• Sieste, Sport. Le bon combo du dimanche après-midi, surtout quand, comme aujourd'hui, le temps n'est pas beau. J'ai besoin de ma sieste du dimanche après-midi, je suis une grosse dormeuse et, me levant tôt toute la semaine, je suis en déficit de sommeil. Mes siestes sont réparatrices, elles me font du bien et c'est un moment important pou moi. Mais jusqu'à présent, j'avais un peu l'impression tout de même d'une perte de temps, puisque je ne faisais rien, du coup, le dimanche après-midi. Mais voilà deux dimanches que je vais à la salle de sport après la sieste, et ça c'est vraiment bien. La fin d'après-midi, c'est un bon moment pour faire du sport, et après la sieste, ça me déculpabilise, en plus de me faire du bien. Vélo elliptique, musculation, re-vélo elliptique, étirements. J'y vais à pied, ça fait un échauffement, j'en reviens à pied ça me permet de faire redescendre ma température et mon rythme cardiaque tranquillement.  Je rentre chez moi en pleine forme, juste à temps pour préparer le repas du soir pour mon fils et moi, et j'aime bien cuisiner, c'est donc une excellente façon de terminer le dimanche après-midi :-)


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  • A - Acanthes. Il faut le croire, les plate-bandes sous mes fenêtres en sont pleines. Acanthe habite donc au-dessus de feuilles d'acanthes.

    B - Bibliothèque. Voilà qui est bon : avoir juste un escalier à descendre pour y aller. Certes, elle est petite, c'est une bibliothèque de quartier et elle n'a pas de rayon musique, du coup, j'alterne avec la médiathèque qui n'est pas si éloignée d'ailleurs car je peux y aller en vélo. Mais pour moi qui ait toujours eu, depuis ma plus tendre enfance, une carte de bibliothèque, c'est juste fabuleux d'habiter au-dessus d'une bibliothèque !

    C - Carême. On en pensera ce qu'on voudra, mais je "fais carême" depuis l'an dernier. Je ne suis pas très au fait des histoires de liturgie, de calendriers religieux, de rites, mais voilà, c'est ainsi. Je ne suis pas non plus  très au fait de ce qui est interdit, ou pas, durant cette période, j'ai donc décidé de pratiquer l'abstinence... du chocolat. La viande, ce serait compliqué, même si j'en mange moins, et le chocolat, j'en consomme tous les jours, je suis accro. Quarante jours - la durée du Carême - c'est long, et l'an dernier, ce fut très dur. Cette année, ça passe mieux. Ca peut paraitre risible, mais quand on est, comme moi, accro aux petits carrés avec le café du midi, et après le repas du soir, c'est réellement difficile.

    C - Chattes. Un plus grand espace à vivre, c'est plus d'espace pour se courir après, ça fait de joyeuses cavalcades... les chattes ont bien investi l'espace intérieur, de même que les balcons (dans le précédent appartement le bruit de l'avenue effrayait La Chatte, qui n'osait pas aller sur le balcon). Je pense que pour La Chatte, qui avait mal vécu l'arrivée de Loukoum, ce doit être apaisant d'avoir récupéré un espace à elle, puisqu'elle passe son temps de sommeil (c'est à dire la majeure partie de son temps !) sur mon lit, quand Loukoum passe le sien en haut de l'arbre à chat, dans l'autre chambre.

    D - Dehors. Premier repas dehors, ce midi, et même si j'avais une veste, c'était bien agréable ! Hier midi, avec les collègues, nous avons pris le café dehors, en plein soleil, et c'était également un vrai bon moment.

    O - Oiseaux. Il y a des arbres en bordure de la rue, devant chez moi. Qui dit arbres, dit oiseaux, pour mon plus grand bonheur. Certes, j'entends la rocade toute proche. Mais elle ne couvre pas le puissant chant du merle et ça aussi, c'est un vrai bonheur, le matin quand je me lève. Le merle qui niche dans un trou dans le tronc de l'acacia à côté de ma chambre. Dans un platane encore à côté, il y a un nid de pies. J'aime beaucoup les pies, malgré leur air cruel, elles sont belles.

    P - Plantations. Grand beau temps aujourd'hui, alors plutôt que d'aller au ciné, je suis allée à la jardinerie chercher de quoi fleurir les trois jardinières du balcon côté salon. J'ai réalisé la même composition pour les trois, saxifrages, anémones, primevères et pensées, avec juste une variation de couleurs sur les anémones. Je n'ai pas encore fleuri les jardinières de la deuxième chambre, celle-ci est plein ouest, et je ne pourrais pas y mettre la même composition, car si le balcon du salon est à l'Est, la deuxième chambre est à l'Ouest, et donc le soleil y est plus chaud.

    S - Soleil. En ayant aménagé en plein hiver, je ne m'étais pas bien rendue compte de l'ensoleillement de l'appartement. Et puis voilà que les jours rallongeant, et le temps devenant plus ensoleillé, je prends la mesure du soleil. Le matin, l'appartement est grandement illuminé par le soleil levant, c'est un vrai bonheur. Et au fur et à mesure que l'après-midi avance, le soleil entre par la deuxième chambre, apportant de nouveau lumière, et chaleur aussi, ce que j'apprécie énormément. Certes, il m'a fallu faire le deuil d'un appartement plein Sud, mais on ne peut pas tout avoir.

    S - Sport. Il fallait bien m'y remettre, l'âge qui est là, le poids aussi, et la vision de la décrépitude physique de mes parents m'ont décidée. J'ai repris un abonnement dans une salle de sport. Le problème n'étant pas de reprendre un abonnement, mais, pour moi qui ai du mal à me tenir à la moindre contrainte, d'y aller régulièrement.

    T - Température. Je vis donc, dans cet appartement, à température constante, ce qui est une première pour moi, habituée depuis toujours à ne chauffer que le strict minimum. J'avoue que j'apprécie. 20°, c'est très correct, et c'est un réel confort que de ne plus subir des variations de température. J'utilise toujours un petit radiateur soufflant dans la salle de bain, mais ça, je l'avoue, je ne peux m'en passer, c'est l'endroit où j'ai besoin d'avoir très chaud, c'est mon petit luxe à moi.

     


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  • Bouquins - Romanée-Conti 1935 KAIKO Takeshi

     

     

     

     

    Un restaurant japonais déserté alors que l'après-midi se termine, deux amis, deux bouteilles d'un très grand cru français. Ils parlent, de vins, bien sûr, et surtout de ce cépage exceptionnel qu'est la Romanée-Conti. Les bouteilles se vident, lentement, les mots se font rares, et voilà qu'une robe en appelant une autre, le souvenir d'une femme s'invite dans la mémoire d'un des deux convives...

    Deux courtes nouvelles d'un auteur que je ne connaissais pas, je persiste dans mon exploration de la littérature japonaise. Rien d'extraordinaires dans ces deux nouvelles, mais j'ai pris plaisir la première, la deuxième (l'évocation d'un général vietcong durant la guerre du Vietnam) m'ayant laissée indifférente. A noter la petite déception due à la couverture, détail d'un tableau italien, alors que généralement les couvertures des éditions Picquier sont bien plus orientales et surtout plus belles...

    J'avais trouvé le livre dans une boîte à livres, dans une boîte à livres il retournera, poursuivant son chemin...


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  • J'ai un nouveau fauteuil, qui fait le bonheur de Loukoum...

    Trop dur, la vie de chat !


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  • Je me souviens d'une emission, vue à la télé il y a quelques années, sur le thème de la dépendance. L'intervenant avait conclu l'emission sur une phrase qui disait à peu près "la dépendance, si on veut que ça se passe bien, ça doit s'anticiper". J'ai donc réuni mes parents hier soir autour de leur table de salle à manger, pour discuter du sujet. Mais c'est loin d'être simple. Il y a les faits, objectifs, et puis la réalité des émotions des uns et des autres.

    J'ai exposé factuellement et fermement mes craintes à mes parents, leur ai proposé une solution, à savoir, le placement de ma mère en maison de retraite le plus tôt possible, solution à laquelle ils se sont opposés, ce qui était prévisible. Qu'importe j'ai dit ce que j'avais à dire.

    Je les comprends, bien sûr. Ce n'est pas facile, de devoir se confronter à la réalité de l'âge, de la maladie, de la dépendance, et sa fin. Il n'en demeure pas moins qu'il vaut mieux anticiper les choses que devoir subir une décision prise dans l'urgence, et c'est ce que je leur ai expliqué.

    Ce soir, après trois jours passés à psychoter, je suis plus calme. J'ai eu une de mes tantes ce matin au téléphone, qui m'a expliqué que tout ça, elle l'avait déjà dit à ma mère il y a quelques semaines. Je me suis sentie moins seule, et soulagée aussi. J'avais quitté mes parents hier soir, avec une sacré mauvaise conscience, et ma tante m'a aidé à déculpabiliser. Parce que ça fait partie du problème, devoir assumer le rôle de la mauvaise fille qui veut mettre sa mère en maison de retraite... Et puis j'ai eu mon frère au téléphone ce soir, il partage mon point de vue, et ça aussi, ça m'a fait du bien.


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