Par Feuilles_d_Acanthe
Et je crois pas que ça terminera un jour. Le week-end sur Pau se révèle difficile, ce n'est pas une surprise, et quand je dis difficile... c'est parce que j'en ai marre d'utiliser trop d'adverbes et de superlatifs. Mes fils me manquent, je pleure dès que je pense à eux. Je me demande bien pourquio je vis, juste parce que je n'envisage pas, pour l'instant, d'y mettre fin. J'ai vaguement envie de vivre, en espérant un hypothétique mieux. Je vis dans l'attente du retour sur Bordeaux, bien que je sache que ça ne résoudra pas grand'chose, mon mal être, ma solitude, le manque de mes fils. Cela fait un an que je ne vis plus avec eux, que je ne partage plus ces milliers de petite choses qui, au fil des secondes, tissent le lien qui fait sens.
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