Lundi - La conférence de l'Université du Temps Libre portait sur l'intelligence artificielle et... je n'ai rien appris de plus que ce que je savais déjà. Frustrant. J'aurais aimé en savoir plus sur l'utilisation de l'IA dans le domaine du renseignement, de l'armée, de la sécurité intérieure, et pas de chance le conférencier avait pris du retard et je n'ai pas pu poser ma question. Je la poserai à... une IA 😉.
Lundi, c'était la Chandeleur. Monsieur Mon Cadet venant dîner je lui ai fait des crêpes, je n'en n'avais pas fait depuis plusieurs années et ça m'a fait plaisir autant qu'à lui. Recette basique, une bonne poêle, rien de bien compliqué il faut juste avoir un peu de temps devant soi.
Mardi, je suis allée au cinéma, à pied pour profiter de la douceur du moment. Je suis partie en me demandant si j'avais bien fait de ne pas prendre mon parapluie, je suis sortie du cinéma pour constater que j'avais loupé une des rares après-midis ensoleillées de ces dernières semaines... Vu L'Affaire Bojarski, bon film, et puis j'aime beaucoup Reda Kateb.
Mardi soir je me penche sur un truc obscur dont j'ai déjà entendu parler ici et là sans trop savoir de quoi il retourne... un agrégateur de flux. Je remercie je ne sais plus qui 😳 pour avoir mis un article à ce sujet sur son blog et donné un lien vers un autre expliquant très bien comment installer un agrégateur de flux et comment s'en servir. J'ai donc passé ma soirée à installer ledit agrégateur et y répertorier les blogs suivis. C'est vrai que c'est bien pratique !
Mercredi, je devais aller au sport comme tous les mercredis matins et voilà qu'en milieu de matinée des vertiges m'ont saisie au point de devoir m'allonger. J'allais mieux dans l'après-midi et heureusement car j'avais un rendez-vous avec l'assistante sociale de la sécu. La voisine dont je m'occupe régulièrement des chattes m'avait invitée en début de soirée à prendre un verre. J'étais contente de retrouver les chatounettes mais hélas la plus âgée était de toute évidence mal en point. A 18 ans, il faut se faire une raison...
Jeudi. De fait j'ai envoyé un SMS à ma voisine en fin d'après-midi pour prendre des nouvelles de la chatte... qui n'a pas passé la nuit. J'ai eu beaucoup de chagrin car à force de m'en occuper je m'y étais attachée. On a déjà du chagrin avec les nôtres, s'il faut aussi en avoir avec ceux des autres, on n'est pas sorti de l'auberge...
Jeudi matin j'avais une radio des épaules à faire, puisque j'en souffre depuis quelques mois. Echo et radio, j'arrive dans la salle d'échographie l'assistant me dit "vous avez pris un deuxième rendez-vous ?" "Hein ?". Il aurait fallu que je prenne un rdv... pour chaque épaule ! Il était sympa, j'ai l'air gentil, il m'a fait les examens pour les deux épaules. Résultat : rien. Alors j'ai mal, mais on ne sait pas pourquoi. L'essentiel : ça ne va pas m'empêcher de faire du sport. Et puis je trouve que depuis quelques jours j'ai moins mal, alors on va dire que tout va bien.
Jeudi après-midi, c'est le cours de cinéma. Nous sommes toujours dans les corrections des scénarios que nous avons écrits, mais cette après-midi nous avons un peu chahuté et beaucoup ri - nous finissons enfin ! par nous connaître (en plus c'est un petit groupe, nous sommes juste sept) et le cours devient plus chaleureux. Les deux heures ont entièrement été consacrées à la correction d'un seul scénario, une nana avait fait un truc assez compliqué avec des flashbacks, des sms, des personnages enfants qu'on retrouvait adultes... Littérairement on comprenait l'histoire, on n'y comprenait plus rien à la lecture du scénario.
Jean rentre chez lui où sa femme l'attend. C'est simple... Oui mais non. Comment tu transposes en images qu'il rentre, que c'est chez lui, que c'est sa femme, que celle-ci l'attendait ? Ecrire un scénario est un excellent exercice de réflexion, on doit complètement abandonner nos références habituelles d'une histoire racontée à l'oral ou à l'écrit pour passer à un nouveau référentiel, celui de l'image. Passionnant mais difficile.
Je te donne une solution (parmi beaucoup d'autres possibles), avec les règles d'écriture scénaristique :
Séquence 1 - Extérieur jour - Maison
Jean, la cinquantaine, vêtu d'un costume, ouvre la porte d'une maison. Il jette un trousseau de clé dans un vide-poche sur un meuble de l'entrée de la maison.
JEAN
Chérie, je suis rentré !
ANNE
Franchit le seuil d'une pièce et arrive dans l'entrée.
Ah, je t'attendais !
Tout ça pour dire : Jean rentre chez lui où sa femme l'attend... Je te dis, faut abandonner un système de pensée pour un autre, et personnellement j'adore l'exercice intellectuel que cela représente.
Jeudi fin d'après-midi, je reçois de la sécu le courrier auquel je m'attendais, la sécu me réclame des sous. J'envoie donc aussitôt (vive les recommandés en ligne) le courrier que j'avais préparé mercredi avec l'assistante sociale, pour demander un recours.
Jeudi soir - décidemment un jeudi bien rempli - mon fils aîné m'appelle : samedi Poupette vient chez moi 😊.
Vendredi matin courses rapides : Poupette = coquillettes.
Dans la matinée je reçois un appel d'une conseillère de la sécu, et elle est très gentille. C'est pour m'informer que je vais recevoir le courrier que j'ai reçu hier, et toujours gentiment elle me confirme que je peux demander un recours pour le paiement de ma dette.
Toujours dans la matinée je reçois un mail de l'assurance retraite pour me dire que mon dossier est bien en cours... Je reçois ce même mail chaque mois depuis que j'ai fait ma demande de retraite, en ligne, et je trouve ça plutôt rassurant, même si au final ça ne dit pas grand chose. Ca semble dire, au moins, que mon dossier n'est pas perdu...
Le croiras tu, je reçois beaucoup de mails ce vendredi matin, et voilà celui d'EdF pour la facture annuelle. J'ai la même consommation depuis des années, le montant, lui, grimpe à chaque facture. Et si tu veux savoir à quoi ressemble une facture de célibataire la voici...
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Inutile de te dire que la répartition me fait grincer des dents...
Un malheur arrivant rarement seul voilà qu'arrive encore un mail auquel je ne m'attendais pas, de ma prévoyance cette fois-ci pour me dire qu'ils m'ont versé une prestation à laquelle je n'avais, en fait, pas droit là non plus. Résultat, je leur dois de l'argent à eux aussi... Dieu me punit d'avoir bossé dans le recouvrement de créances quand j'étais jeune.
Il faut donner de l'argent, encore, à l'artisan qui entretient ma chaudière venu ce vendredi midi. Un gars très sympa, ça fait quatre ans qu'il vient chaque année pour la vérifier et renouveler le contrat, on finit par se connaître, je lui offre un café, il me fait la bise en partant. Là au moins je fais un chèque sans regret.
Vendredi après-midi : j'ai des bouquins et des cd à rendre à la médiathèque. J'en reviens avec A l'Est d'Eden, de Steinbeck, c'est l'ambition littéraire du moment, et avec un CD d'Eric Truffaz.
Vendredi soir : art-thérapie. Un petit groupe de trois filles, l'occasion de se laisser aller à partir d'une consigne et d'un medium donnés par l'art-thérapeute. C'est intéressant, et puis je peux barbouiller sans me préoccuper du fait que je ne sais rien faire de mes dix doigts.
Appel de mon fils aîné : Poupette a la grippe ! Tant pis pour le samedi passé avec mamie - mais ce n'est que partie remise.