forme ce soir là, et très drôles. Vendredi après-midi, c'est ma plus vieille amie qui est venue passer l'après-midi avec moi. Elle est arrivée avec un gâteau délicieux, et quelques cadeaux de son jardin : pommes de terre, tête d'ail, bouquet de menthe, fraichement récoltés et cueillis...

    Dimanche il faisait chaud, la fraîcheur de la climatisation a été fort appréciée, chez ma cousine chez qui nous célébrions le baptême de sa petite-fille. La maison, qu'elle a achetée l'été dernier, vient d'être vendue, ma cousine se lançant dans un nouveau - et énième - projet immobilier. Mes parents étaient présents pour l'occasion, ce qui m'a agacée, moins je les vois, mieux je me porte. Ce qui m'agace encore plus, c'est de ne pas arriver à avoir des rapports sereins avec eux.

    Hier, j'ai repris le travail. Cette semaine d'arrêt m'a fait beaucoup de bien. Mais je réalise que je vais travailler avec moins d'envie ; peut-être est-ce le signe qu'il est temps pour moi de commencer à envisager un changement de service. Outre le prestataire venu remplacer mon collègue Hubert, arrêté jusqu'à début septembre, un autre prestataire a été pris pour renforcer notre équipe. Il est intelligent et réactif, et cela va nous soulager grandement. Nous avons également, pour les deux mois d'été, le renfort d'un auxiliaire d'été, jeune étudiant en économie, qui est très drôle. De quoi passer des pauses déjeuner, à l'ombre des parasols, très détendues. J'ai eu droit, hier, à une démonstration de la chasse aux pokémons (Pokemon Go en avant première) en réalité augmentée, ce qui m'a vivement intéressée. C'est toujours bien d'accueillir des auxiliaires d'été, cela nous ouvre, le temps d'un été, à d'autres choses.

    En dépit de la chaleur particulièrement étouffante aujourd'hui, je suis allée au rendez-vous que j'avais pris, chez un réparateur de vélo, pour y remettre le mien en état. Une heure et soixante-quinze euros plus tard je suis repartie - et il faisait toujours aussi chaud - avec des pneus neufs, des freins révisés, un nouvel éclairage, et de nouvelles poignées. J'avais prévu de profiter de l'attente pour essayer un vélo électrique - le magasin vend des vélos d'occasion - mais la chaleur était telle que j'ai remis ce projet à plus tard.

    26° dans l'appartement, les chattes ont du mal à comprendre qu'elles doivent rester confinées dans l'appartement, dans une semi-obscurité. Mais il est hors de question que j'ouvre la baie vitrée donnant sur le salon, exposée plein sud, à un tout autre moment que le matin de très bonne heure. Et encore : ce matin, il faisait 22° sur le balcon à 6 h 30 ! Je ne me plains toutefois pas : j'ai tellement soupiré après l'été, que je suis fort contente qu'il soit enfin arrivé ! samedi prochain, j'ai prévu de passer l'après-midi à la piscine, cela me tarde !


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  • Posé sur une branche basse, dans le parc voisin, ce gentil rouge-gorge a accepté de prendre la pose, le temps que je le prenne en photo !

    Gros plan sur la star


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  • Jour de fête samedi dernier. La fatigue ne m'a pas empêchée d'aller au mariage de ma nièce dans les Landes, samedi, d'autant que c'est mon cadet qui m'a emmenée. L'occasion, comme à chaque fois que nous faisons de la route ensemble, de discuter longuement.

    Une bien belle journée, car il faisait beau, une fois n'est pas coutume cette année. Il faisait même chaud, et, après le passage à la mairie, nous avons apprécié de nous installer dans un airial pour la cérémonie laïque qui a suivi. Un airial, dans les Landes, c'est l'espace traditionnel qui s'étend devant la maison et les granges, en partie ombragé de pins et de feuillus qui rafraichissent l'air et tamisent agréablement la lumière. Je ne sais pas où ma nièce et son désormais mari ont trouvé cette idée de cérémonie laïque, mais c'était sympa, cet échange d'anneau sous l'ombre d'un grand pin habillé d'un lierre, avec les discours des parents, des amis, et de chansons soigneusement choisies pour illustrer le thème de la journée... l'Amour ! :-)

    N'étaient-ils pas beaux, ces deux tourtereaux !?

    Jour de fête

    Ma nièce s'est donc mariée, c'est la première des petits enfants de mes parents à franchir le pas. L'occasion pour moi de me souvenir de mon propre mariage, c'était il y a trente ans. Ca ne me parait pas si lointain, pourtant, et pourtant, ce furent trente années bien remplies.

    Un mariage, je n'ai pas boudé mon plaisir, et dimanche prochain, c'est le baptême de la petite-fille de ma cousine. De joyeux moments à apprécier, et, ma foi, je ne m'en prive pas !


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  • J'étais en ATT vendredi dernier, mais je me suis levée tellement crevée que j'ai appelé mon généraliste, et demandé un rendez-vous dans la journée. C'était son remplaçant, je lui ai expliqué que je suis fatiguée, fatiguée, fatiguée, qu'au boulot, ça fait six mois que j'encaisse une pression pas possible - depuis l'arrêt cardiaque de mon collègue Hubert, le CHSCT commence à se pencher sur les conditions de travail de notre service. Il a dit "surmenage" et m'a arrêtée cette semaine. C'est bête, hein, mais avant qu'il le dise, je n'avais pas réalisé que j'étais surmenée. Et pourtant, c'est bien ça ! Ces dernières semaines, j'en étais au point où, intellectuellement, je n'arrivais plus à suivre, non plus.

    Je viens de passer trois jours à dormir tous les après-midi, et, aujourd'hui, ça va mieux. J'avais besoin de cette pause, je n'aurais jamais pu tenir jusqu'à mes congés, prévus début août.

    Le médecin m'a dit de me reposer, de manger léger, d'aller m'aérer dans le parc à côté, d'aller à la piscine. Pour la piscine, vu le temps un peu frais, c'est pas franchement ça. Du coup, le matin, je vais marcher, et je vais faire du vélo le soir après dîner et l'air frais me fait un bien fou.

    Même si je commence à m'ennuyer un peu, et même si l'appartement n'est pas aussi calme que j'aimerai, compte-tenu du bruit de la circulation, je suis contente de cette pause, et je ne suis pas pressée de reprendre le boulot. Lundi, ça arrivera bien trop vite. ?KJ  NNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN? ah, ça, c'est une Chatte qui vient de passer sur le clavier. C'est le bon côté de la chose, cette semaine je profite des chattounes :-)


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  • Je ne lis plus autant qu'avant. Longtemps, j'ai eu le nez plongé dans un bouquin en permanence. Ces dernières années, j'ai beaucoup réduit mes lectures. Le temps n'est pas extensible, et internet a pas mal grignoté le temps que je consacrais autrefois aux livres. Ces dix dernières années, assez mouvementées et difficiles, n'ont pas non plus favorisé la lecture. Mais je n'ai jamais arrêté de lire, et, ces derniers mois, je suis assez contente de moi. Ces dernières semaines, j'ai ainsi lu, en alternance, le très bon thriller de Stephen King, Carnets noirs, et le surprenant La Liste des 7, de Mark Frost, roman mettant en scène Arthur Conan Doyle, le célèbre auteur de Sherlock Holmes. Ce roman ne me laissera pas un souvenir impérissable, mais il se laisse lire. Après plusieurs déceptions qui m'avaient éloignées de lui, j'ai été contente de retrouver un King au sommet de sa forme, maîtrisant parfaitement l'art du thriller dans ce roman où chaque chapitre laisse le lecteur en haleine.

    Rubrique cinoche et bouquinsRubrique cinoche et bouquins

     

    Côté cinéma, ces dernières semaines ont été fastes. Une très bonne adaptation du roman de Jane Austen, Lady Suzan, porté à l'écran sous le titre de Love & Friendship, m'a ravie. Jane Austen est une auteure que j'apprécie particulièrement, tout comme j'apprécie toujours les adaptations qui en sont faites, permettant de mettre des images, à chaque fois belles et soignées, sur les mots soigneusement travaillés d'une des plus grandes romancières anglaises. Les châteaux et jardins anglais, les costumes d'époque, rajoutent au plaisir du texte.

    J'ai beaucoup aimé également cet Outsider, film français en dépit du titre, qui porte à l'écran l'affaire Kerviel. Bien qu'on connaisse la fin de l'histoire, le film, dynamique, rythmé, nerveux, suscite l'intérêt du spectateur tout du long, alors même que le monde des traders nous est étranger et quelque peu obscur pour le commun des mortels. De très belles images, en particulier celles des tours de la Défense, de nuit, ajoutent encore à la qualité du film.

    J'ai terminé le week-end sur le très beau La nouvelle vie de Paul Sneijder. Ce film m'a beaucoup impressionnée, par la sensation de maîtrise qu'il dégage, depuis l'écriture du scénario jusqu'aux magnifiques images, qu'il s'agisse de la solitude des rues de Montréal glacées sous la neige, comme des gros plans du visage de Thierry Lhermitte. Ce dernier est formidable d'humanité, de sensibilité, de retenue... L'affiche du film est consternante, qui fait passer le film pour une comédie. C'est un film grave, profond, qui m'a fait une impression forte et durable.

    Rubrique cinoche et bouquins

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  • Papillon


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  • La phrase me trotte dans la tête depuis samedi dernier. C'était chez Chloé. Elle et son ami aménageaient dans leur nouvelle maison, (grande, lumineuse, contemporaine, une très belle maison), dont le séjour s'ouvre sur le jardin par une immense baie vitrée, exposée plein sud. On parlait de l'avantage d'une telle exposition l'hiver, mais de l'inconvénient, l'été. C'est là que son frère a dit "Et quand ça commence à chauffer, tu cabanes".

    "Cabaner", c'est un mot du sud. Ca veut dire : fermer fenêtres et volets, pour éviter que la chaleur rentre. Il faut imaginer la phrase dite avec un accent chantant, bien sûr. Je n'ai pas élevée avec des mots d'ici, ni avec l'accent, quoique j'ai pris celui-ci au fil des années. C'est dommage, mon grand'père paternel parlait "patois" d'après mon père et je ne sais s'il s'agissait de gascon ou d'occitan (il faudrait que je me renseigne auprès de mes tantes), mon grand'père maternel parlait quand à lui le catalan, il était de Collioures, et voilà que je ne connais que le français. Bref, les mots d'ici. Je les ai découvert au fil des années. Le terme "cabaner" me ravit particulièrement. Il évoque les volets fermés mais pas tout à fait, entrouverts en fait pour laisser passer un peu de jour, il évoque la chaleur de l'été, le ciel bleu,la sieste, les cigales qui chantent... Voilà, c'est ça, dans "tu cabanes" moi j'entends les cigales qui chantent...


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  • A - Angoisse. Je l'imagine comme une espère de bête, avec plein de dents, un monstre à la Stephen King, me mordant au creux du ventre. Je ne saurais dire quand la crise a commencé, ce matin, mais elle a duré toute la journée, ou presque. Une petite crise, qui ne m'a pas empêché de vivre, juste un peu ralenti. Cet après-midi, comme la crise durait, et que c'est la deuxième ou troisième en quinze jours, j'ai contacté un psy qu'une amie m'avait conseillé (celui qui m'a suivi il y a quelques années a déménagé). Pas de place dans son agenda. Il m'a orienté vers un confrère. Dont le téléphone ne répond pas. Sur les pages jaunes j'en ai trouvé un autre, pas très loin de chez moi. Répondeur. J'ai laissé tomber. Il y a quelques années, dans un moment difficile où je subissais des crises fortes et régulières, je m'étais heurtée au même problème. Trouver un psy disponible peut relever du parcours du combattant. Ca m'a un peu découragé, car je sais à quel point les crises peuvent être dangereuses pour moi. Je vais voir comment ça évolue. En rentrant, dans la voiture, j'essayais de comprendre le pourquoi du comment, pourquoi ce retour de angoisses alors que je n'en n'avais pas fait depuis plusieurs années, et que par ailleurs tout va plutôt bien dans ma vie. Merdouille.

    B - Boulot. Exceptionnellement je me suis trouvée seule au travail hier et aujourd'hui, alors même que l'activité était au plus haut. Heureusement, le téléphone n'a pas trop sonné, sinon cela aurait été vraiment difficile. J'aimerais bien que mes efforts soient récompensés, mais ça, ça tient de l'utopie. J'ai pris rendez-vous avec ma RH, fin juillet. J'aimerai donner une autre orientation à ma carrière professionnelle, d'ici à la retraite.

    B - Brexit. Ce n'est pas une bonne nouvelle, qui m'inquiète beaucoup. Mais il est bien difficile de savoir de quoi demain sera fait.

    C - Chattes. Je crois qu'un bon équilibre s'est installé entre les deux chattes. Elles cohabitent parfaitement, se courent après de temps en temps, et partagent pacifiquement mon lit une partie de la nuit.

    L - Lecture. Je me suis bien remise à lire, ces derniers mois. Je lis en ce moment deux romans en même temps, dont un roman de Stephen King (il y avait longtemps que je n'avais rien lu de lui, quelques déconvenues m'avaient éloignées de lui, mais je lis ces Carnets noirs avec beaucoup d'intérêt), et la semaine dernière je me suis régalée d'un recueil de nouvelles d'une auteure nigériane talentueuse, Chimamanda Ngozie Adichie. J'ai toujours aimé la littérature étrangère, tout autant que le cinéma étranger, cela me fait voyager. Mais j'ai récemment découvert un auteur français, David Foenkinos, qui me plait bien.

    O - Orage. Le bruit lointain d'un orage s'est immiscé dans mon sommeil cette nuit, sans toutefois me réveiller tout à fait. Doux bruit de l'orage, quand il est au loin, et qu'on est en sécurité dans son lit..

    P - Potager. Je n'aime pas les tomates cerises, alors j'ai acheté, au hasard, deux pieds de tomates dont les noms m'ont plu : tomates prunes, et tomates olives. Hélas, elles sont aussi petites que des tomates cerises :-/ Mais peut-être seront-elles bonnes. Les deux pieds se sont entremêlés, je ne saurais distinguer l'un de l'autre, mais ils sont couverts de petites tomates, encore vertes, mais prometteuses. L'une d'elles a commencé à rougir, il me tarde de la goûter :-) Mon pied de fraisier, quand à lui, a mis une nouvelle fraise, en train de grossir. Une fraise de temps en temps, ce n'est pas cette année que je me ferais une tarte !

    V - Visite. En quittant le boulot ce soir, je me suis rendue directement à l'hôpital où est hospitalisé mon collègue Hubert. Je n'a pas osé le serrer dans mes bras, pudeur quand tu nous tiens, mais il a bien compris que j'étais sacrément contente de le voir. Il est effectivement en pleine forme, c'est incroyable !


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  • Mon téléphone vient de sonner, un numéro bizarre s'est affiché, j'ai pensé "encore une pub" mais non, c'était Hubert qui m'appelait ! Il est sorti des soins intensifs, et il est... en pleine forme. Son arrêt cardiaque date d'il y a une semaine tout juste, c'était jeudi dernier à cette heure-ci, et voilà qu'il est vivant, et, d'après ce que j'ai entendu, il a une bonne voix, s'exprime normalement et a l'air... plein d'énergie ! Ca me fait super plaisir, et ce coup de fil est une bonne façon de terminer une journée un peu difficile - j'étais toute seule au bureau aujourd'hui, et ça n'a pas été facile.

    Dieu est grand ! (et je suis toute petite) :-)


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