Celui-ci illustre le sacrifice d'Abraham. La pierre a été sauvegardée par les remaniements ultérieurs, qui l'ont mise à l'abri des intempéries. Par contre, à l'intérieur, quelle misère. Incroyable ce que nos églises sont salles et sombres. La cathédrale Saint-André, à Bordeaux, est même dans un triste état. Les efforts de ravalement sont concentrés sur les extérieurs, mais un bon dépoussiérage, au minimum, ne serait pas de trop dans la plupart des églises françaises. Une curiosité à Saint-Seurin : une grande plaque à la mémoire des morts de 14-18, toute en mosaïque, ce qui lui donne un curieux air byzantin, et, au dessus, une horloge, ordinaire. Très bizarre.
Je ne prends plus de photos à l'intérieur des églises, sauf une ou deux de vitraux. Cette fois-ci, ce ne sont pas les vitraux qui m'ont attirée, mais la dentelle de pierre qui les sertissait.
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En sortant, dans le jardin autour de la basilique, j'ai découvert ceci :
qui est une bibliothèque de plein air. Le système : celui qui veut lire prend un livre, le lit, puis le remet à sa place ou en mettre un autre. C'est gratuit, basé sur la bonne volonté et l'altruisme.
Et puis, à proximité de la place Gambetta, une de ces vues de Bordeaux dont je ne me lasse pas, la pierre blonde des façades bourgeoises éclaboussée de soleil dans un ciel des plus bleus.
A noter, au milieu, le tout petit immeuble coincé entre les deux plus grands !
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