Par Feuilles_d_Acanthe
Olivier et moi on parle beaucoup cinéma. On ne va pas voir les mêmes choses et il est carrément fan des films de SF et d'horreur. Si j'ai toujours été fan de SF depuis l'adolescence, côté horreur, c'est pas ça, j'évite de voir tout ce qui fait peur et pourrait me donner des cauchemars ou alimenter mes insomnies. J'ai toutefois, de façon un peu étonnante, une bonne culture cinématographique dans ce genre là aussi. Parce que j'ai toujours été intéressée par l'actualité des sorties ciné, que j'ai vu des bandes annonces, que j'en ai entendu parler... Comme je sais que Truffaut est un des créateurs de la Nouvelle Vague, je sais que Romero est le réalisateur de La Nuit des morts vivants. Et puis sur mon bouquet cinéma il y a une chaîne "Frisson" qui me permet de voir de temps en temps des films "qui font peur" et comme je ne les vois que par petits bouts au hasard de mon zapping, ça rend le suspens plus soutenable. Du coup, nous pouvons discuter de ce genre de cinéma durant des heures.
Il n'était pas en forme il y a quelques semaines, j'avais comme toujours un oeil sur les sorties cinéma à venir, je lui ai dit "Ca te dirait qu'on aille au ciné un de ces jours ? Un nouveau Predator va sortir" Il était partant bien sûr et finalement nous y sommes allés cette après-midi.

Predator : Badlands, donc. On est loin, très loin du premier Predator avec Schwarzy autant le savoir de suite. Depuis il y a eu plusieurs suites, prequels, sequels, crossovers... Predator c'est une franchise qui marche.
Le pitch : un Predator doit prouver sa valeur à son clan. Pour cela il doit combattre un prédateur invaincu jusque là, sur une planète particulièrement hostile. Alors qu'en penser ? Aucun frisson de peur, je l'ai presque regretté. De l'action beaucoup, et surtout beaucoup d'effets spéciaux on s'en doute. Un détail qui m'a fait tiquer : une bébète avec de grands yeux façon chaton mignon. Vérification faite : le film est produit par... Disney. Ceci explique cela, de fait c'est un Predator plutôt gentillet. On passe tout de même un bon moment, c'est le genre de film à voir sur grand écran avec un cornet de pop-corn (mais en fait non, car Olivier et moi étions trop fauchés pour ça), parfait pour se changer les idées et se réchauffer quand il fait froid dehors. Nous étions contents en sortant et c'était bien le but.
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