Je m'aperçois que j'ai oublié de parler de ce film, vu la semaine dernière. D'un autre côté, je n'ai pas grand'chose à dire : c'est un très bon film, admirablement porté par les acteurs, Colin Firth en tête, qui m'avait déjà touché dans A single Man,...
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Un sentiment de béatitude, comme je n'en n'avais pas ressenti depuis plusieurs mois, m'a envahi ce midi, alors que j'étais bien installée devant une galette champignons-oignons-crème fraîche, avec une bolée de cidre pour accompagner la galette. J'ai mes...
Lire la suiteMes fils me rejoignent régulièrement le vendredi soir chez mes parents, les week-ends où j'y suis. Environ tous les quinze jours. Au début, il y a plusieurs mois, ce n'était pas toujours évident, ni pour eux, ni pour moi. Et puis, ces derniers temps,...
Lire la suiteJe sais reconnaitre le rock (celui d'Elvis), le blues, la musique classique. Et le dub. Sorti de là, j'ai du mal avec le reste. Entre le jazz, l'électro jazz, le jazz fusion, je m'y perds franchement, même si je vois bien la différence, bien sûr, entre...
Lire la suiteA - Acompte. Sur le printemps. Comme chaque année en février, j'ai pris le café en terrasse, avec mes collègues. Un acompte sur le printemps, et bon dieu que c'est bon. Mes collègues bordelais, puisque je profite de réunions syndicales pour faire une...
Lire la suiteB - Bras. Gros ou petits. Ce soir, j'ai jonglé avec : toujours mon sac à main, la sempiternelle "gamelle" du midi, une chaîne stéréo, une miche de pain bio, un sèche-cheveux. Ca fait un peu inventaire à la Prévert ! Je précise que la chaîne, et même que...
Lire la suiteEt je crois pas que ça terminera un jour. Le week-end sur Pau se révèle difficile, ce n'est pas une surprise, et quand je dis difficile... c'est parce que j'en ai marre d'utiliser trop d'adverbes et de superlatifs. Mes fils me manquent, je pleure dès...
Lire la suiteCe soir, dans les mains et dans les bras, j'avais : mon sac à main avec un bon de commande pour une télé dedans (un petit 48 cm en promo qui ne sera dispo que dans deux semaines !), le sac pour la "gamelle" du midi, deux oreillers (j'avais enfin le lit,...
Lire la suiteCe soir, quand je suis rentrée, j'avais dans les mains et les bras : mon sac à main, le sac avec la "gamelle" du midi, les pubs de la journée trouvées dans la boîte aux lettres, une pizza toute chaude dans son carton, un petit moka, une miche de pain...
Lire la suiteEh bien voilà. Déjà, le fait d'avoir commandé le lit me causait une sorte de malaise sur lequel je n'arrivais pas à mettre de nom. J'ai mis ça sur le compte de la culpabilité de faire une aussi grosse dépense alors qu'après tout, mon matelas de 90 sur...
Lire la suiteIl y a enfin des habitants dans l'appartement en-dessous du mien. Il va peut-être faire moins froid chez moi ! (la chaleur monte ; j'y crois très fort). Autre sujet de satisfaction : quand j'ai quitté le travail (je ne dis plus "débauché" !) ce soir,...
Lire la suiteJuste pour dire : quand je débarque, et pas à l'improviste ! chez ma soeur (je l'aurais vue au moins une fois cette année) et chez mon frère (oui : toi), ça me ferait plaisir de me sentir accueillie avec (un peu de) plaisir. D'abord.
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Dans le TER qui me ramène de Pau, le vendredi soir, je suis entourée d'ados, pensionnaires qui rentrent eux aussi dans leur famille, et que je retrouverai pour le retour, dimanche soir. Je les observe, comme j'observe, par la vitre, le paysage qui défile....
Lire la suiteJe l'avais remarqué il y a quinze ans, quand je suis rentrée dans l'entreprise qui m'emploie toujours aujourd'hui. Plutôt beau garçon. Mes collègues masculins s'étaient d'ailleurs un peu moqués de moi, on en avait plaisanté. Nous avons fait partie du...
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