• Le réveil a sonné de bonne heure, comme c'est le cas depuis quelques années, depuis que j'ai décidé de pratiquer le réveil matinal, et il fait encore nuit au moment où j'écris.

    Je maudis l'éclairage public, orange, qui me vole la beauté du petit matin lorsque, comme aujourd'hui, une brume voile doucement le quartier, faisant disparaître les tours et ne laissant que quelques lumières - celles des matinaux comme moi - suspendues dans l'espace. On ne dira jamais assez la beauté et le calme des petits matins, quand seuls quelques voitures et oiseaux se font entendre.

    Calme relatif aujourd'hui, nous sommes lundi et il semble que tout le monde ne fasse pas le pont, et la circulation dans le quartier est un peu plus importante, de même que sur la rocade toute proche. N'empêche, j'ai décidé que je suis la seule debout dans le quartier, et que seuls les oiseaux - et mes chattes - me tiennent compagnie.

    En me levant, j'ai échangé, via Messenger, quelques mots avec Julie, insomniaque du petit matin. Cela m'a fait plaisir, cette présence et ces mots, nous avons toujours quelque chose à nous dire, et les liens sont forts entre nous, en dépit de la distance.

    J'ai ensuite profité de mon petit-déjeuner. C'est presque le repas le plus important de ma journée. Je dresse la table, jolie vaisselle de porcelaine, théière ancienne pour un thé de circonstance, puisqu'il s'agit d'un Christmas Tea de chez Betjeman & Barton, ramené de Paris il y a deux semaines. Oui, je sais, ça fait un peu snob. Il n'en n'est rien : les thés de cette respectable maison anglaise ne sont pas très chers, moins que ceux de chez Mariage Frères, et ils sont fins et délicieux. Et je pense même que si on ramène le prix au kilo, ils sont moins chers que les sachets de thé vendus en grande surface. Alors oui, le Christmas Tea de Betjeman & Barton, dans une théière de porcelaine ancienne, et fi du sachet de Lipton qui trempouille dans une tasse quelconque.

    Je m'y entends décidemment en bavardage inconsistant. Mais voilà que la nuit se fait bleue, comme c'est le cas lorsqu'elle se termine, juste avant que le jour ne se fasse gris sale. Je m'en vais aller trouver Loukoum pour le traditionnel câlin du matin.

    Une nouvelle journée commence, la dernière de l'année, et je nous la souhaite ensoleillée et agréable, en attendant la prochaine année.

     


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  • Avant-hier.

    "Allo ? C'est tatie, bon alors je voulais te dire puisque vous allez liquider l'appartement de tes parents je vais y aller pour faire le tri dans les affaires de ta mère parce que là  c'est du n'importe quoi tu as vu comme elle est mal fagotée parce qu'elle met n'importe quoi et n'a pas grand'chose dans son armoire à l'ehpad donc je vais faire du tri avec ton père de ses vêtements pour lui porter ceux qui sont corrects ah et puis je vais venir avec Fred pour récupérer le salon de jardin car ton père l'a donné à Emilie, moi je ne demande qu'une chose les albums photos de mes parents tu sais que ton père a vendu l'argenterie de ta mère mais il reste encore une ou deux choses, je te les montrerai, mais tu sais je ne passerai pas avant vous hein ce ne serait pas normal mais au fait le coffre qui est sur la terrasse ça m'arrangerait bien je pourrais le mettre dans mon jardin et y ranger des affaires…."

    24 h de rumination plus tard...

    "Allo Tatie ? Ecoute, je t'appelle suite à notre conversation de vendredi, tu sais pour moi c'est un peu compliqué en ce moment, l'appartement de mes parents qu'il faut vider, je dois m'en occuper seule et coordonner ça avec mes frères et sœur puisqu'ils ne sont pas sur place, et c'est compliqué car je veux qu'on soit tous là en même temps parce que je travaille et que je n'ai pas beaucoup de temps libre et que mes frères ont des agendas différents du mien, et honnêtement j'ai beaucoup de pression sur les épaules, alors les gérer, mais gérer aussi le fait d'avoir aussi des allers et venues dans l'appartement de votre part,  pour moi ça va être compliqué, après tout si Emilie veut le salon de jardin eh bien elle a qu'à le faire le même jour que tout le monde et voir avec son père pour le ramener et….

    "Alors là je t'arrête de suite et je vais être bien plus directe que toi : moi, vos affaires, je ne veux pas m'en occuper, surtout pas, et vous pouvez bien faire ce que vous voulez de tout ce qu'il y a dans l'appartement, tout jeter ça m'est bien égal...

    … et moi je voulais juste vous aider

    … et moi je ne veux vraiment rien de tout ça je ne suis pas attachée aux objets

    … et moi les photos je m'en fiche c'est pour mon frère que je disais ça

    … et Emilie eh bien oui elle se débrouillera moi je trouvais ça juste plus simple

    … et de toute façon je n'ai pas l'intention de voir ton frère

    … et moi c'était pour vous aider je ne veux vraiment rien

    … et je veux juste que ta mère soit habillée correctement et j'ai bien vu que tu étais dépassée par le sujet

    … et à propos je te signale que tu perds un peu la tête

    … et vous pouvez vraiment tout jeter ça m'est bien égal

    … et et et…"

     

    Comment te dire qu'une heure plus tard, j'étais encore en train de m'excuser ?

     

    Et qu'une heure après avoir raccroché, j'étais encore en train de me dire "mmmmouais, 'aurais mieux fait de fermer ma gueule" ? 


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  • Deux semaines de mini-vacances, mais c'est comme chaque année : la période autour de Noël est toujours trop agitée. Je ne prends d'ailleurs que rarement des congés à ce moment, depuis que mes enfants sont grands. Trop de monde sur la route, trop de monde dans les magasins, trop de monde en ville… Je préfère prendre des vacances en janvier. 

    Cette année toutefois, du fait que je ne travaille pas le vendredi, et que les jours fériés tombant un mardi j'ai posé les lundis de façon à avoir deux Week-ends de cinq jours, comme des mini-vacances.

    Je n'ai pas eu l'impression de profiter du premier, car j'étais en retard sur mes cadeaux et ai dû m'en occuper, et puis j'ai eu mes cours de ukulélé et de yoga. Mais cette semaine, plus besoin de courir les magasins, pas de yoga ni de ukulélé, c'est les vacances pour tout le monde.

    J'ai profité de ma matinée, tranquillement, puis je suis allée faire un tour en ville cet après-midi. Toujours trop de monde pour profiter des illuminations de Noël. Demain je vais aller à la salle de sport le matin, puis séance ciné demain après-midi. Sieste dimanche après-midi, peut-être vélo le matin. Lundi, farniente ! et je n'ai rien de prévu pour le réveillon, je le fête rarement. Je vais profiter du feu d'artifice tiré en face de mes fenêtres, petite compensation des pétards qui commencent déjà à résonner dans tout le quartier, ce qui m'agace fortement, et fait peur aux chattes.

    Je m'en remettrai mardi, il devrait faire beau et je veux aller faire du vélo :-)

    Je ne travaillerai que deux jours la semaine prochaine, ce qui est rythme parfait ! Quel dommage de devoir reprendre le rythme habituel dès la semaine suivante :-(


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  • L'occasion de faire un petit bilan, en abécédaire..

    C - Changement (1). Celui du boulot. C'était tellement inattendu que je n'en reviens toujours pas. Mais je pense que ça sera un bon changement. 

    C - Changement (2). Matériel cette fois-ci : mon smartphone et mon pc ont rendu l'âme en cette fin d'année. La peste soit de l'obsolescence programmée, au bout de deux ans ces foutus trucs commencent à ramer, et peinent à passer une troisième année - ou alors il faut être trèèèèèèès patient dès qu'on veut s'en servir. Bon, changer de smartphone, dieu merci il me restait des bons cadeaux du Noël de l'an dernier par le CE de mon entreprise, quand au pc portable, j'ai opté pour un ultraportable dont je ne suis pas bien sûre de la qualité, mais qui a eu l'avantage de rentrer pile-poil dans mon budget. Ayant également dû changer mes pneus arrières à l'automne, la fin de l'année a été dispendieuse, ce dont je me serais bien passée.

    C - Changement (3). De temps de travail. Passage à temps partiel en juillet dernier, et si un peu moins tergiversé, j'y serais déjà depuis janvier dernier. Parce que bosser moins, c'est vivre mieux - sauf financièrement s'entend, mais c'est un sacrifice que je ne regrette pas. Et puis fuck les actionnaires - parce que in fine c'est pour eux que nous bossons.

    E - Ecoeurement. Je ne regarde plus la télé, je suis écoeurée du monde politique, du lavage de crâne, du parti-pris des médias. Et je suis découragée aussi : comment combattre cela, je me sens impuissante, l'impression que nous fonçons droit dans le mur - politiques corrompus, démocratie qui n'entend plus les citoyens, catastrophe écologique annoncée… je regrette parfois d'avoir mis au monde des enfants dont l'avenir me semble bien sombre souvent...

    F - Fatigue. Ca va, ça vient, en ce moment ça va mieux. En parlant avec ma psy, elle s'est demandé tout d'un coup si je n'aurais pas de carence en vitamine D - ceci pouvant expliquer cela. J'attends donc le résultat de la prise de sang de contrôle de ce taux, chose que je n'avais jamais fait auparavant. Ce serait ballot d'apprendre que la fatigue que je me traîne de façon récurrente pourrait être due à une simple carence en vitamine D, carence qui aurait pu être détectée et corrigée plus tôt. A suivre...

    H - Hommes. Même si je n'en n'ai pas parlé, il y a eu un peu de testostérone dans ma vie cette année. En début d'année, le retour d'un plan Q datant d'il y a quelques années, mais sans suite : décidemment le sexe sans sentiment, je trouve ça trop triste. Ensuite, le passage régulier d'un très vieil amoureux - une histoire de quarante ans d'âge ! histoire à laquelle j'ai fini par mettre un terme, d'une part parce que ça finissait par me gonfler d'être "la femme de la vie" d'un type qui par deux fois en a épousé une autre que moi pour ne pas mécontenter Madame Mère mais qui tenait absolument à me voir à chaque fois qu'il passait sur Bordeaux, essentiellement pour me parler de lui, de lui, et encore de lui, et qui de surcroit avait des idées beaucoup trop à droite pour moi. Mort aux flics. Et pour terminer, le "Corentingate" comme l'a si bien dit Isabelle (merci encore, ça m'a bien fait rire !). Bah ça m'a fait du bien, de fantasmer pendant plusieurs mois sur un regard, une peau, une attitude, et de re-découvrir le désir, sensation que j'avais oubliée. Et j'ai toujours considéré que le désir est supérieur au plaisir, qui s'il est plus intense dure bien moins longtemps. Bref, Corentin, il n'était finalement pas si net que je le pensais, un peu manipulateur probablement, et passé quelques jours à chouiner un peu, bah ça va bien mieux.

    M - Musique. Le ukulélé, qui me ravit, parce qu'est un challenge intellectuel, un plaisir de pratique de nouveau la musique, le plaisir aussi de me servir de mes mains.

    M - Musique (2). Je passe désormais mes soirées avec Radio Campus en fond musical, c'est tellement plus reposant que la télé. Au programme de la soirée d'hier, du blues, musique que j'affectionne particulièrement. J'aime le blues, c'est beau et solide, le blues, on n'est jamais déçu. J'aime beaucoup le jazz aussi, parce qu'avec le jazz, on ne sait jamais dans quel voyage on s'embarque, et j'aime ces deux musiques que je trouve complémentaires dans leur différence.

    N - Noël : j'ai passé cette année un excellent Noël, comme ça ne m'était pas arrivé depuis très longtemps. Et ça m'a fait du bien ! 

    N - Nouveau. Du nouveau dans ma vie : je me tiens mieux que je ne l'ai jamais fait à mes activités : sport en salle, yoga, ukulélé, et c'est une bonne chose, gratifiant pour ma propre estime.

    P - Parents. Ah ça, c'est le point noir de l'année. Il y a pile un an ma mère se cassait le fémur, et tout est allé de mal en pis depuis, à un point que je n'aurais jamais imaginé. La maladie de Parkinson qui s'est aggravée, la démence à laquelle on ne s'attendait pas et qui est désormais bien installée, l'entrée en ehpad pour ma mère au printemps dernier, et puis celle de mon père au début de ce mois-ci. Cela a été extrêmement perturbant pour moi, qui résiste mal aux émotions. Et dans le cas présent, la situation (j'entends par là les santés de mes parents) est très instable : il y a eu des améliorations, puis des régressions, des hauts et des bas, et depuis un an j'ai l'impression d'être en permanence en équilibre sur un ballon de cirque. Pas vraiment confortable - et ça ne va pas s'arranger. Je ne sais pas à quoi m'attendre pour 2019. Pour payer l'ehpad, mon père a mis leur appartement en vente il y a quinze jours, et dès le surlendemain il avait une offre qu'il a accepté, ce qui veut dire que dès qu'il aura signé le compromis de vente, nous aurons trois mois pour vider l'appartement, et trois mois ça passe très très vite. Un gros chantier en perspective, le début de l'année s'annonce fatiguant émotionnellement et physiquement. Mon père passera-t-il 2019 ? Il faut regarder la réalité en face : mon frère et moi en doutons. Et hier je me suis également posé la question concernant ma mère.

    R - Retraite. Tout le monde vieillit, et c'est ainsi que cette année, après mon médecin de famille l'an dernier, c'est au tour du médecin du sport qui me suivait depuis des années pour mes problèmes d'arthrose, et de ma psy, de partir à la retraite. C'est bien beau tout ça, mais j'ai eu du mal à retrouver un généraliste, le spécialiste de l'arthrose n'a pas trouvé de repreneur pour son cabinet, quand à ma psy je n'ai pas réussi à joindre son confrère qui reprend une partie de ses patients… Le désert médical, c'est pas que dans les campagnes. J'imagine que ma gynéco ne va pas tarder elle non plus, tout comme l'ORL...

    V - Voyage. Une très bonne chose de cette année, le voyage au Sultanat d'Oman. Je suis encore, plusieurs mois après, sous le charme de ce pays magnifique. Et en outre cette parenthèse de chaleur et de soleil m'a fait beaucoup de bien. Je rêve d'y retourner ! 

    V - Vœux. Je bouleverse l'ordre alphabétique pour  terminer sur une note optimiste : je me souhaite, très égoïstement, plein de bonnes choses pour la nouvelle année qui va poindre son nez d'ici quelques jours : encore plus plus d'équilibre, plus de force, plus de zénitude, et toujours plus de sourires, donnés comme reçus. La vie est belle :-)

    V - Vœux, encore, mais à tous ceux qui viennent de temps à autre me lire : je vous souhaite le meilleur pour cette nouvelle année - et les suivantes :-)


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  • Ah oui, la photo du tiramisu-bûche. Pour la recette, je ne mets pas d'amaretto dans le café dans lequel je trempe les biscuits, je n'aime pas l'amaretto. Je mets du Bailey's directement dans le mélange œufs/mascarpone, c'est bien meilleur, avis tout à fait personne bien entendu. Mon ex-mari m'a suggéré d'y mettre également une pointe de whisky et à la réflexion je pense que l'idée est bonne, je testerai ça la prochaine fois.

    Noël (ter)

    D'accord ça fait un peu fouillis, on va dire que j'étais un peu pressée pour faire la photo et qu'elle n'est pas prise dans les meilleures conditions. En "vrai" c'était sympa. Et surtout, c'était bon :-) Et fait par mes petites mains, ce qui était encore mieux !

    Et sur ce, encore Joyeux Noël à toutes et tous ! 

     


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  • Il y avait longtemps que je n'avais pas eu un Noël aussi intense. D'abord, la course aux cadeaux car cette année je me suis mal débrouillée, panne d'inspiration et je m'y suis prise tardivement, quasiment à la dernière minute. Et ensuite parce que le réveillon du 24 s'est décidé au dernier moment, tout comme le repas de ce soir avec mon frère et ma belle-soeur, tout à fait improvisé. Quand à ce midi, nous réveillonnions en famille, mon ex-mari, mes fils, ma belle-fille, chez la maman de celle-ci, avec, en "Special Guest Star" la petite Julia, désormais bien éveillée :-) C'est incroyable comme en quelques semaines elle a changé et s'est éveillée. C'est l'âge des sourires et des premiers gazouillements, et nous sommes tous forcément gagas !... à l'exception de mon cadet, que son nouveau statut de tonton, tout comme le bébé lui-même, laissent tout à fait indifférent

    Agapes, donc. Repas chez mon ex-mari avec mon cadet hier soir, repas simple mais bon vin et, surtout le dessert que j'avais confectionné - j'ai passé trois heures dans ma cuisine dimanche matin - un tiramisu-bûche, c'est à dire un tiramisu dans un moule à cake. Pas possible de le démouler sans l'abîmer, la texture du tiramisu  ne s'y prêtant pas, ceci dit je n'ai pas dit mon dernier mot et j'espère bien résoudre ce problème pour un autre Noël. J'ai compensé le fait de le laisser dans son plat par une jolie décoration de petits sapins confectionnés moi-même, tout comme les petits sablés. Deux ornements de Noël en arrière plan, un peu de sucre glace…. Et c'était aussi beau que bon ! 

    Il restait du tiramisu ce soir, que j'ai fini avec la fille de mon frère. Mon frère ayant profité du jour férié pour aller visiter mes parents à l'ehpad, s'est arrêté chez moi ce soir, occasion d'un repas improvisé, et si l'exercice ne m'est pas habituel et même appréhendé, je ne m'en suis pas trop mal sortie. Une omelette c'est vite fait et possiblement excellent si on a ce qu'il faut sous la main, en l'occurrence des pommes rissolées et des dés de chorizo. Toujours avoir dans son frigo de quoi faire une omelette, ça peut sauver la mise ! Soirée agréable, tout comme le fût, ce midi, le repas chez la maman de ma belle-fille, qui est très accueillante.

    Bref, je n'arrête pas de manger depuis hier soir, et la tisane "digestion légère" de ce soir ne sera pas suffisante pour faire passer tout ça. Une bonne diète dans les prochains jours, et quelques passages à la salle de sport seront les bienvenus. Et comme je ne réveillonne pas pour la Saint-Sylvestre, je vais également profiter de ce prochain Week-end de cinq jours pour me reposer et m'aérer si le temps le permet.

    Cette fin d'année sera pour moi l'occasion d'un petit bilan, ça ne m'arrive pas si souvent, ce sera donc un prochain article, car il me faut me lever demain, et je voudrais tout de même lire quelques pages d'un roman érotique trouvé ce matin dans la Boîte à Livres du parc d'à côté.


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  • Noël !

      

     

    Loukoum - qui n'a pas touché à une seule boule cette année - vous souhaite un…

     

    Noël !


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  • "Puisqu'on en parle, dis-moi Tatie, jusqu'à quel âge Tonton et toi, vous avez… ?"

    "Oh, dans les 85 ans. Tu sais, il faut que je te dise : les hommes, ça fonctionne presque jusqu'à la fin…"

     

    Ma tante et moi, hier soir, chez ma cousine, apéritif dînatoire pour les 3 ans de sa petite-fille, Victoria. Ma tante au Porto, moi au Champagne et, ma foi, nous avons beaucoup ri toutes les deux.


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  • Après un nouveau message déroutant ce matin - le petit Corentin regrette visiblement de s'être engagé sur une proposition de plan Q - j'ai fait le ménage : allez, on supprime le fâcheux des amis FB, et des contacts Messenger. Je n'ai même pas lu son dernier message j'avais eu ma dose de revirements incessants. J'avais encore un peu le cœur gros aujourd'hui, mais j'ai déjeuné avec Chloé, ça m'a fait du bien. Chloé, je la connais depuis longtemps, bien avant de travailler ensemble, et nous avons toujours partagé nos déboires amoureux. Sans jamais se juger, et toujours en essayant d'être de bon conseil, et, au final, toujours à se réconforter à tour de rôle. J'ai apprécié cet échange qui m'a réconforté, d''autant qu'elle avait toujours trouvé ambigüe l'attitude de Corentin à mon égard.

    J'en profite pour remercier Julie, qui m'aura toujours prêté une oreille attentive et compatissante, tout au long de ces longs mois, et hier en particulier.

     

    Il faut le croire, j'avais tout de même un peu de pitié pour lui, ce soir. Il a passé la journée le nez dans son écran, oreillettes dans les oreilles, à écouter de la musique. Je pense qu'il se sent un peu mal, et qu'il a pris conscience qu'avec ses conneries, il avait perdu quelqu'un avec qui il échangeait beaucoup, or il est très seul.

     

    Bon, c'est derrière, Dire Straits dans la salle de bain ce matin, un passage à la salle de sport ce soir qui m'a fait du bien autant au physique qu'au moral : ne pas me sentir anéantie, être capable de reprendre le cours normal de ma vie est une vraie réussite pour moi qui suis tellement émotive. 

    Allez, la page est tournée, j'aurais probablement des moments de blues de temps à autre, mais parlons maintenant d'autres choses. Côté boulot, je suis un peu décontenancée par mon nouveau boulot : je ne comprends pas encore tout, et en ce moment le rythme est calme - tout changement sur le système informatique est interdit en fin d'année pour éviter toute panne éventuelle qui pourrait risquer de compromettre le chiffre d'affaires - et je m'ennuie un peu, habituée comme je l'étais à un rythme effréné et une pression continuelle. Je ne travaille plus le vendredi, et j'ai posé les deux lundis des fêtes, cela va me faire deux Week-ends de cinq jours, et deux semaines de deux jours travaillés. Des mini-vacances en quelque sorte, même si ce premier Week-end, celui de Noël, ne sera pas reposant. Je dois terminer mes cadeaux, faire quelques courses alimentaires, préparer le dessert du réveillon du 24, que je passe avec mon ex-mari et mon cadet, aller chercher la bûche pour le repas du 25 que nous faisons tous ensemble chez la maman de ma belle-fille. Cours de ukulélé demain après-midi, mon prof m'avait donné Jingle Bells à travailler ;-) et cours de yoga samedi matin, tant qu'à avoir mal autant avoir mal pour une bonne raison. J'espère pouvoir aller au cinéma samedi après-midi, il y a un film japonais qui m'intéresse, et une copine vient de me parler d'une soirée "années 80" qui nous tente bien ! Et ma cousine, appelée à la rescousse, m'a invitée demain soir. Contrairement à d'habitude, j'ai appelé à l'aide - et on m'a répondu :-) Je ferais probablement une bonne sieste dimanche après-midi et j'aimerais que le temps soit assez clément, dimanche matin, pour que j'aille faire un tour de vélo dans les bois, histoire de respirer la bonne odeur des fougères et de l'humus :-)

    On tombe, on se relève, et on trouve que la vie est toujours aussi belle


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  • Parce que la réalité est là : je dois faire face aux difficultés engendrées par l'état de mes parents, tout en gérant, en ce moment, le stress de l'arrivée dans mon nouveau poste, et la proximité des fêtes de fin d'année. Je suis à la bourre sur mes cadeaux, je ne sais toujours pas si je suis seule, ou non, le 24 - et dans les circonstances présentes ce serait catastrophique vu l'état de mon moral - et je n'ai pas encore commandé la bûche du 25, c'est un détail mais un détail qui se rajoute à tout ce que je porte sur mes épaules, et le fardeau commence à être lourd, parce que ça fait des mois que ça dure. Ah, et je suis également sollicitée pour la gestion de la copropriété, ce qui est, certes intéressant, mais qui se rajoute à mon fardeau déjà lourd. 

    J'ai appelé mes frères et sœurs à la rescousse, lundi, je leur ai exprimé ma difficulté à gérer la situation en étant seule sur place, d'autant que mes parents ayant mis leur appartement en vente, il va falloir organiser le "vidage" de celui-ci. Qu'est-ce qu'on jette, comment on fait pour se séparer des meubles trop imposants pour passer par la porte, et dont personne ne veut, qui veut conserver quoi comme souvenir,... autant de choses auxquelles on ne pense pas tant qu'on n'y est pas confronté. Une bonne surprise  ou plutôt deux : le plus jeune de mes frères s'est montré particulièrement coopératif et pour une fois en ayant les pieds sur terre, et ma sœur m'a proposé son aide. Et c'est bienvenu, vu mon état.


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  • J'avais initialement prévu d'en rire, et de partager mon rire ici même de la façon suivante :

    "Et voilà-t-y pas qu'à 3 heures du matin, le petit Corentin me propose un plan Q ?!"

     

    La réalité est que oui, en effet, la proposition était belle et bien là, ça m'a fait rire, mais rire jaune, parce que je n'ai dormi que deux heures cette nuit car la soirée, en afterwork avec Corentin et un autre collègue, et la nuit, ont été longues et déconcertantes, et après une matinée recroquevillée sur mon ventre en vrac, j'ai dû poser mon après-midi pour m'éloigner du boulot et essayer, en vain, de me reposer. Je dormirai mieux ce soir. Ou pas.

     

    Il me faut bien admettre la réalité : non seulement je me plante à chaque relation sentimentale mais, pour le coup, je me plante même dans la simple tentative de gestion d'une attirance pour un mec. Après, j'ai quelques circonstances atténuantes : le petit Corentin a toujours été ambigu dans sa proximité avec moi, et l'est plus que jamais, et un de nos collègues, intérimaire lui aussi et du même âge que lui, s'amuse bien de la situation et entraîne Corentin dans la déconnade et les beuveries, auxquelles je dois d'avoir reçu quelques sms déroutants ces dernières semaines. Mais bon j'ai fait des erreurs, la première étant de le regarder quand j'aurais dû me raisonner et mettre de la distance. Je suis décidemment la dernière des connes. Le seul point positif sera que j'ai su limiter les dégâts puisque je n'ai pas bu d'alcool lors de l'afterwork et qu'au moins j'avais la tête claire, et qu'en augmentant légèrement la dose du neuroleptique que je prends je devrais passer les rapides - je compare toujours la vie à un fleuve sur lequel nous rencontrons de temps à autres des rapides, zones de turbulences dont nous ne savons jamais combien de temps elles vont durer, mais dont il faut avoir la certitude qu'elles auront une fin. Oui mais bon, je souffre, et  je n'ai personne à qui me confier afin de pouvoir un peu évacuer cette histoire, cet échec et la détresse qui va avec. Je crois que je m'accommoderai bien mieux de ma solitude sentimentale si j'avais au moins une oreille bienveillante, une épaule sur laquelle prendre appui quand je vacille.

    Bon, bref : m'éloigner de Corentin et de l'autre intérimaire (mais comment combler la place que Corentin, par ses messages continuels et sa présence à côté de moi, a pris dans ma vie ?), me souvenir que seule avec mes chattes ronronnantes et mes petites habitudes telles que le ciné, je maintiens le cap d'une stabilité émotionnelle pour le moins appréciable. Augmenter mon traitement. Prendre rdv avec le remplaçant de ma psy. Ne pas louper une seule séance de yoga. Aller plus souvent à la salle de sport. Savoir appeler une ou deux amies pour demander de l'aide. Faire bonne figure.

    Pleurer un bon coup, tourner la page.


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  • Deux bonnes choses, tout de même, ce week-end : aujourd'hui, j'ai vu ma petite-fille, qui m'a fait des sourires, et hier je lui acheté ses cadeaux de Noël. Il y avait bien longtemps que je n'avais pas été dans un rayon "jouets" et ça m'a fait tout bizarre, mais j'en étais très contente :-) Qui se souvient de Kiki, "le Kiki de tous les kikis" ? J'en avais eu un, lorsque j'étais au lycée, qui avait fini quelques années plus tard, doudou de mon fils cadet, réduit à un petit bout de fourrure toute pelée.

    Hier, j'en ai trouvé un - et il n'y en avait qu'un ! un Kiki fille, à la fourrure toute rose. J'ai craqué, et l'ai acheté, bien qu'ayant déjà dépassé mon budget cadeau. Oui, mais c'est Noël, et même si elle est trop petite pour en profiter, c'est le premier de ma première petite-fille :-D


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  • Plus douloureux que d'autres. 

    Pensant mon père au plus mal, il y a deux semaines, j'avais un peu mis la pression, je l'admets, sur mes fils pour qu'ils aillent le voir. J'y suis allée la semaine dernière avec mon cadet, et ce dimanche avec mon aîné.

    Il est venu me chercher et, dans la voiture, nous nous sommes un peu accroché car je l'ai trouvé peu aimable avec moi. Il m'a répondu, assez sèchement, qu'il aurait préféré passer l'après-midi chez lui, à faire la sieste et rester avec sa femme, dont le seul jour de repos est le dimanche. Je le comprends bien : les nuits difficiles avec le bébé, la pression et la fatigue du boulot, les travaux de la maison, je connais tout ça. Mais mon fils aîné ne m'a jamais pardonné d'avoir quitté son père, d'avoir brutalement mis fin à l'harmonie familiale, et j'ai toujours l'impression d'avoir pris perpète, avec lui. 

    Visite à l'ehpad, donc. Dans ma besace il y avait un gâteau au chocolat que j'avais fait, du jus d'orange, et la vaisselle pour pouvoir goûter avec mes parents sans déranger le personnel de l'ehpad à la recherche d'assiettes et de verres. Comme nous arrivions, j'ai trouvé ma mère errant dans le couloir, dans son fauteuil roulant, à la recherche de mon père (celui-ci ne partage pour l'instant pas la même chambre, ayant besoin de se reposer). Celui-ci faisait la sieste mais me mère l'avait oublié. De fait, cette fois-ci, je pense qu'elle ne m'a pas immédiatement reconnue. Ambiance.

    Ma mère a eu du mal à comprendre qui était le bébé, elle voulait absolument dire qu'il s'agissait d'un garçon, je pense qu'elle confondait ma petite-fille avec le petit garçon d'une de mes nièces, né il y a quelques mois. Conversation difficile, confusion, agitation… j'ai rapidement mis fin à la visite, et nous n'avons pas vu mon père - à mon grand soulagement je l'avoue.

    Dans la voiture, mon fils a regretté de ne pas avoir vu son grand'père, était-ce encore un reproche ? J'ai préféré ne pas relever. Je suppose que mon père, quand à lui, sera mécontent de ne pas avoir vu son petit-fils, et que ce sera là encore un reproche à mon encontre.

    Je suis rentrée chez moi avec le sentiment, amer, d'être une mauvaise mère, une mauvaise fille, sentiment que j'éprouve trop souvent.

    J'ai donné à manger aux chattes, j'ai enfilé mes affaires de sport, je suis partie à la salle me défouler sur les machines, puis j'ai fait un tour du quartier, à pied, pour prendre la fraîcheur dont j'avais besoin.

    J'aurais eu besoin d'une oreille compatissante, mais je n'ai pas voulu déranger qui que ce soit. 

    "Offre d'emploi : ch. tueur à gages, H/F, CDD".


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  • Mercredi, le séminaire avait lieu dans un loft, loué pour l'occasion. Un vaste espace ouvert d'une bonne cinquantaine de mètres carrés,  tout en parquet ancien, plafond haut, sans cloisons, vieilles poutres supportées par deux colonnes de métal, éclairé par deux hautes fenêtres, avec deux petites extensions de part et d'autre de la pièce, l'une pour la cuisinette et l'autre pour les toilettes. Situé en fond de cour d'un immeuble parisien, certainement un ancien atelier d'artisan. Bref, le truc typique susceptible de me faire fantasmer.

    Le loft lui-même était meublé d'un bric à brac très actuel, entre meubles de récup, meubles "DIY" en médium, tableau noir peint sur un mur, vieux vélo de course "Gitane" suspendu sur un autre, le tout très vivant et chaleureux, j'ai beaucoup aimé.

    Je l'avoue, je n'ai pas été toujours très attentive, pendant la réunion, occupée comme je l'étais à aménager le loft en appartement rêvé. J'adore ça, imaginer l'aménagement des espaces d'un appartement, et une telle surface, totalement ouverte, ne pouvait que combler mon imagination. J'en étais à imaginer une verrière pour délimiter un espace d'entrée, à chercher comment installer un coin nuit sans perdre le vaste volume de la pièce...

    Et puis nous sommes sortis, et j'ai réalisé qu'il faisait soleil dehors. Parce que oui, il était bien beau ce loft, mais en rez de chaussée et en fin de cour, il ne devait pas souvent recevoir les rayons du soleil...

    Retour à la réalité, retour chez moi, pas d'atelier qui pourrait exciter mon imagination, pas de plateau sans cloisons, mais de grandes baies vitrées qui laissent passer lumière et soleil. Et c'est bien aussi yes


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  • A - Aller retour. Aller retour professionnel, cette semaine, sur Paris. Pour une fois, je n'étais pas mécontente d'y aller, mais au bout de la deuxième journée, je n'avais qu'une envie : rentrer chez moi. 

    B - Bruit. D'abord, Paris, c'est bruyant. Il y a du bruit tout le temps, dans les rues, dans le métro, au boulot. Heureusement que les chambres d'hôtel sont bien isolées ! 

    C - Chinoises. Ou était-ce des japonaises ? En attendant elles étaient fort bruyantes au petit-déjeuner, à l'hôtel où je logeais. Mais le plus incroyable était le fait qu'elles y sont arrivées… en tenue de nuit. Chaussons aux pieds, en pyjama, voire en chemise de nuit rose en satin, et plutôt courte… le spectacle était plutôt inattendu, et incongru, pour nos yeux de provinciaux  déjà préparés pour une nouvelle journée de travail...

    E - Etonnement. C'est, à chaque fois, le même étonnement : Paris, ce n'est pas la province. Il est dans l'air du temps de ne plus parler de "province" mais de "territoires", ce qui m'agace profondément. Ce n'est pas un mot qui changera les rapports entre Paris et province, et j'aimais bien ce mot qui sonnait bien à l'oreille. Bref, Paris, la fourmilière, les immeubles magnifiques, les collègues qui trouvent normal de faire deux ou trois heures de trajet par jour pour aller bosser, je me demande toujours : mais comment fait-on pour y survivre ? 

    F - Fatigue. Même si la LGV a apporté une réelle amélioration dans les déplacements sur Paris, ça me fatigue toujours autant d'y aller. Ces gens qui courent dans tous les sens, ces changements de température brutaux (chaud dans le métro, froid dans les rues, et ce courant d'air glacial qui te saisit quand tu remontes du métro vers la surface, c'est trop pour moi. Pour le coup je suis bien contente de ne pas travailler aujourd'hui, pour pouvoir souffler un peu.

    J - Jour. Jour/nuit. La nuit tombe plus vite à Paris qu'à Bordeaux, et comme on passe beaucoup de temps sous terre, j'ai toujours l'impression étrange de passer une partie de la journée dans la nuit, c'est assez désagréable. 

    R - Restaurant. Une de mes collègues m'a fait découvrir un restaurant sicilien. Il y avait longtemps que je n'avais pas aussi bien mangé, c'était pourtant simple, des pâtes et un gâteau à l'orange avec un peu de glace au yaourt, oui mais c'était réellement délicieux, et accompagné d'un vin de caractère. J'ai bien noté l'adresse, et mon prochain déplacement à Paris me sera d'autant moins pénible que je retournerai dans ce restaurant ! 

    S - Siège. C'est au siège parisien de mon entreprise que je me rends à chaque fois. Nouveau bâtiment, moquettes neuves, ascenseurs rapides et silencieux, belles hôtesses d'accueil entourées d'orchidées, grandes baies vitrées et belle terrasse avec vue imprenable sur Paris… même les toilettes sont "design". 

    T - Thé. La boutique de thés dans laquelle je me fournis habituellement dans Bordeaux centre, est, à mon immense regret, fermée pour une durée indéterminée. J'ai donc fait un détour avenue Malesherbes, et suis revenue de Paris avec mes thés préférés. Belle boutique, chic, vendeurs parisiens qui regardent les provinciaux un peu de haut… mais j'ai apprécié le moment.

    T - Travail. Au vu des alinéas précédent, on pourrait oublier que j'allais à Paris pour travailler, dans le cadre d'une journée de "brain storming" de plusieurs équipes placées sous la même Direction. Nous étions 20 au total, collaborateurs et managers, soit un petit groupe, et l'ambiance était très conviviale. Ce qui a compensé le fait que je ne comprenne rien à la plupart des acronymes - SDM, BSM, SLA… - employés, et que je reste avec une impression assez désagréable de ne rien comprendre non plus au monde de l'entreprise, désormais plus complexe qu'autrefois. Mais bon, l'après-midi a été consacré à une animation - il faut renforcer les liens entre les collaborateurs - qui était un jeu de piste dans le musée du Louvre, à la recherche de réponses à quelques énigmes inspirées du Da Vinci Code. L'occasion de voir le Louvre autrement, et j'ai passé une après-midi réellement extraordinaire ! J'adore le Louvre, en particulier certaines salles, mais une visite est généralement une déambulation rectiligne, qui finit par être un peu barbante, il faut bien le dire, quand on en arrive à la énième vitrine de momies, le pire étant les salles des peintures européennes d'avant les Impressionnistes. Du coup, traverser le Louvre de façon thématique, en ne s'arrêtant que dans certaines salles, et à la recherche d'œuvres bien précises, était bien plus sympa et attrayant. J'ai adoré, et cela m'a donné l'envie d'y retourner, en préparant peut-être ma prochaine visite sur un même mode. 

    V - Vitrines. Paris en décembre, c'est le froid et la nuit, mais c'est aussi les illuminations et les vitrines des grands magasins sur les grands boulevards, et le spectacle était magnifique, et même un peu magique. Comme quoi un déplacement à Paris, pour peu qu'on puisse grapiller un peu de temps libre, peut-être l'occasion de passer un bon moment.


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