Par Feuilles_d_Acanthe
Je ne sais pas comment je me débrouille, mais je ne suis presque pas sur le net en ce moment. Déjà, je ne peux plus y aller depuis le boulot, et ça limite bien (d'accord, le boulot c'est pas fait pour ça, n'empêche, j'avais pris l'habitude, quand j'étais dans le service informatique, de surfer régulièrement). Ensuite, mon pc rame, et c'est pénible, tant de lenteur. Pour autant, je ne me résous toujours pas à en changer.
Donc, en vrac : mes nouveaux horaires ne me laissent pas beaucoup de temps en soirée. Certes, je commence tard le matin, 9 heures, ou 10 heures, et même 11 heures une fois par semaine, mais en contrepartie je ne quitte le boulot à 17 h qu'une fois dans la semaine, le reste du temps c'est 18 h, voire 19 h. Or 17 h et 18 h, ce sont les moments où la circulation est la plus intense, je mets donc plus de temps qu'auparavant pour rentrer chez moi. C'est très compliqué pour prendre des rendez-vous, chez le médecin par exemple, aller chez le coiffeur, faire des courses, faire du sport. Certes, j'apprécie de pouvoir dormir plus tard, d'autant que je ne suis pas du matin, comme on dit. Mais cela fait de longues après-midi ; il faut que je m'habitue à ce nouveau rythme. Côté négatif : adieu les séances de ciné à 17 h ! Côté positif : je crois que cela m'évite les angoisses de la fin d'après-midi.
Je m'habitue à mon nouvel appartement, j'y suis bien. Il sent "le neuf" et j'aime bien ça. Il est bien plus petit que mon appartement à Pau, mais Pau... je ne peux pas y repenser sans repenser à quel point cette période a été noire pour moi. J'ai toutefois encore plusieurs cartons à déballer, il faudrait que je le fasse rapidement car je n'aime pas le provisoire qui dure.
Je vis seule. Ce n'est pas le fait d'être seule, je veux dire, célibataire, qui me dérange. Ce qui me dérange, c'est que c'est galère d'être une femme seule, j'aimerai souvent être un homme d'1 m 80, avec des muscles. La vie est moins difficile quand on est un mec d'1,80 m, pour porter les courses ou les cartons made in Ikea, ou mettre une ampoule au plafond, ou porter un pied de parasol. C'est moins inquiétant, aussi. Je me suis habituée au parking souterrain de la résidence, mais c'est parce qu'il fait jour longtemps. Cet hiver j'imagine que cela risque d'être plus difficile, quand il fera noir dès 17 heures.
Mon pc étant de plus en plus lent, je n'ai toujours pas trié mes photos du Costa Rica, ni commencé d'article sur le sujet. Il faudrait pourtant que je m'y mette, sinon ce sera du réchauffé.
J'ai trouvé le dernier Stephen King à la médiathèque ! (merci Julie) Un total d'environ 1200 pages, voilà qui devrait me tenir en haleine durant plusieurs semaines, y compris, je l'espère, durant ma semaine de vacances, début juillet, dans un camping dans les Landes. J'espère qu'il fera beau, j'ai l'intention de lézarder au soleil, ou plus exactement sous un arbre au soleil, à défaut de parasol (c'est lourd, un parasol).
J'ai renoué avec mes séances de ciné du samedi après-midi, là encore, quelques articles en retard ! Comme pour mes lectures.
J'ai passé un long quart d'heure ce midi au téléphone avec SFR. Mais cela valait le coup, SFR venant de mettre sur le marché de nouveaux forfaits, je vais réduire ma facture de téléphone portable de moitié. Pour mon budget serré, c'est apréciable.
J'ai fait mes courses de célibataire qui mange pas souvent chez elle : des yaourts, des yaourts et encore des yaourts. Au moins, je ne me fait pas de souci pour mon taux de calcium. Quand j'ai quitté l'hypermarché ce soir, les boutiques de la galerie marchande fermaient leurs rideaux, et il n'y avait plus grand'monde dans les allées et avec mes nouveaux horaires, cela devrait m'arriver désormais assez souvent. Mais ça ne me rend pas triste, je trouve ça plutôt pratique.
Nouveau psy, ce soir. Il a l'air bien, mais un peu compliqué. Il m'a expliqué qu'il est plus proche d'une démarche de psychothérapie analytique et que de ce fait, il n'aime pas s'occuper également du côté "pratique" de la psychiatrie, à savoir les prescriptions de médicaments. Dit autrement, il aimerait bien que je m'occupe de ça avec mon généraliste. Ce que je ne veux pas faire, parce que je pars du principe, moi, qu'un généraliste a autre chose à faire que de simplement renouveler des ordonnances d'une part, et qu'il n'est pas forcément qualifié (à chacun sa spécialité) pour bien évaluer le besoin et le suivi d'un patient en matière de médicaments relevant de la psychiatrie. Histoire à suivre.
Le mot de la fin (pour ce soir) ? Aucun. Comme d'habitude désormais je vais encore me coucher tard moi qui, autrefois, était toujours au lit à 21 h 30 au grand maximum (mais toujours avec un bouquin). Drôle de chose, ce changement radical de ma façon de vivre. Mais je ne m'en plains pas, c'est agréable d'avoir des soirées.
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