• - Angoisses : quasiment plus. Pourquoi ? mystère. Je ne vais pas mieux pour autant, avec toujours une alternance de hauts et bas éprouvants.

    - Enfants. J'ai vu mes fils ce soir. Je ne sais pas depuis combien de semaines je ne les avais pas vu. Reproches sur le fait que j'ai profité de la fête d'anniversaire de ma mère, début août, pour présenter mon ami. "C'était une fête familiale" parait-il. Il parait aussi que "d'autres" ont pensé de même. Ma soeur, probablement, que mon fils aîné a vu plus souvent que moi ces dernières semaines. Joies de la famille, vraiment. Et donc les fêtes familiales ne seraient pas l'endroit ni le moment pour présenter mes éventuels compagnons. Eh bien. Quel âge ais-je donc, au fait ? ah oui, j'approche de la cinquantaine...

    - France 5. Qui diffuse en ce moment même (je zappe d'onglet en onglet, je regarde la tv sur mon pc) ce très beau documentaire "Les Maeght, une histoire de famille". On y voit Bonnard, Matisse, Braque, Calder, filmés par le fils Maeght, autour d'une famille somme toute bien ordinaire, au départ, dont  les gamins joueront avec des oeuvres d'art comme s'il  s'agissait de jouets. Ce doit être la troisième fois que je le vois, ce documentaire, je le trouve toujours aussi émouvant.

    - Monsieur. Comment on fait, quand les sentiments ne sont pas exactement les mêmes de part et d'autre, quand chacun a une vision du couple radicalement différente de celle de l'autre ?

    - Pau. Je suis dans l'attente de la décision du DRH. Malgré l'immensité des doutes que j'ai sur ma capacité à tenir le coup, dans une ville inconnue où je ne connaitrai personne, je vivrai mal de ne pas être acceptée sur ce poste. J'ai besoin de partir. Et qu'importe si c'est une fuite, l'importance n'est pas dans les raisons, bonnes ou mauvaises, l'important c'est de réussir.

    - Studio. Je l'ai mis en vente, aujourd'hui, sur un site d'annonces gratuites, et auprès d'une agence. Publication sur le site en début d'après-midi, une visite ce soir d'un jeune adulte plutôt content de l'état du studio, deux contacts téléphoniques sans suite, la résidence, en mauvais état, faisant reculer les gens, un nouveau rendez-vous lundi prochain (à moins que le type, venant faire un tour d'ici là, soit effrayé lui aussi), un mail me demandant des renseignements, et une collègue qui pourrait être intéressée... Je crains pourtant d'avoir du mal à le vendre, la résidence étant en mauvais état, à moins de tomber sur qq'un ou qq'une qui, comme moi, aurait un coup de foudre pour l'originalité de la résidence et la luminosité du studio ! Je veux pourtant  le vendre, vite, je veux pouvoir quitter Bordeaux, et aussi rapidement que possible, parce que, bien sûr, comme toujours, je voudrais que tout aille vite.


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  • Mon dieu comme je peux me détester.


    (et non, rien à voir avec hier soir)


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  • "L'avantage, quand tu sors et que tu es à pied, c'est que quand tu rentres, chemin faisant, tu dessoules." m'a dit mon collègue Cléante, un jour (souvenirs d'une année post-rupture, durant laquelle il avait retrouvé des copains redevenus solos eux aussi).

    Ma cousine ne doit pas habiter assez loin, parce que, au contraire, j'ai l'impression d'être encore plus saôule que quand je suis partie de chez elle. Ou alors je marche trop vite.

    J'aurais pu faire un crochet chez Monsieur, tiens, histoire de rallonger mon chemin. Mais non, il faut savoir se faire désirer, d'abord. Alors je l'ai juste appelé pour lui dire que je pourrais pousser jusque chez lui.

    Bien fait pour lui.


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  • Pau

    Aujourd'hui, j'ai fait des trucs que j'avais jamais fait. J'ai :

    - conduit seule plus de 100 kms

    - utilisé un gps

    - roulé sur autre chose qu'une route plate.

    Et je suis toujours vivante.

    Je crois qu'il est temps que  je grandisse un peu...

    En ce qui concerne la conduite seule, avant de ricanner, regardez autour de vous combien d'hommes acceptent de laisser le volant à leur femme, et ce sans faire de réflexions tout le long du trajet... en ce qui me concerne, ceci explique cela, pour les points un et trois.

    Quand au gps, je n'en voyais pas l'intérêt, mais monsieur m'a prêté le sien, et j'ai trouvé le test assez concluant. Je continuerai toujours à regarder la carte de mon itinéraire avant de partir (regarder une carte, c'est déjà voyager), mais le gps apporte un plus quand on roule seul et qu'on ne peut pas s'arrêter trop souvent pour regarder la carte. Gps muet par contre, je ne supporte pas d'entendre ces trucs se mettre à parler quand on ne s'y attend pas, ça me perturbe plutôt qu'autre chose.

    Sinon, Pau, ben c'est tout droit en descendant, et la route est agréable, tant qu'on n'a pas un camion ou une voiture qui plafonnent à 60 ou 80 devant soi. J'ai tutoyé Aliénor tout du long, Aliénor étant le nom de l'autoroute en cours de construction, qui devrait être ouverte fin 2011, reliant Bordeaux à Pau de façon plus rapide.

    En arrivant à Pau, vu que j'avais prévu large au niveau timing, je suis allée... chez le coiffeur. Ca c'est un truc que j'ai expérimenté l'an dernier en revenant de New-York, je suis allée me faire coiffer pdt l'escale à Paris, dans l'aéroport il y a un petit salon de coiffure qui propose shampoing-coiffage (pas de coupe) sans rendez-vous, et ça fait un bien fou, ça  "lave" la fatigue du voyage. Donc, là, rebelotte, surtout que j'avais peu et mal dormi cette nuit. J'en ai profité pour discuter un peu à propos de Pau.

    Parce que, tant qu'à faire, autant se renseigner un peu sur le coin. J'ai donc "interviewé" trois personnes. Résultat des courses : la première (la coiffeuse) était lilloise, à Pau depuis une dizaine d'années, et en partance pour Toulouse, dont elle vient de tomber amoureuse à l'occasion d'une escale imprévue pour cause de panne automobile. La deuxième personne, un pharmacien, était de Tarbes, et Tarbes et Pau, il faut le savoir, c'est pas le même climat. La dernière personne, sympathique dame tenant un café, arrivait de je ne sais pas où, avait prévu de rester sur Pau quatre-cinq ans, et y était finalement depuis quinze ans. Ce n'est pas encore cette fois-ci que je croiserai un palois pure souche, puisque le drh qui me recevait cet après-midi est bordelais. Les trois premiers s'accordaient sur une chose : à Pau, il pleut. Souvent. Le drh a essayé de me dire qu'il ne pleut pas tant que ça, mais, un mouchoir sous le nez, je ne l'ai pas trouvé convaincant.

    Après, voilà, comme d'habitude, je ne sais pas, il faut que je réfléchisse. J'ai réfléchi tout le long du chemin du retour, me suis demandée ce que  je pourrais bien aller faire à Pau (ah oui, Pau, c'est moche). Ceci dit, en débouchant sur la  rocade bordelaise ce soir, trois files saturées, je me suis aussi demandée pourquoi j'hésitais... Pau, c'est moche, petit, mais même en plein centre ville ce midi, ça circulait...

    Par contre, les Pyrénées... eh zut ! on les voit pas, ces fichues montagnes. Un peu aperçues en arrivant sur Aire sur l'Adour, vite perdues de vue sous... la pluie, et puis finalement, à Pau, le piemont pyrénéen cache la vue des sommets. Ceci dit, je me suis souvenue que les Pyrénées, je ne les aime pas spécialement, je préfère les Alpes.


    Bien sûr, comme d'habitude, j'exagère un peu. A Pau, j'ai quand même vu des trucs intéressants, je pense qu'il doit y avoir qq maisons Art Nouveau, en particulier, et puis le centre-ville historique mérite le détour, avec ses immeubles du XVIIème. Et par contre, tête de linotte, je n'ai même pas pensé à chercher du Jurançon, c'est le comble...

    .


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