Par Feuilles_d_Acanthe
Et je refais chaque année une notule ce premier dimanche de l'Avent.
C'est donc la période de l'Avent. Je suis la seule désormais à me souvenir de certaines choses liées à notre enfance, certains rituels, dont celui des quatre bougies de l'Avent. D'où ma mère tenait elle cette tradition ? De ses quelques années passées en Allemagne lors de son enfance ? Quoiqu'il en soit je prépare chaque année quatre bougies, que j'allume les unes après les autres durant les quatre semaines de l'Avent et le soir de Noël - qui pour moi est le 24 décembre - j'allume les quatre en même temps.
J'essaie de faire une décoration différente chaque année, et voici celle de cette fin 2025.
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Dimanche tranquille, je me suis enfin habituée à ces dimanches solitaires, sans la visite de Monsieur Mon Cadet pour le repas du soir, puisque, nouveau rythme de travail de mon fils, nous avons déplacé notre rendez-vous hebdomadaire au mardi soir, parfois au lundi soir en fonction de nos agendas respectifs. Rien d'exceptionnel le dimanche, du ménage le matin, glandage devant la télé l'après-midi devant mon bouquet cinéma qui m'offre parfois quelques surprises sympas.
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Riddick, dont le suspens est aussi prenant que le décor peut être kitsch, mais il faut noter un beau travail sur la photo et les couleurs. (la photo ci-dessus étant une photo de l'écran de ma télé, prise avec mon smartphone, je suis contente du résultat).
Une photo justement, et j'en ai loupé une extraordinaire hier alors que j'allais faire ma marche du dimanche après-midi. Un vol d'oiseaux migrateurs qui a survolé des fils électriques.. Rhaaaa. Le V des grues, les lignes droites et parallèles des fils sur fond de ciel déjà rosissant... Et merdouille, j'étais tellement émerveillée par les oiseaux, comme toujours, que je n'ai pas anticipé leur passage au-dessus des fils. J'ai au moins profité du beau coucher de soleil en rentrant chez moi.
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Bruits d'un pilon pneumatique depuis vendredi... les fondations d'une nouvelle résidence, derrière le bâtiment en face de chez moi. Quelques pins en moins encore une fois, et une résidence supplémentaire est prévue pour les années à venir, je pense que dans les cinq ans qui viennent, probablement moins même, je n'aurais plus de pins dans mon champ de vision.
En 2013 j'avais acheté mon premier appartement dans un quartier plutôt citadin mais l'appartement était situé en bordure d'une voie ferrée et face à mes fenêtres de l'autre côté de l'avenue j'avais une belle vue sur le talus boisé de la voie, à hauteur de mon appartement. Je voyais les petits écureuils du parc voisin traverser la voie en quelques bonds, pour venir grimper dans les arbres du talus. Et puis en août 2016 je suis partie une semaine en vacances. Je suis revenue un mardi en fin d'après-midi les arbres avaient disparus, coupés pour "entretien de la voie". Il faut imaginer ma détresse. Le soir même j'étais sur le Bon Coin, j'ai trouvé une annonce correspondant à mes critères de l'époque, j'ai téléphoné le lendemain matin à l'agence, j'ai visité l'appartement le jeudi et j'ai signé l'achat trois mois plus tard. En face de mon nouvel appartement, de l'autre côté de la rue, un petit parc. C'était l'appartement dans la Cité et j'ai passé quatre ans à photographier le même arbre - et les tours sur le côté - chaque matin au lever du soleil. Le quartier a fini par être un peu trop stressant pour moi et j'ai dû déménager. Je n'aime pas mon appartement actuel et la vue est moche - quelques tilleuls étiques et jamais entretenus et derrière eux un immeuble HLM mais il en va ainsi. A l'époque je n'ai pas trouvé mieux, et puis maintenant il y a les voisines. Et puis la vie est longue. Au pire je finirai ma vie dans une maison de retraite - et mon impératif pour choisir ma chambre sera d'avoir vue sur un arbre.
Pour en revenir à ce dimanche il faisait beau. Il y a encore quelques années je me serais couverte - collants, pantalons, chaussettes chaudes, deux tee-shirts, pull, écharpe et gants, et je serais partie faire un tour de vélo. Désormais, non. Je suis devenue un peu fainéante, je supporte de moins en moins le froid surtout quand il y a du vent, et j'ai déjà exploré tous les environs. Je me contente désormais de faire une marche en fin d'après-midi, que j'essaie de faire de plus en plus longue. Rien de palpitant mais j'ai besoin de sortir pour me "décrasser" de l'après-midi passée devant la télé et pour respirer l'air même quand il ne fait pas beau.
J'ai reçu ce lundi matin un mail de la DRH suite à ma question de vendredi sur le délai de prévenance quant au départ à la retraite. Ouf, pas besoin de faire ce courrier puisque je suis déjà en dispositif de fin de carrière et que je m'étais donc engagée sur une date de départ et surtout, plus besoin de galérer à essayer de récupérer mon relevé de carrière. Comme quoi, il faut toujours poser les questions (mais de préférence, à qui de droit).
Bon, j'ai toujours en travers les travaux de rénovation énergétique. Mais cet hiver je reconnais que je vois la différence en terme de chaleur dans l'appartement. Je suis à 18° sans chauffer et on pourrait en douter mais personnellement je suis assez sensible pour faire la différence entre les 17° avant les travaux et ce 18. Pour l'instant je n'ai allumé le chauffage que trois fois, à chaque fois pour une petite heure simplement, et encore c'est parce que j'étais un peu plus frileuse que d'habitude. Bien sûr, comme je le dis souvent j'ai toujours le petit radiateur électrique soufflant dans la salle de bain que j'allume lorsque j'y suis mais pour le reste l'appartement ne se refroidit pas. Pour autant sur ma dernière facture de gaz le gain ne représentait que 7 euros par mois, j'ai calculé que je mettrai deux siècles et demi pour amortir le montant des travaux...
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