• La semaine fut bien remplie. Outre le Feldenkrais le mardi, et la zumba ce soir, j'ai aussi maintenant des séances de kiné pour mon dos, j'y travaille mes abdominaux c'est un complément parfait au yoga du samedi matin et de la muscu du dimanche. Pas de yoga, toutefois, demain matin, car ma soeur m'a invitée à découvrir sa nouvelle maison, dans le Médoc. Hier soir, mes fils sont venus dîner, nous avons passé un moment agréable. Bien sûr, il fallait faire les courses, préparer le repas. Fatiguée - quand même un peu - je n'ai pas entendu le réveil ce matin, mais j'ai tout de même trouvé le temps de changer la litière des chats, j'avais également passé mon lit en version hiver en début de semaine (linge de lit blanc pour l'été, et noir pour l'hiver), et terminé l'opération "lavage des baies vitrées" commencée le week-end dernier.

    J'ai tout de même pris le temps d'appeler ma tante Christiane ce soir, pour lui demander si elle a besoin de quelque chose, mes cousines ne sont pas encore rentrées de leur croisière et ma tante est toute seule. Bon, j'irais la chercher à la maison de retraite dimanche, comme tous les dimanches depuis plusieurs semaines, ça me permet de voir mon oncle, et de papoter avec ma tante sur le chemin du retour.

    Bon, j'admets, même si je suis toujours en pleine forme, là je commence à être un peu fatiguée, l'idée de faire l'aller-retour dans le Médoc demain, sous la pluie, ne m'enchante pas, et il me tarde la sieste de dimanche après-midi, je prends grand plaisir à m'allonger sur la banquette lit de la deuxième chambre, au calme, bien au chaud sous le plaid, vite rejointe par les deux chattes ronronnantes, et à m'enfoncer langoureusement dans un sommeil réparateur !


    votre commentaire
  • Nous avons donc changé de bureau, mercredi. Un vrai bazar. Le problème n'était pas de déplacer notre matériel informatique - en fait il n'y a que ça qui nous suit, avec notre caisson de bureau car nous n'avons besoin de rien d'autre - mais de tout rebrancher. Chacun de nous a un téléphone, deux unités centrales, deux écran. Un clavier, une souris, et des câbles permettant de relier les deux écrans à chaque unité centrale, et de "switcher" de l'une à l'autre tout au long de la journée. Une unité centrale pour travailler sur l'ancien système informatique de notre ancien employeur, et l'autre unité centrale pour travailler sur le système informatique de la Big Bank, tout ça parce que certains logiciels ne pouvaient pas être installés sur le système de la Big Bank. Bon, bref, ça fait prises et des câbles à débrancher et à rebrancher, c'est moins simple qu'il n'y parait, et il faut relier les unités centrales aux deux réseaux informatiques et ça c'est le plus compliqué.

    Deux heures et demie plus tard, c'était enfin ok, et on a pu se remettre au travail.

    Nous sommes donc arrivés dans deux nouveaux bureaux, communiquant ensemble, et notre équipe de six est maintenant mélangée avec nos quatre autres collègues. L'occasion pour moi de travailler avec des garçons que je connais bien, mais avec qui je n'avais jamais encore travaillé, et comme on sait, j'aime bien les changements :-)

    Les bureaux ne sont pas très grands, et tous les ordinateurs et écrans chauffent bien, je crois que je n'aurais pas froid cet hiver :-)

    Je suis, enfin, à côté d'une fenêtre, j'aurais donc un peu plus de lumière naturelle.... mais je lui tourne le dos, je n'ai donc plus de vue directe sur les arbres et le ciel, mais sur... ma chef...  Si je ne vois plus les arbres, j'ai par contre fait suivre les deux plantes vertes de notre ancien bureau, que je chouchoute avec soin, et comme il y avait déjà deux plantes dans mon nouveau bureau, j'aurais donc l'occasion de faire une pause "jardinage" d'autant plus longue :-D

    Changer de bureau c'est, accessoirement, changer de toilettes, et les toilettes qui desservent ce nouveau bureau donnent sur l'espace vert au centre du bâtiment, avec un magnifique Liquidambar qui commence à prendre ses couleurs d'automne, ça va être un vrai plaisir d'aller faire pipi, d'autant que j'ai vu, en train de picorer sur la pelouse, deux petites mésanges charbonnières... C'est également dans cet espace vert qu'ont élu domicile les fameuses poules d'eau dont je parle à chaque printemps, au moment de l'éclosion des petits flocons de plumes noires :-)

    Bref, je suis contente, d'autant plus que ce bureau se situe dans une zone du bâtiment que j'aime particulièrement, réservée au service informatique, j'y retrouve les collègues avec lesquels je déjeune tous les midis depuis déjà plusieurs années - nous faisons une grande tablée - ainsi que le beau Cléante avec qui je plaisante souvent, et une collègue que j'aime bien, et avec laquelle je vais, de temps en temps l'été, faire la pause piscine. Et bosser dans une ambiance agréable, c'est bien !


    votre commentaire
  • Mon frère m'a appelée, ce soir, pour me prévenir qu'il avait eu ma mère au téléphone qui lui avait donné des nouvelles inquiétantes de mon père, qui serait alité, avec d'importantes douleurs abdominales, mes parents attendant des résultats d'examen. Ma mère étant de plus en plus confuse, il n'en n'a pas su plus. Inquiet, il m'a appelé pour me prévenir.

    Je n'avais pas, sur le moment, l'envie d'appeler ma mère. Plus ça va, plus mes rapports avec mes parents sont tendus, réduits au strict minimum en ce qui concerne mon père - on se souviendra du sms de deux mots pour m'annoncer la mort de sa soeur, en juillet dernier - et systématiquement conflictuels avec ma mère. Et j'en ai marre de passer pour la méchante fille qui n'est pas gentille avec sa maman, je sais en effet par mes tantes que c'est la réputation qui m'est faite...

    J'ai tout de même appelé ma mère, en définitive, car s'il s'avérait que mon père soit alité, ils auraient certainement besoin d'aide pour les courses et je ne sais pas quoi encore.

    Au final, mon père n'est pas alité, il faisait juste la sieste quand mon frère a téléphoné, il n'est certes pas bien, et il doit repartir lundi voir son médecin qui ne comprend pas à quoi sont dues les douleurs dont il souffre, mais en arrière-fond, je l'ai bien entendu, toujours aussi désagréable, et avec une voix bien forte et bien ferme. Il est fatigué... mais il est toujours, perpétuellement fatigué... et ne fait rien pour ne pas l'être. Ne rien faire, passer son temps à lire ou faire la sieste, ça n'a jamais permis d'aller mieux.  Quand aux maux de ventre... le médecin ne trouvant rien, je finis par penser qu'ils sont dus au grand énervement que provoque le fait de vivre avec ma mère. Ma mère est chiante, pénible, hyper agitée, et maintenant, sénile.

    J'ai fait l'effort de ne pas m'énerver, mais je ne me suis pas attardée. Mes parents vieillissent, ils vieillissent mal, mais n'entendent pas faire quoi que ce soit pour éviter ça. Leur seule préoccupation, et seul sujet d'intérêt, est La Maladie, celle de ma mère - Parkinson - et La Fatigue de mon père. Il y a eu Le Cancer de mon père il y a quelques mois, dont il s'est sorti de façon miraculeuse - le bougre a une chance insolente autant qu'imméritée.

    J'ai rappelé mon frère pour lui faire un compte-rendu de ma conversation avec ma mère et comme il m'a dit, de toute façon on ne saura jamais la vérité, ni ce qui se passe réellement, et certainement apprendrons-nous leur décès par un sms...


    votre commentaire
  • C - Châtaignes. Quoique je n'en n'ai pas encore mangé, celles que j'ai trouvées dans les bois étant trop petites. J'aime bien les châtaignes, car elles sont très jolies à regarder, tout comme les marrons, avec leur coque luisante et si douce quand on les fait rouler dans les mains...

    C - Chauffage. L'appartement s'est un peu refroidi ces dernières semaines, et j'ai remis une couverture en plus de la couette. Hier, comme je rentrais, il y avait un mot du syndic dans l'entrée dans l'immeuble prévenant que le chauffage collectif serait remis en fonctionnement lundi. Bonne nouvelle, même si je pense qu'on aurait peut-être pu attendre quinze jours de plus, histoire d'alléger un peu les charges de co-proprieté.

    D - Déménagement. Depuis le temps qu'on l'attend, ça y est, c'est cette semaine que nous redescendons au rez-de-chaussée. Préparer mon carton a été l'occasion, hier, de faire du ménage dans mes affaires, et de jeter pas mal de papiers que je conservais, des vieilles procédures, de vieux modes opératoires, devenus obsolètes depuis notre rachat par la Big Bank. Un petit serrement au coeur, ça m'a rappelé mon arrivée dans le service, et le plaisir que j'avais eu à acquérir toutes ces nouvelles connaissances, elles aussi obsolètes désormais.

    F - Forme. A fond la forme, comme dit le slogan d'un magasin d'équipements sportifs. Je me sens en forme, il y avait si longtemps que ça ne m'était pas arrivé, j'ai même l'impression de n'avoir été aussi en forme que très rarement. J'apprécie, et j'en profite pour m'activer. Zumba, yoga, vélo, musculation... Pourvu que ça dure !

    L - Libanais. Mon cadet m'a envoyé un message, hier, en me disant "on va faire un tour au marché et on déjeune libanais samedi midi ?". J'ai aussitôt annulé le cours de yoga, il y a des priorités dans la vie, et déjeuner - dans un petit libanais où nous avons nos habitudes - avec mon fils en est une, surtout quand c'est lui qui me le propose ! Nous avons passé un bon moment, comme toujours, et avons profité du beau soleil qui réchauffait Bordeaux ce midi. La moussaka végétarienne, faite maison, était absolument délicieuse !

    P - Piscine. La permanence de 19 h était pour moi hier, alors j'en ai profité pour prendre deux heures de pause déjeuner, et j'ai accompagné des collègues à la piscine. L'occasion de profiter une dernière fois du bassin extérieur. Il faisait bon, et c'était bien agréable.

    P - Poids. Je maigris, sans trop comprendre pourquoi, ni sans trop m'inquiéter puisque je suis plutôt en forme en ce moment, et je suis bien contente. J'ai perdu environ 3 kgs depuis cet été, je me sens bien mieux, moins gonflée, et... plus jolie :-)

     R - Retraite. Maison de retraite. Mon oncle est donc désormais en maison de retraite, et je vais le voir à chaque fois que ma tante est trop fatiguée pour pouvoir faire l'aller-retour à pied, et qu'elle a besoin que je la ramène de la maison de retraite à chez elle. Du coup, je vois mon oncle, et je rends service à ma tante. Bon, la maison de retraite, c'est absolument sinistre. A la télé, au journal de 20 h, on voit des maisons de retraite avec du personnel aux petits soins des vieux, des animateurs qui leurs proposent des activités... la réalité est loin de tout ça. D'abord, il y a l'odeur, parce que les couches, ça pue, et oui, c'est la réalité. Et puis il y a les chambres, petites, un lit un chevet une télé, déco impersonnelle et déprimante. Il y aussi le personnel en sous-effectif, pressé, qui vient chercher en vitesse les pensionnaires pour le repas du soir... à 18 heures... Bref, ça donne pas envie de finir sa vie là bas, mais comment faire autrement, quand on est vieux et qu'on a perdu son autonomie ? Bon, moi qui espérais vivre très vieille, soudainement, ça me donne moins envie. Bien sûr, j'ai encore 40 ans devant moi, de quoi m'habituer à l'idée... :-/

    S - Saisons. Depuis 10 mois que je vis dans cet appartement, j'y découvre le passage des saisons. La lumière du matin dans ma chambre, le soleil couchant qui glisse sur les murs de la deuxième chambre... ce sont des détails, mais je suis sensible aux détails, et j'aime cette découverte, comme lorsqu'on apprend à mieux connaître quelqu'un au fil des mois, et qu'on en tombe amoureux petit à petit... Dans le quartier, je vois les arbres changer de couleurs, et les mêmes personnes passer aux mêmes heures, la dame iranienne et ses deux grandes filles, toutes trois enlacées, le vieux monsieur qui a l'air de s'ennuyer et qui surveille les ados qui passent, le voisin qui part travailler tous les matins en scooter, et qui rentre assez tôt pour passer la fin de l'après-midi dehors, à surveiller ses enfants qui jouent dans le square...

    Z - Zumba. C'est la nouvelle activité, en plus du Feldenkrais, le mardi, et du yoga, le samedi. La zumba, c'est le vendredi. Cela faisait longtemps que ça me tentait, car j'adore bouger, et j'adore la musique. Allez, j'avoue, j'adore mettre le cd de la BO du film Satuday Nigh Fever (disco forever !) et danser toute seule chez moi.  Mais je n'osais pas m'y mettre, de peur de ne pas être à la hauteur. Et puis j'ai appris que la maison de quartier en propose des cours et je me suis empressée d'aller y faire un cours d'essai. Eh bien... c'est de la zumba adaptée au quartier, ou plus exactement aux femmes du quartier, qui ne sont pas particulièrement jeunes, longilignes et dynamiques... Mais cela me convient tout à fait, ça me permet de suivre, de ne pas avoir de complexes. Et c'est moins facile qu'il n'y parait, je n'ai jamais été très douée en ce qui concerne la coordination jambes/bras, du coup j'espère progresser de ce côté là. En attendant, je m'éclate à danser devant le miroir de la salle de danse, j'ai toujours rêvé de faire de la danse et même si ce n'est que de la zumba je trouve ça génial, et je prends plaisir à cette activité, plus remuante que le yoga, et qui complète bien, justement, le yoga.


    votre commentaire
  • J'étais en train de passer l'aspirateur sur le balcon de la chambre des chattes - oui je passe l'aspirateur sur mes balcons - quand le bruit est devenu plus intense, puis tout à fait assourdissant - et carrément effrayant. C'est à ce moment là qu'en levant les yeux j'ai aperçu la Patrouille de France qui passait juste au dessus de mon bâtiment, avec ses jolis panaches de fumée bleu blanc rouge.

    Prévenue, j'aurais certainement profité du spectacle, mais là, j'ai tellement été effrayée par le bruit que c'est à peine si j'ai compris que c'était des avions, et ils avaient déjà filé au loin.

    Bon, ok, aujourd'hui c'était la fête des associations du quartier. J'ai quand même du mal à croire que le maire de Pessac ait le bras assez long pour commander la Patrouille de France pour l'occasion... Alors, quoi ?


    4 commentaires
  • City night, city lights


    4 commentaires
  • Bien que je me sois couchée très tard, et que j'ai eu un peu de mal à m'endormir, je me suis réveillée un peu avant le réveil tout à l'heure, à 7 h moins cinq. Et sans fatigue, ce qui est formidable.

    Moi qui peste tant, dans la semaine, de devoir me lever avant le soleil, c'est avec plaisir que j'ai mis le pied par terre, dans le silence du quartier, par ailleurs plongé dans le noir en raison d'une panne de l'éclairage public. Le ciel était toutefois en train de s'éclaircir à l'est, et le jour s'est rapidement levé.

    J'ai tranquillement pris mon petit déjeuner dans la cuisine doucement éclairée par la lumière de la hotte, puis par le jour se levant.

    A 8 h 01 très précisemment, j'ai vu le soleil se lever, derrière un arbre. Maintenant, il éclaire la cuisine, où je me suis installée, d'une belle lumière rose orangée. C'est un vrai plaisir, que cet appartement dont une partie des fenêtres est plein Est, la lumière du matin y est splendide, avec ces immenses baies vitrées.

    Allez, je vais le dire au risque de paraître stupide : c'est en m'installant ici que j'ai découvert, pour la première fois de ma vie, que le soleil ne se lève pas - et ne se couche pas non plus - au même endroit toute l'année. Bon, c'est une chose d'apprendre, quand on est enfant, que l'inclinaison de la Terre est différente selon les saisons, c'en est une autre de pouvoir en constater l'effet. Et c'est la première fois de ma vie que je me trouve en position de pouvoir le constater de visu. Donc, voilà, le soleil ne se lève pas au même endroit toute l'année :-)

    J'ai savouré la tranquillité du petit matin, tranquillité relative puisqu'il y a toujours en arrière fond le bruit de la rocade toute proche - mais que font les gens déjà au volant, un dimanche matin alors qu'il fait encore nuit ? Je rêve d'un petit matin où je me réveillerais dans un silence absolu, un silence assourdissant comme disent parfois certains. Comme j'ai le cerveau qui fonctionne tout le temps j'ai pensé à HF Thiéfaine, dont j'ai entendu une chanson cette semaine, 4 h 30 petit matin, et si j'en ai oublié le titre, je me souviens bien qu'll y a une chanson de Simon and Garfunkel qui portait un titre similaire.

    Bref, on est dimanche, je me suis levée de bonne heure et en pleine forme, il fait beau, les oiseaux chantent - que demander de plus ?


    2 commentaires
  • A - Activités. Même si la fatigue, vieille amie, pointe encore son nez de temps en temps, ça va nettement mieux, et je peux envisager de reprendre des activités dont j'espère qu'elles m'apporteront forme et énergie. Avec mes horaires irréguliers, ce n'est pas très pratique, mais j'ai trouvé des cours de yoga le samedi matin, c'est parfait. Je viens de faire une séance d'essai de méthode Feldenkrais, le mardi soir, et je vais tester la zumba la semaine prochaine. Et dimanche dernier, je suis retournée à la salle de sport, délaissée durant l'été car je préférais faire du sport en extérieur, vélo ou piscine. Le plus dur sera de me tenir à toutes ces activités, en particulier quand la nuit et le froid vont revenir.

    A - Attirance. J'éprouve une vive attirance pour Corentin, le (trop) jeune prestataire qui bosse depuis plusieurs mois déjà dans notre équipe. Pas question d'en laisser rien paraître, surtout pas, encore que je me pose souvent des questions relatives à sa proximité avec moi. N'empêche, même si ça reste en dedans, c'est super bon d'éprouver de l'attirance pour quelqu'un. Il y avait longtemps que ça ne m'était pas arrivé, et je trouve ça bien agréable. J'ai toujours considéré le désir comme bien supérieur au plaisir, car durant plus longtemps. Le plaisir, c'est une fulgurance, le désir, un long et délicieux tourment.

    A - Automne, nous y voilà, et même s'il a fait chaud aujourd'hui, l'été n'est plus qu'un déjà lointain souvenir. L'été a été trop court, l'automne est arrivé trop tôt, je me demande avec un peu d'inquiétude comment je vais vivre une mauvaise saison qui commence si tôt. Plus ça va, plus je suis sensible au temps, et plus j'ai besoin de lumière, de chaleur, de soleil.

    C - Chats. La petite chatte qui m'avait tant émue, cet été, errant autour de l'immeuble, a disparu, et en fait je pense qu'elle n'était pas abandonnée, puisque j'avais fini par remarquer qu'elle n'était là qu'à certaines heures. Je ne la vois plus, je me rassure en me disant qu'elle a une maison, et qu'elle y reste. Le jeune mâle, quant à lui, vit sa vie de chat errant, il y en a d'autres dans le quartier, je le vois régulièrement, ombre furtive et élancée, et il n'a pas l'air si malheureux que ça. Je dois me faire à l'idée qu'il n'est pas possible de sauver tous les chats de la planète. Pas facile, l'hypersensibilité.

    C - Copines. Toutes les deux, elles m'avaient tourné le dos lors de ma dépression, il y a quatre ans. Je les ai invitées hier soir, pour leur montrer mon nouvel appartement, et surtout - allez, j'avoue - pour leur montrer que je m'en suis sortie, que je m'en sors bien toute seule, réussite que je tenais à montrer notamment à celle qui à quarante ans passé vit toujours chez papa maman, même pas fichue de venir chez moi sans que l'autre la conduise. Pas bien gentil de ma part tout ça, pas très chrétien. Eh bien oui, j'ai aussi un côté sombre. La soirée fut bonne néanmoins, parce que je ne suis pas tout de même si rancunière que ça.

    D - Déménagement. Quand je ne déménage pas dans ma vie privée, je déménage au boulot. Prochain déménagement prévu dans les semaines à venir, pour mon plus grand plaisir. Je vais retrouver un bureau situé dans un couloir où j'ai déjà travaillé, très calme, très agréable. Et sur les plans j'ai vu que je serais enfin... à côté d'une fenêtre ! ça ne m'était pas arrivée depuis quatre ans, ça va me faire du bien, de ne plus être obligée de travailler à la lumière des néons !!! Avec le rachat par la Big Bank, la petite équipe dans laquelle je travaille a été fusionnée avec une autre petite équipe, de quatre garçons, leur chef étant devenue la nôtre. Ce déménagement va être l'occasion de rapprocher physiquement les deux équipes, et de nous mélanger. Ca tombe bien, j'aime bien changer de collègues aussi, et les deux garçons avec lesquels je vais être sont super sympas - et calmes ce qui est important pour moi. Je suis très impatiente que ce déménagement se fasse !

    D - Discipline. Flexitarisme alimentaire, activité physique... j'aimerais parvenir à adopter définitivement une meilleur discipline de vie, et en éprouver plaisir et facilité. En arrière-plan, l'angoisse de la vieillesse, du temps qui passe, du corps qui se délite, de la perte de contrôle de ma vie, de l'accident, de l'imprévu. J'ai fait un petit test il y a quelques mois, sur le site du magazine Psychologies. Le thème était "quelle est le sentiment qui dirige votre vie". J'étais persuadée que c'était la joie. J'ai découvert que c'est la peur. Moi qui dit toujours que rien ne me fait peur...  Mais si, finalement. Oui, la surprise passée, j'ai trouvé ce test très juste, qui est révélateur de mon angoisse profonde. Vivre seule est pour moi une source de grande angoisse, même si je suis en même temps très contente de ma vie. Contradiction, mais ce n'est pas la seule, je suis une fille contradictoire, simple et compliquée.

    F - Fatigue. Je suis soulagée de constater que de ce côté là, ça va nettement mieux. Bien sûr, je suis encore régulièrement fatiguée, mais d'une fatigue que je trouve "normale", celle qu'on éprouve le vendredi après une semaine de travail. Hier soir, j'étais crevée, mais je m'étais levée de bonne heure pour préparer mon repas du soir avec mes copines, et puis j'ai enchaîné sur ma journée de boulot, puis la soirée, et je ne me suis couchée que tard, après avoir rangé mon appartement, j'ai horreur de me lever dans la vaisselle sale, miettes et nappe froissée.

    F - Feldenkrais. C'est le nom d'un israélien qui a mis au point une méthode de... de je ne sais pas quoi. Ca tient de la pleine conscience, de la kiné, de la gym, le tout au ralenti.... On se met sur un tapis, une animatrice nous guide dans des mouvements très lents, et nous pose des questions tout du long, auquel on répond dans nos têtes : quand je tourne ma tête, quels sont les appuis qui changent ? quand je pose mes mains sur le tapis, les sensations sont-elles les mêmes dans les deux mains ?.... j'ai trouvé ça par hasard, c'est juste à côté de chez moi, ça attise ma curiosité. J'ai fait une séance d'essai mardi dernier, je vais continuer. Au fil de ces derniers mois je me suis convaincue qu'il fallait que je prenne soin de mon corps, machine qui abrite mon esprit, et mon esprit sans mon corps n'est rien, et si je n'entretiens pas la machine je n'irais pas très loin...

    G - Grand'tante ! Je pensais que mon fils aîné, aîné de tous les petits enfants de mes parents, serait le premier à devenir papa. Mais non, c'est une de mes nièces, la fille aînée de mon frère, qui va donner naissance à la nouvelle génération. Ca me perturbe un peu moins que si je devenais grand'mère - ce qui finira par arriver j'espère - mais tout de même un peu quand même. Il n'y a pas si longtemps que j'ai fait moi-même le renoncement à la maternité, ce besoin animal logé dans mes tripes. Regarder les enfants devenir parents, sensation étrange.

    H - Haut potentiel (rubrique "coming out"). Grace à Julie, qui m'a fait découvrir la chose il y a quelques mois, je découvre que je ne suis pas bizarre, anormale, comme je l'ai toujours cru, "perchée" comme me le dit si souvent le beau Cléante. Je suis haut potentiel, et ça change à la fois tout pour moi - et rien :-) Je suis toujours moi. Mais maintenant je comprends que mon fonctionnement est un fonctionnement normal, celui des hauts potentiels, des "zèbres" comme on les appelle. Je regarde mon passé et tout prend enfin place et sens, comme les pièces d'un puzzle qui découvrent une image enfin complète, à cinquante ans bien passés je savoure la découverte, et la sérénité que ça m'apporte. Et puis je ne suis pas seule, loin de là, des zèbres il y en a d'autres, à commencer par JB, mon cadet, là encore c'est une découverte importante. Merci Julie :-)

    L - Loukoum. Ma fifille, mon bébé, ma loulou, loukoumette fantomette, ma belette. Nous avons elle et moi un moment privilégié le matin. Après le petit déjeuner, je vais dans ma chambre pour faire le lit, et voilà qu'elle arrive en courant, qu'elle saute sur le lit. Et c'est parti pour un long moment de calins, de ronrons, de mots doux égrénés en refrain. J'ai pris le parti de lui accorder ce moment, de prendre le temps qu'il faut, qu'importe si j'arrive tard au bureau, ce moment est important pour elle et moi, et il m'apporte bien être et sérénité, c'est ma séance de méditation à moi. Il y a des priorités dans la vie !

    N - Neuroleptique. Je prenais un neuroleptique depuis ma dépression de 2013. Certainement l'ais-je pris très/trop ? longtemps. Mais le psy et mon généraliste m'ont laissé me débrouiller toute seule avec ça. Comment savoir si je suis bien parce que la dépression est définitivement terminée, ou parce que c'est juste le médicament qui fait son effet ? Prise de poids, taux de cholestérol et de prolactine au plus haut... j'ai fait une première tentative de sevrage, il y a deux ans, certainement trop tôt, trop rapide, j'ai dû reprendre le médicament. J'en ai diminué les quantités toutefois, et puis, en juin dernier, j'ai décidé de l'arrêter, mais en douceur, un sevrage très long et -  j'espère - plus sûr. J'espère pouvoir commencer 2018 avec un arrêt total, avec l'inquiétude de savoir ce qui va advenir. Bon, au pire, je le reprendrais, c'est ce que je me dis pour me rassurer. La dose que je prends désormais est vraiment minime, à se demander s'il y a encore un effet. J'ai plus d'énergie, je m'endors moins tôt le soir : coïncidence ou effets du sevrage ? Comment savoir. Je surveille surtout le sommeil. Je dors toujours aussi bien, mais je constate que je m'endors plus tard et que certains jours j'ai même un peu de mal à m'endormir. Et ça, ça m'inquiète un peu, car j'ai autour de moi bien trop de gens qui ont des problèmes de sommeil, pour savoir à quel point ça peut-être ennuyeux voire grave. Je me rassure en me disant que je me lève avec paradoxalement moins de fatigue qu'auparavant. Et je gère désormais mon temps de sommeil à la semaine : si je ne dors pas suffisamment en semaine, je fais la sieste le week-end. Pour l'instant, ça marche pas trop mal.

    P - Projet immobilier. Pas le mien, pour une fois ;-) mais celui de mon fils aîné, qui se lance dans la grande aventure de l'achat de sa (leur) première maison. Il s'éloigne encore un peu plus de chez moi, mais se rapproche un peu de son travail, ce qui est normal. Une maison, avec un grand terrain pour ses chiens, c'est ce qu'il voulait. Je n'ai pas encore visité la maison, ça me tarde, j'ai un peu d'inquiétude bien sûr, ce n'est pas n'importe quel achat que celui d'une maison.

    T - Travail. Si j'arrivais à gérer mon stress, ça irait nettement mieux, j'arriverais certainement à y prendre de nouveau du plaisir.

    Y - Yoga. Heureusement que j'en ai déjà fait, car l'animatrice du cours du samedi matin démarre bille en tête, je suis la seule nouvelle du cours et j'ai du mal à suivre l'enchaînement des postures. Je n'apprécie pas le yoga plus que ça, je n'y avais pas pris particulièrement de plaisir il y a deux ans. Je suis toutefois persuadée qu'il faut en faire, que ça fait du bien, sur le long terme. Et puis c'est bien, de commencer le week-end par une activité physique régulière. Même si je suis frustrée de ne pas parvenir à faire toutes les postures. Le yoga, ça a l'air facile, on se dit que c'est juste une question de souplesse... Si seulement... Mais non, le yoga, c'est un sport, il faut avoir des muscles, des abdos, du souffle, de l'endurance. J'en bave. Mais je continue :-)


    votre commentaire
  • Ca ne va pas si mal en ce moment, même si mon boulot ne me passionne plus, ça va même plutôt pas mal. J'ai la forme, malgré un petit rhume qui m'a bien ennuyée cette semaine, et malgré un temps d'octobre, frais et pluvieux. L'automne début septembre, ce n'est pas fait pour me plaire, plus possible de faire du vélo ni d'aller à la piscine :-( mais ça ne sert à rien de pleurnicher. Les images des dégâts du cyclone Irma m'ont fortement impressionnées, je suis restée traumatisée par la tempête de 1999, et j'ai beaucoup de peine pour les habitants touchés par ce cyclone.

    Bien loin du cyclone je continue ma petite vie. Cette semaine Fabien, l'artisan qui avait fait les travaux de l'appartement quand j'ai aménagée, est revenu faire quelques petits travaux complémentaires, dont le réaménagement intérieur des placards des chambres. Et puis je me suis penchée sur la décoration de mon salon, que je n'aimais pas trop, et qu'une de mes tantes avait jugé un peu froid. Une visite - indispensable - chez Ikéa, et un détour par Leroy Merlin plus tard, mon salon est un peu plus... rose !  Deux grandes toiles imprimées de décors floraux, une paire de rideaux en velours rose, un plaid rose, quelques plantes vertes supplémentaires... mon salon a une allure bien plus sympathique, un peu plus fille aussi, d'accord, mais j'assume tout à fait ce côté fille. J'aime le rose, oui :-)

    En réaménageant le salon, je me suis déplacé ou coincé quelque chose, je ne sais pas quoi, mais ce matin, ça faisait mal, et même bien mal dans le dos. Mais ça ne m'a pas empêché de retourner à la salle de sport aujourd'hui. S'il ne fait plus assez beau pour le sport en extérieur, il faut se remettre au sport en intérieur !


    2 commentaires
  • Et à grand pas ! 16° le matin, ça pique sur les jambes encore nues. Comme je sortais hier soir - un restau avec une de mes tantes - j'ai dû me résoudre à mettre un pantalon - j'avais déjà remis un pull depuis la veille - tout en maugréant. Pas de doute, l'automne est là, bien en avance, et il fait si frais que je ne sais pas si je vais pouvoir aller à la piscine demain, d'autant que ce soir, j'ai le nez qui pique. J'avoue que ça me mine un peu le moral.

    Que j'ai tout de même bon, au demeurant, même si mon boulot me sape le moral, lui aussi. Je n'arrive plus à trouver un quelconque intérêt dans ce que je fais. Mais je ne suis pas la seule, en fait toute l'équipe en est au même point, ce qui me rassure. Du coup, toute l'équipe veut changer de service, ce qui va être difficile car pour l'instant il n'y pas de propositions intéressantes dans d'autres services. J'ai commencé à activer mon réseau, il va falloir que je pousse davantage mes pions.

    Boulot mis à part, la semaine fût bonne. Mercredi, je me suis offert un massage ayurvédique, à l'huile de sésame, et ce fut bien agréable. Ce fut également l'occasion d'une belle rencontre avec la jeune femme qui me l'a fait, et la découverte de l'ayurvéda. Je m'intéresse de plus en plus à d'autres choses, d'autres philosophies, d'autres savoir-faire. Le temps du massage j'ai réussi à "poser mon cerveau" ce qui ne m'arrive pas si souvent. Jeudi, je suis allée chez l'ostéopathe, une jeune femme gentille et dynamique et, surtout, très efficace. C'est grâce à elle que je me suis débarrassée d'une épicondylite pourtant bien installée et cette fois-ci elle a efficacement travaillé sur les tensions internes liées au travail. Et j'ai terminé la semaine chez le coiffeur, ce qui est toujours un moment agréable. Après le coiffeur, je suis descendue à la bibliothèque en bas de chez moi, pour lire une ou deux revues, la bibliothécaire en a profité pour venir discuter avec moi, et j'ai terminé la soirée avec ma tante, autour d'un bo-bun savoureux, dans un petit restaurant asiatique que je fréquente régulièrement.

    Je n'ai pas bien compris le courrier du notaire, arrivé ce matin, relatif à la vente de mon appartement bordelais, en janvier dernier. Il y avait une bonne et une mauvaise nouvelle, la mauvaise, c'est que je lui dois des honoraires, la bonne, c'est qu'il me rembourse un trop perçu lié à cette vente. L'excellente nouvelle, c'est que le trop perçu est supérieur à ce que je lui dois, c'est une bonne surprise à laquelle je ne m'attendais pas, et qui tombe à point car j'ai rappelé l'artisan qui a fait les travaux mon appartement pour lui demander d'en faire de nouveaux. A l'usage, il s'avère en effet que les aménagements intérieurs des placards des chambres sont vieux et pas pratiques du tout, et puis j'ai une liste de petites choses à lui faire faire. Le chèque du notaire tombe vraiment bien ! 

    Dans le moins bon, il y a cet échange téléphonique avec ma mère jeudi soir, comme d'habitude je me suis énervée car je ne sais pas réagir autrement quand je les vois s'enfoncer dans la maladie sans rien faire d'autre que de bouffer des médicaments - pour ma mère - et des prises de sang - pour mon père. J'étais furieuse quand ma mère m'a dit son poids, bien en dessous de l'admissible, tant est si bien que quand j'ai raccrochée, je n'avais qu'une idée en tête, prendre rendez-vous avec leur généraliste pour aller l'engueuler de ne pas prendre la mesure de la situation, lui qui les voit quasiment toutes les semaines depuis bientôt vingt ans. J'ai toutefois eu la bonne idée d'appeler le plus jeune de mes frères pour avoir son avis sur la situation, et celui-ci m'a bien calmée, et remis les idées en place. Il faut bien que j'admette que mes parents font des choix, leurs choix, et qu'on n'a aucune influence sur eux. C'est d'ailleurs ce qu'une de mes tantes m'a dit, courant juillet "tes parents ont fait un choix de fin de vie, tu n'y peux rien." Bon, ok, mais plus facile à dire qu'à faire. J'ai l'impression d'assister en direct à un suicide collectif, et ça, pour moi, c'est juste pas possible. Mais je sais qu'il faut que je travaille aussi sur le pourquoi de ma colère.

    Mais il ne faut pas croire. Même si c'est le marasme total au boulot, et si même si mes parents me jouent le naufrage du Titanic en direct, et même si la reprise du travail et les jours qui raccourcissent m'empêchent désormais de passer mes journées à faire ce que j'aime le plus, à savoir me balader sur mon vélo, j'ai quand même bon moral. Le beau Cléante m'a encore demandé ce que j'avais fumé, en me voyant rentrer dans son bureau en sautillant, c'est donc que tout va bien.


    votre commentaire
  • C - Cyclamens. Les petits cyclamens sauvages fleurissent dans les bois environnants. Pas de doute, l'automne approche, et un peu plus tôt que d'habitude, ais-je l'impression. Les tilleuls, en bas de chez moi, ont déjà bien perdu leurs feuilles !

    D - Dos. Il y a quelques semaines mon dos a commencé à me faire souffrir, au lever. Chose bien nouvelle pour moi. Je suis donc allée chez le médecin, et ça va mieux. Une radio de contrôle a montré que j'ai un peu d'arthrose, rien de bien méchant, ni d'étonnant, l'arthrose j'en ai partout, depuis déjà longtemps, et j'en souffre moins que je n'ai pu en souffrir. Parfois j'ai mal partout, après avoir été à la piscine, ou à une main en particulier, et la douleur de l'arthrose est bien mauvaise. Mais en ce moment, ça va. Et le dos, merci, il va mieux, je vais échapper aux anti-inflammatoires.

    F - Fauteuil. La Chatte a fini par découvrir le fauteuil du grand balcon (le balcon qui court le long de la cuisine et du salon), et s'y installe désormais tous les matins, après son petit déjeuner. Dommage pour moi, qui avais l'habitude de m'y installer après le mien, pour profiter du calme du matin. Parce que, oui, bien sûr, je lui laisse la place. J'envisage l'achat d'un deuxième fauteuil identique, le modèle (Ikéa) étant particulièrement confortable !

    L - Lever du soleil. Je me lève désormais avant le soleil. Ca me donne l'occasion de profiter de la fraîcheur du petit matin et, surtout, d'entendre les oiseaux se réveiller et chanter. Il faut le savoir, les oiseaux chantent, juste avant le lever du jour.

    N - Nuit. Argh, il fait noir bien tôt maintenant :-(  Je ne peux plus vraiment faire du vélo le soir, ou alors juste de courtes balades.

    O - Orage. Comme je partais faire la sieste, dimanche après-midi, voilà que le ciel s'est couvert brusquement, et qu'un orage a éclaté. Pas un orage bien méchant, mais un bon orage, qui fait du bruit, juste comme il faut pour bercer, avec de la bonne pluie, juste ce qu'il faut pour arroser les plantes.  Et faire tomber un peu la température, redevenue élevée en cette fin août. C'était agréable, cette sieste bercée par le bruit du tonnerre...

    P - PAL, Pile A Lire. Un passage chez ma soeur, la semaine dernière, qui se débarrasse de ses livres car elle déménage, et plusieurs passages par les boîtes à livres du quartier... ma PAL s'est enrichie d'une nouvelle pile... C'est une quarantaine de bouquins qui m'attend... autant dire quelques années de lecture... et le pire c'est que je n'ai pas fini de faire le tri dans les bouquins de ma soeur !

    P - Piscine. Je continue à y aller, enchantée comme je suis d'être pleine d'énergie en ce moment. J'y suis allée vendredi dernier à la pause de midi, j'y suis retournée dimanche matin, j'y suis retournée ce midi. Ce midi, il faut le croire, il a commencé à pleuvoir quand nous sommes arrivés à la piscine, et le soleil a réapparu quand nous en sommes sortis ! Entre les deux, grosses averses, pas possible de nager dans le bassin extérieur (mais les "pros" eux, continuaient à y faire leurs longueurs, imperturbables), j'ai du me contenter du bassin intérieur qui, paradoxalement, était presque désert. Je sors de la piscine en pleine forme, et ravie de sentir que je suis capable de nager plus longtemps qu'auparavant, et avec plus de facilité !

    S - Salon. Ne regardant plus la télé (point suivant), je déserte mon salon, au profit de la deuxième chambre, au canapé-lit accueillant, et plus au calme. A tel point que je me pose la question d'y installer la chaîne Hi-Fi !

    T - Travail. J'ai repris le travail mardi dernier, et, comme d'habitude, j'avais bien déconnecté pendant mes vacances. Au point d'oublier combien mon boulot est devenu chiant et inintéressant, et, accessoirement, stressant. Il faut que j'en change.

    T - TV. Je la regardais déjà peu, mais là, je ne la regarde quasiment plus. J'ai un peu de mal à ne rien faire devant la télé. Et puis je saisi chaque occasion qui se présente pour sortir, aller à la piscine ou faire du vélo. Et je n'ai pas l'impression de louper grand'chose. Pour les infos, je me suis remise à la radio.


    votre commentaire
  • J'ai passé ma dernière journée de congé, hier, avec ma tante Christiane, à qui j'avais promis de l'emmener faire un petit tour à Andernos, sur le Bassin d'Arcachon, car elle n'y était pas allée depuis longtemps. La marée était au plus bas, et il faisait trop chaud, du coup on ne s'est pas trop promenées, je lui ai promis qu'on reviendrait à l'automne (et à marée haute !). Mais nous avons passé un bon moment, car elle tenait à m'inviter au restaurant, et nous y avons passé un très long moment, à discuter. Nous sommes aussi bavardes l'une que l'autre !

    En rentrant, je me suis mise aux fourneaux, je tenais en effet à faire un gâteau pour mes collègues, histoire de leur dire que j'étais contente de les revoir. Je suis contente : le gâteau, un fondant au chocolat, était déllicieux et la cuisson, juste parfaite ! Il a eu du succès !

    C'est donc avec le gâteau que je suis arrivée ce matin. J'avais remis une robe, des chaussures "de fille", un collier et un sac à main, et j'avoue que je préférais le skort, symbole des vacances ! J'avais oublié mes mots de passe, j'avais oublié les différentes applications que j'utilise pour mon travail, et j'avais même oublié à quel point mon travail est devenu inintéressant ! J'ai cette chance là, de savoir déconnecter facilement !

    Des collègues d'un autre service sont arrivés, pour discuter du prochain barbecue chez l'un d'eux, samedi prochain. Profitons de l'été jusqu'au dernier moment !  Je ferai un gâteau aux courgettes :-)

    J'ai quitté le boulot très tôt, à seize heures car avec le beau temps qu'il faisait aujourd'hui, je voulais aller à la piscine. Il faisait tellement chaud que la piscine était bondée, et qu'y nager a été compliqué, mais c'était une bonne façon de terminer la journée. Petit coup d'oeil complice avec un des maîtres nageurs quand celui-ci a expliqué à deux jeunes filles que bronzer seins nus est interdit à la piscine. Changement de temps incroyable, les nuages sont arrivés comme je rentrais chez moi, la température est brusquement tombée. Pour autant, il ne pleut pas, mais c'est un temps bizarre. Peut-être aurons-nous de l'orage cette nuit ?

    La rentrée, c'est aussi reprendre l'agenda, le réouvrir, prendre rendez-vous chez l'ostéopathe (la piscine et le vélo c'est bien mais je suis un peu crispée au niveau des cervicales), chez le médecin pour une visite de contrôle, bref, l'été va s'éloigner tranquillement...


    2 commentaires
  • La tornade, c'était moi, en fin de journée. J'ai rangé la cave, rangé le placard du dégagement et fait du tri, et pareil dans le placard de la deuxième chambre, le tout en deux heures. La cave étant au rez de chaussée, j'ai dû faire de multiples allers et retours, j'ai grimpé et redescendu l'escalier un grand nombre de fois. J'ai aussi faire quelques allers et venus à la poubelle, ainsi qu'au container de recyclage de vêtements. Je n'en reviens pas de l'énergie que j'ai déployé en deux heures ! Par contre, le placard de ma chambre devra attendre, je n'avais plus le temps de m'en occuper ce soir. Là encore, il y a du rangement et du tri à faire ! 

    Avant ça, j'avais passé ce midi et une partie de l'après-midi dans les Landes, chez mon frère. L'autoroute étant bouchée, à l'aller comme au retour, je suis passée par les petites routes du sud de la Gironde, en plein parc naturel des Landes de Gascogne. Il faisait très beau aujourd'hui, et ce fut un vrai plaisir de rouler, tranquillement, sur les petites routes landaises. 

    Je m'attendais à trouver mon frère et ma belle-soeur derrière leur comptoir - mon frère a monté une petite cave à bière dans son village, doublée récemment d'un petit point de restauration rapide - mais seul mon frère était là, à mon grand étonnement. Mon frère a assuré le service, seul, comme un chef, souriant et disponible, comme toujours. C'est seulement lorsque nous nous sommes retrouvés seuls qu'il a tombé le masque et affiché son désarroi. Il est en effet en pleine crise conjugale, ce à quoi je ne m'attendais certes pas, fusionnels comme ils le sont tous les deux depuis leur rencontre, il y a sept ans. Et bien il n'y a pas que moi à souffrir d'angoisses d'abandon, avec ce que ça comporte de complications pour vivre en couple. J'ai essayé de réconforter mon frère et de lui apporter mon aide avec tout ce que j'ai pu apprendre moi-même ces dernières années. J'aimerais pouvoir penser que ça l'aidera à son tour. En écoutant mon frère, je n'ai pu m'empêcher de maudire mes parents, ma mère et son insensibilité, mon père et sa méchanceté, qui nous ont donné un si mauvais départ dans la vie, dont nous payons encore le prix aujourd'hui. Le pire étant encore à venir, mon frère a des problèmes de santé, une échographie a détecté un nodule au foie, et il doit passer prochainement un irm pour en savoir davantage. Je suis repartie de chez lui avec le coeur gros.


    2 commentaires
  • Je reprends le travail mardi, je vais devoir remettre une tenue plus adéquate avec le boulot - depuis trois semaines j'étais en skort (jupe-short) et débardeur, petits tennis aux pieds, et retrouver des horaires plus cohérents avec des horaires de bureau. Pffff je suis toujours bien, en vacances, moi.

    Je n'ai pas fait tout ce que j'avais noté sur ma liste de choses à faire, mais ce n'est pas bien grave, et j'ai passé de bonnes vacances, j'ai surtout passé trois semaines au grand air, vélo et piscine, ce qui m'a fait beaucoup bien, moi qui supporte de moins en moins d'être enfermée toute la journée, tout le long de l'année. Je n'ai pas maigri, j'ai toujours mes "gras-gras", mais qu'importe, durant ces trois semaines je me suis sentie en bonne forme, et ça, c'est le plus important.

    Ce n'était pas prévu, mais une visite à Ikea la semaine dernière m'a fait découvrir que le prix des caillebotis en pvc que j'avais installés sur le balcon de ma chambre il y a qq mois, avait baissé, ce qui m'a motivé à les racheter pour recouvrir le sol du balcon de la deuxième chambre, ce que j'ai fait ce matin, pour un résultat vraiment très beau. Financièrement, il n'était pas pour autant question que je me lance dans la même opération pour le grand balcon, celui qui court tout le long de la cuisine et du salon et dont la superficie est donc plus importante, mais j'envisage de le faire courant septembre ou octobre.

    Le temps, qui n'a pas été franchement beau, ne m'a pas trop dérangé. Au contraire, j'ai apprécié les pauses de mauvais temps, qui m'ont permis de me reposer sans avoir l'impression de rater quelque chose, et les températures douces m'ont permis de faire du vélo bien plus souvent que si les températures avaient été estivales. Et il a tout de même fait suffisamment beau pour que je prenne quelques coups de soleil et, surtout, que je fasse provision de vitamine B !


    votre commentaire
  • La grosse chaleur d'hier s'est terminée en bel orage, en début de nuit. De gros éclairs, d'un bout à l'autre du ciel bien noir, chargé de gros nuages, et de gros coups de tonnerre. Les chattes n'en menaient pas larges, je me suis aperçue que le tonnerre, lorsqu'il est trop fort, les effraie. N'arrivant pas à dormir, je me suis installée quelques minutes sur le balcon, pour profiter du spectacle, mais ne suis pas restée trop longtemps, je ne suis jamais bien rassurée moi non plus.

    Le ciel tonnait encore, ce matin, quand je suis partie faire du vélo, et la fraîcheur était agréable. Dieu étant avec moi, la pluie n'est tombée que lorsque j'ai regagné le porche de mon immeuble :-)

    Tout comme cet après-midi. J'ai en effet profité du temps, certes menaçant, mais redevenu clément, pour faire une longue balade à vélo. Je suis partie en direction de Canéjan, petite localité au sud de Pessac, non loin de chez moi, et j'ai découverte une belle piste cyclable dans les pins, joliment recouvertes d'aiguilles de pins à la couleur ravivée par la pluie de cette nuit. Je me dirigeais vers Gradignan, pour repartir tranquillement sur Pessac, mais un panneau "Léognan" sur un petit chemin m'a décidée à faire un détour pour prolonger ma balade. En revenant sur Gradignan j'ai découvert qu'une piste cyclable relie désormais Léognan à Gradignan, là où je n'avais connu qu'une route de campagne lorsque j'étais ado. Il faut que je trouve une application qui me permettrait de savoir combien de kilomètres je fais quand je me balade. Je pense, aujourd'hui, avoir fait une jolie boucle. Jolie également en paysage, Canéjan et Léognan sont de petites communes encore rurales, pour quelques années encore recouvertes de davantages de bois et de vignes que de lotissements. C'est une après-midi "grand bol d'air" !

    Sinon, ça va mais ça pourrait aller mieux, je me débats avec mon hypersensibilité, c'est pénible, j'en souffre beaucoup en ce moment. La vue de la petite chatte abandonnée, en bas de l'immeuble, me peine au plus haut point, hier soir j'ai fait le tour de mes contacts par mail et sur Facebook pour essayer de lui trouver un adoptant, peine perdue. Quand à FB, je suis tombée sur une page, aujourd'hui, avec des commentaires tellement haineux que je me suis demandée dans quel monde je vis :-(


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires