• Et j'ai osé. 

    Servir des pâtes à une italienne ! 

    Ais-je dit quelque part que mon cadet sort avec une italienne ? Une fille superbe, gentille, bien élevée, avec une voix de diva. Aujourd'hui, avec les vols low-cost, voilà que les amours dépassent les frontières ! Ca fait plusieurs fois que nous la voyons, et ça se passe bien.

    Mais en cette fin de semaine, j'étais à court d'idée, j'ai donc fait des pâtes pour le repas de ce soir. Des linguine, cuites dans une eau salée dans laquelle je fais tomber une bonne cuillerée d'huile d'olive et une grosse pincée d'herbes de Provence. Dans le même temps, je fais dorer un gros oignon dans une poêle dans laquelle, l'oignon cuit, je rajoute une grosse boîte de tomates pelées. Je sale bien, je poivre, je rajoute des herbes de Provence et, surtout, trois gousses d'ail émincées. Les pâtes cuites, je mélange le tout. Personnellement, je trouve ça délicieux et la belle italienne a eu l'air d'apprécier aussi :-)

    Fin de semaine familiale, du reste, puisque le plus jeune de mes frères était de passage, en famille, et que je l'ai hébergé pour la nuit de vendredi. Pour l'occasion, j'avais prévu un gros apéritif dînatoire, puisque mon cadet et son italienne se sont joint à nous, ainsi que mon ex-mari. Nous avons passé une très bonne soirée, et cela m'a fait plaisir de voir mon frère. Seule ombre au tableau, l'absence de mon fils aîné, qui vit mal la séparation d'avec sa compagne, et n'avait pas le cœur de se joindre à nous. De fait, si ma petite-fille fête souffle sa première bougie demain, ce sera sans nous, car mon fils préfère rester seul. Ce qui ne laisse pas de m'inquiéter bien sûr. Mon ex-mari l'appellera demain midi pour savoir si, tout de même, il souhaite que nous passions, mais rien n'est moins sûr. Ce n'est pas facile, pour un parent, de voir un de ses enfants souffrir.


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  • Il me dit : 

    "Travail : Les projets professionnels auxquels vous avez plus ou moins renoncé reviendront sur le tapis. Vous verrez d'un oeil neuf ce qui vous semblait sans intérêt. Vous aurez de nouvelles idées, de nouveaux buts, une nouvelle volonté de vaincre. Vous envisagerez différemment votre profession." Bah c'est vrai, j'ai un nouveau projet, j'avais postulé à une annonce correspondant à ce projet début mai, et depuis, rien. Et puis voilà que le DRH m'appelle aujourd'hui pour prendre rendez-vous. Et ce projet en est un, et pas des moindres, changement de vie professionnelle, changement de vie tout court. J'en reparlerai. En tout cas, c'est assez important pour que vendredi, alors que je ne travaille pas, je me rende à Bordeaux centre pour un entretien.

    Il me dit aussi : 

    "Santé : Attention surtout à ne pas vous laisser tenter par l'abus d'alcool, qui vous vaudra certes des soirées momentanément joyeuses, mais aussi des lendemains difficiles". Bon, du coup, je n'ai bu qu'une pina colada, ce midi, avec mes collègues, alors que j'aurais volontiers doublé le plaisir  :-/

    Et encore : 

    "Argent : Soyez raisonnable ; et surtout ne vous jouez pas des lois, car cela est susceptible de ne vous amener que des ennuis." Bon, d'accord, j'ai vu hier soir où le dealer du quartier planquait son shit, juste en bas de l'immeuble, promis je n'irai pas le récupérer pour le revendre à mes collègues de boulot.

    Et voilà même que : 

    "Cœur : De nouvelles aventures amoureuses en perspective, pourvu que cela dure !" Et alors là, comment te dire que ça, c'est le vraiment le cadet de mes soucis ? Ah moins que le DRH ne tombe sous mon charme et moi sous le sien ? 


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  • Bah j'ai dit non à mon père, je suis restée sur ma position, et s'il fait la gueule - et il fait la gueule - c'est tant pis pour lui. 

    La rituelle visite à l'ehpad hebdomadaire avait pourtant commencé normalement, cet après-midi, mon père se plaignant, ma mère toujours à l'ouest. J'ai même été un peu inquiète car ma mère n'a pas répondu à mon bonjour, d'habitude elle répond "bonjours ma fille" ce qui me permet de savoir qu'elle me reconnait encore. Du coup, j'ai eu un doute : m'a-t-elle reconnue ? A priori, oui. Bref, on discutait, et puis en fin de visite la discussion est venue sur l'aménagement de la chambre de ma mère, désormais en unité protégée. Mon père m'a dit "viens, on va la voir" - la chambre, pas ma mère qui était avec nous. Et là j'ai dit "Non. Non je n'y vais pas, je ne veux pas mettre les pieds dans l'unité protégée." Il a élevé la voix, moi aussi, mais j'ai tenu bon. Du coup, il ne m'a plus parlé, ni même dit au-revoir mais franchement je m'en fiche.

    Voilà j'ai dit non à mon père et j'ai osé l'affronter, ça n'a pas dû m'arriver souvent, allez encore cinquante petites années d'entraînement et j'arriverai à lui dire merde !


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  • B - Bruit - Décidemment, ce quartier est trop bruyant, le soir, la nuit. Le soir, les gamins braillent dans l'aire de jeux en face de chez moi, la nuit… bah je ne sais pas, ça fait deux nuits que je suis réveillée par de la musique, à deux heures du mat', bon sang que font les gens à deux heures du mat' en pleine semaine ? ils ne doivent pas avoir, eux, un réveil qui sonne à six heures :-(

    C - Calme - Etrangement, ce quartier est calme le matin, à la fraîche, voire certains midis, quand les djeuns dorment encore, quand la chaleur écrase le quartier et qu'il fait trop chaud pour que les gamins aillent jouer à l'aire de jeux. Ce week-end j'ai particulièrement apprécié ces moments de calme. Il est vrai qu'entre la mi-juillet et la mi-août, c'est le grand retour au bled pour une partie de la cité..

    C - Cheveux. Est-ce important ? Pour moi, oui. Après avoir toujours porté les cheveux détachés, voilà que, depuis quelques temps, je les attache en chignon, dégageant mon visage. Pas facile, d'exposer mon visage au regard des autres. Mais je m'assume mieux, alors même que pourtant je vieillis et marque mon âge.

    C - Colis. J'ai expérimenté le retrait d'un colis en "pick-up station", c'est pratique et rapide. Evidemment, il faut un smartphone - qu'est-ce qui ne nécessite pas un smartphone de nos jours ? Je me suis fait un cadeau : des thés parfumés. La boutique où je me servais à Bordeaux a malheureusement fermé, si j'ai pu profiter de mes précédents déplacements à Paris pour aller me réapprovisionner dans la boutique parisienne, j'avais fini par épuiser mes provisions et j'ai dû passer une commande via internet. Le colis dégageait une odeur délicieuse d'orange douce et de fruits rouges ! Me voilà pourvue pour quelques mois.

    E - Ecologie. Je vais supprimer les cotons à démaquiller (ma future ex-belle-fille, qui travaille dans un supermarché bio, m'a gentiment donné des lingettes lavables) et j'ai pris la décision, aujourd'hui, d'abandonner l'eau en bouteilles plastique. Difficile décision car je ne bois que de l'eau minérale, de préférence fortement dosée en magnésium dont j'aime le goût. Passer à l'eau du robinet, ça veut dire laisser tomber le goût du magnésium pour le goût du chlore, beurk, mais si recycler c'est bien, éviter de se servir de certaines choses c'est encore mieux. 

    E - Ehpad. Je ne suis pas allée à l'ehpad le Week-end dernier. J'étais fatiguée, j'avais besoin de temps pour moi - je suis allée à la piscine, au cinéma - et pour mes fils - nous nous sommes retrouvés chez mon aîné pour un apéritif dînatoire, dimanche soir, il y avait longtemps que cela ne nous était pas arrivé et cela m'a fait beaucoup de bien.                                                                                            

    F - Fatigue. J'aurais dû me faire arrêter quelques jours, quand j'ai eu mon petit malaise, l'autre jour. Je suis crevée plus que d'habitude, et ça me pèse vraiment. 

    G - Gentillesse. Comme je faisais mes courses, vendredi dernier, dans un hypermarché qui distribue des bons de réduction (un système de cash-back) chaque semaine, la caissière m'a demandé si j'avais un bon de réduction. Je lui ai répondu que non, ne faisant pas mes courses dans cet hyper chaque semaine. Elle m'a dit "attendez", et a trouvé un bon de réduction sur un prospectus qu'elle avait à côté d'elle et l'a scanné. Moins dix euros sur mes courses ! j'ai trouvé le geste très gentil, elle n'était pas obligée de le faire. 

    L - Lecture. Je lis un Balzac en ce moment. De temps en temps, ça fait du bien de se replonger dans un classique. La littérature classique, c'est comme un grand cru avec un bon repas, on sait d'avance qu'on ne sera pas déçu, c'est du solide, c'est goûteux en bouche, le plaisir est au rendez-vous, même si c'est un peu lourd parfois. Je goûte aussi ces petits livres, comme le Sepulveda lu il y a quinze jours, petit vin venu d'ailleurs qui chatouille les papilles, un peu canaille, pour un plaisir immédiat sans arrière-pensée.

    M - Mail. J'ai commencé ma semaine en envoyant, lundi matin après mon petit-déjeuner, un mail au syndic de l'immeuble, au sujet d'un (pour l'instant encore petit) problème entre une locataire et une propriétaire. L'immeuble est une copropriété qui est encore mixte, c'est à dire que composée de copropriétaires privés et de locataires d'un bailleur social. On dira ce qu'on voudra, la mixité, c'est un beau principe, mais qui a ses limites, surtout quand les locataires sont jaloux des propriétaires. Le pire c'est que pourtant, dans une copropriété modeste comme la nôtre, les propriétaires ont des fins de mois bien plus difficiles que les locataires ! 

    M - Médiathèque. Il y avait bien longtemps que je n'y avais pas été. Entre les boîtes à livres, les livres que mes collègues me prêtent, mes propres livres à relire, je n'ai plus besoin d'aller à la médiathèque. J'y suis tout de même allée, vendredi, pour prendre quelques livres et quelques cd, avant la fermeture estivale. La médiathèque, pour moi, c'est toujours comme une pâtisserie où je pourrais me servir à volonté ! Mais les livres, contrairement aux gâteaux, ne font pas grossir :-)

    P - Piscine. J'ai eu du mal à m'y remettre cette année, en raison de ma fatigue, pourtant quel bonheur de retrouver ce plaisir là ! Séance piscine, donc, samedi matin, au calme - les nageurs de la semaine n'étaient pas là, les gamins du Week-end pas encore arrivés. J'ai profité de la piscine, du soleil et du grand air, j'ai aussi profité du hammam et de la douche froide en sortant. Ca m'a fait du bien.

    P - Projet immobilier. Les petites maisons du lotissement d'à côté, elles ne sont pas dans mes moyens. Financièrement, ce serait trop dur, et je n'ai pas envie de prendre de risques, mes fins de mois sont déjà assez difficiles. Le projet immobilier sur lequel je réfléchis sérieusement en ce moment, c'est plutôt de louer ma deuxième chambre ponctuellement, quelques jours par semaine à une étudiante par exemple. D'une part pour arrondir mes fins de mois, d'autre part pour me réhabituer à ne plus vivre seule.

    T - Travail. Je m'y emmerde un peu, en ce moment, c'est l'été il y a moins de travail, et moins on en fait, moins on a envie d'en faire. Et puis j'ai des envies d'ailleurs (comme c'est étonnant !), je suis d'ailleurs sur un projet pour lequel j'attends une réponse. 

    V - Vacances. Je me suis mis un coup de pied au derrière, ce week-end, et j'ai réservé un séjour d'une semaine en Espagne, début septembre. Au programme, randonnées et yoga. Je suis crevée, l'état de mes parents me pèse, j'ai besoin de changer d'air, et de bouger.

     


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  • C - Chasse. Chasse à l'homme sous mes fenêtres, hier soir, comme je terminais cet article (que je reprends ce matin, dans la lumière du soleil qui se lève entre les tours. Il fait bon, il fait frais et beau, j'embaucherai un peu plus tard, il y a des matins où je profite d'avoir des horaires libres). J'avais bien remarqué un fourgon blanc, garé en face de chez moi, devant l'espace des jeux pour enfants. J'ai trouvé ça bizarre, ce type qui attendant dedans, dans ce fourgon que je n'avais jamais vu, mais bon, si on s'arrêtait à tout ce qu'on trouve bizarre… Je suis rentrée, j'ai pris mon pc et commencé mon article. Et puis tout d'un coup, un raffut pas possible, des cris, je suis sortie et j'ai vu des djeuns qui courraient dans tous les sens, visiblement à la recherche de quelque chose ou quelqu'un… ça a duré un certain temps et dans les cris j'ai fini par comprendre que le type au fourgon était un exhibitionniste, et que les djeuns lui courraient après pour lui faire la peau. On peut vendre et acheter de l'herbe ou du shit dans le quartier, il y a des choses avec lesquelles on ne plaisante pas, on a de la moralité par ici. Je serai désormais plus attentive à ce qui se passe autour de l'espace jeu.

    C - Cinéma. Séance cinéma hier soir, avec des voisines, seules comme moi. Une soirée bien sympathique, et un film qui m'a beaucoup plu - Yesterday, excellente comédie comme les anglais savent en faire. Ce moment m'a fait beaucoup de bien, et il faudrait que je reprenne l'habitude d'aller au cinéma, d'autant qu'il y a pas mal de films à l'affiche qui me tentent en ce moment.

    E - Ehpad. Comme d'habitude je suis sortie de ma visite hebdomadaire déprimée. Mon père se plaint sans cesse, la nourriture, le personnel, la clim, les autres résidents, les espaces verts, rien, rien absolument rien ne lui convient. Quand à ma mère la seule chose censée qu'elle soit encore capable de dire est "bonjour ma fille", le reste étant un discours incohérent et entrecoupé de silences quand elle perd le fil de son délire, pour autant qu'on puisse parler de suite dans ses idées. Que dire de l'ambiance sonore de l'ehpad ? On est accueilli par de vieilles chansons, comme si être vieux signifiait être resté bloqué dans une époque antérieure, quarante ou cinquante ans en arrière. Si dans trente ans, je me retrouve en ehpad, serais-je condamnée à écouter Céline Dion en boucle ? Imagine l'enfer pour un fan de Métal ! Pour en revenir à mon père, j'ai essayé de lui dire - il m'a fallu beaucoup de courage - qu'un ehpad, comme tout établissement hospitalier, est confronté au problème du turn-over du personnel, surtout en été, que la nourriture est celle d'une collectivité, et qu'il y a des ehpad bien pires… Mais ça, c'est impossible à entendre pour mon père. En attendant, c'est mon enfer personnel, cette visite hebdomadaire, dont je ne sais combien d'années je vais devoir l'affronter encore encore et encore...

    F - Fatigue. Je me suis réveillée tôt ce matin, sans réveil et, surtout, sans fatigue. Un miracle. Et assez en forme pour, après avoir lavé mes sols, partir pour une balade à vélo de deux heures, une petite vingtaine de kilomètres dans la fraîcheur revenue. J'aimerais que la fatigue me laisse tranquille et, surtout, retrouver un peu plus d'énergie. Je ne me suis pas encore sentie assez en forme pour aller à la piscine ! Par contre la salle de sport me manque, j'espère en retrouver une à la rentrée.

    F - Finances. Je termine le mois avec deux euros dans mon porte-monnaie, et un découvert de 61 euros. Je trouve ça formidable, je ne compte plus les mois qui se terminent le quinze, parfois même plus tôt. Seule, avec un salaire c'est compliqué. Je me pose en ce moment la question d'arrondir mes fins de mois en louant ma deuxième chambre à une étudiante. Outre la question financière, il y a le fait que je vive seule depuis maintenant trop longtemps, et que j'ai pris la mauvaise habitude, justement, d'être seule, de ne plus partager mon quotidien avec qui que ce soit, de ne plus faire de concessions, d'être devenue intolérante au grain de poussière, aux bruits environnants...

    O - Ozu. Rétrospective Ozu cet été au programme du cinéma de ma ville. Irais-je ? Je me souviens d'un film, un de ses premiers, totalement muet et sans aucun accompagnement musical, vu au Mk2 de Beaubourg, avec l'Amoureux du moment. L'expérience était étrange, voir un film sans aucun autre bruit alentour que les éventuels bruits des autres cinéphiles. Il fallait que je sois amoureuse pour m'infliger ça, je n'ai jamais réussi à aimer Ozu. Cet amour là n'est plus, j'en ai souffert mais c'est comme tout, tout passe et tout guéri, heureusement. J'ai beaucoup souffert de cette rupture là, mais je garde un souvenir inoubliable de cet amour, il faut savoir garder le meilleur de toute chose. Ce fut un bel été.

    P - Peinture. En dépit de la fatigue, je suis allée chez mon cadet, hier après-midi, pour peindre les encadrements des portes et, quand j'en serais venue à bout - et ça me prendre plus de temps que je le pensais - je peindrai les portes. Et c'est incroyable le nombre de portes dans un appartement si petit ! Mon ex-mari, quand à lui, fait le plus gros du travail, et je trouve ça sympa que nous soyons capables d'aider mon fils dans son projet en mettant la main à la pâte (et, accessoirement, au portefeuille). Nous suivons de près également la séparation de mon fils aîné, puisqu'il faut que celui-ci règle l'épineuse question de la maison que sa conjointe et lui avaient achetée.

    Y - Yoga. Coupure estivale, à mon grand regret. L'été tout s'arrête, ce n'est pas très rigolo, je trouve, d'autant plus que l'été tout prend un sens différent, je trouve. En juillet j'allais aux cours de yoga en vélo, ce qui ajoute à l'effort, et je trouvais agréable d'en revenir en vélo, de prolonger l'effort par une balade en vélo qui me permettait de sortir de la séance en douceur, d'en prolonger l'esprit zen en passant dans les bois. J'ai apprécié cette deuxième année de pratique, la nouveauté étant que nous avons désormais deux profs, aux pratiques différentes, l'une plus zen et spirituelle, l'autre plus athlétique. Selon le calendrier, je suis les cours tantôt avec l'une tantôt avec l'autre, j'apprécie énormément cette alternance. Je rempile, en septembre prochain, pour une nouvelle année, avec plaisir, toujours autant convaincue des bienfaits de cette discipline. 

     


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