La conférence devait durer une heure, on y est resté deux heures. Ces conférences en petits groupes sont très agréables, on dialogue beaucoup plus avec le bibliothécaire et lui-même est heureux de nous faire partager ses connaissances.
Sortie de la bibliothèque, je me suis rendue à la préfecture, juste à côté (ça tombait bien). Et oui, je ne me suis jamais préoccupée de faire mes changements d'adresse successifs sur la carte grise de ma voiture, il fallait bien que je le fasse.
La visite à la préfecture, donc. Où je n'avais jamais mis les pieds. Bâtiment des années 70, moche, pas pratique. Je vois un panneau pour les cartes grises, avec une machine à donner des tickets, je prends mon ticket. Je m'assieds devant un écran sur lequel défilent les numéros des tickets, et fini par m'apercevoir qu'il y a deux écrans, et que "le mien" n'est pas celui là, mais l'autre. Donc je vais m'asseoir devant l'autre écran. A peine le temps de m'assoir d'ailleurs, c'est déjà à moi. Je vais au guichet mais là, pas de bol, la dame m'apprend qu'en fait il fallait d'abord que j'aille faire la queue à un guichet de "pré-accueil" pour remplir une fiche de renseignements. Mais comme elle est sympa, elle me donne le formulaire parce que je ne suis pas la seule à louper le premier guichet, et enregistre ma demande de changement d'adresse. Puis m'oriente vers un autre guichet pour accuser réception de ma demande. A ce guichet là, une dame très gentille également confirme ma demande puis m'explique que je vais recevoir un petit auto-collant à coller sur ma carte grise, par courrier recommandé. Au final, j'ai mis une demi-heure pour faire mon changement d'adresse, j'ai trouvé ça rapide, les fonctionnaires ont été sympas, comme tous les fonctionnaires que je rencontre d'ailleurs, et comme nous sommes dans un état de droit et un grand pays démocratique, le service est totalement gratuit !
A un peu plus de 13 heures, que faire d'autre à part aller déjeuner ? Direction la petite crèperie où je vais de temps à autre, toujours avec plaisir. Une galette au beurre salé, une autre oeuf-jambon, un grand verre de cidre, une crèpe aux pommes caramélisées flambées au calvados, un café "breton" (café/chantilly/calvados). Les pommes caramélisées et flambées étaient divines. J'en suis ressortie joyeusement pompette, l'estomac bien rempli (pour le régime, on attendra la semaine prochaine) et le sourire béat. Au passage, le couple qui tient la crèperie n'a pas vieilli d'un iota depuis des années que j'y vais, la galette ça doit conserver.
Un passage par l'Utopia car la nouvelle gazette vient de sortir, et pour regarder le programme des séances de l'après-midi, puis direction Rue Sainte-Catherine, la mecque du shopping bordelais. Shopping ! Tant pis pour les économies, je me suis rhabillée pour l'été. Du reste, avec mes kilos surnuméraires, cela devenait un peu nécessaire. Dans un magasin de fringues d'occasion, j'ai louché sur un manteau de la collection Bazar, de Christian Lacroix. Dommage, il était trop petit, sinon j'aurais bien cassé ma tirelire.
Quelques heures bien remplies plus tard, re-direction l'Utopia. Avant le film, un orangina en terrasse au soleil. Au programme, Le Fils de l'autre, un excellent, mais vraiment excellent film, l'histoire de deux enfants intervertis à la naissance, l'un, arabe, étant élevé par une famille israélienne, l'autre juif par une famille palestinienne. J'en reparlerai. Ce qui me fait penser que je n'ai pas eu le temps de faire ce que je voulais faire pendant ces vacances, à savoir faire le tour des magasins pour me trouver un nouveau pc plus rapide que celui-ci, qui me pose de plus en plus de problème pour la rédaction de mon blog. Passons. Question ciné : je n'y suis pas allée samedi, j'y suis allée dimanche, lundi, mardi, mercredi. Je n'y suis pas allée hier jeudi, mais j'y suis allée aujourd'hui. Et je dois y aller demain. Je ne pense pas y aller dimanche, mais je compte bien y aller lundi ou mardi, ou lundi et mardi. Ensuite, eh bien ensuite, il faut reprendre le boulot.