Par Feuilles_d_Acanthe
Mais j'ai quand même réussi à trouver quelques séances...
Tout d'abord, les grosses bêtes. C'est le genre de film qu'il faut impérativement voir sur grand écran, au moins ça compense les faiblesses du scénario lorsque c'est le cas.
Jurassic World Renaissance, donc, cette fois-ci les grosses bêtes ont été génétiquement modifiées - toujours plus grosses, toujours plus effrayantes, toujours plus méchantes...
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Perso j'ai été un peu déçue par cet aspect là, on s'éloigne des "vrais" dinosaures et c'est moins plausible donc moins intéressant. Sinon la recette est encore valable, de grosses bêtes et des humains paumés sur une île qui se font bouffer les uns après les autres. Scarlett Johansson que je n'aurais pas imaginé tourner dans ce genre de film fait bien le boulot, tout comme Mahershala Ali qui est un acteur que j'aime bien. L'intérêt de ce genre de film, comme je le dis, c'est offrir un bon divertissement sur grand écran et si rien ne vaudra jamais le tout premier film de la série, j'ai quand même passé un bon moment, d'autant plus que le moment était partagé avec mon fils et s'est poursuivi par une soirée burger frites, comme quand il était petit.
Pooja, Sir. Du Népal on connait Katmandou et les petits drapeaux multicolores qui flottent au sommet des temples. Pooja est une femme flic qui se trouve confrontée à l'enlèvement (crapuleux ? vengeance ?) d'un enfant de la bonne société népalaise, en plein milieu de troubles inter-ethniques, parce que derrière la carte postale le Népal c'est une société multi culturelle et multi raciale où les différentes ethnies s'opposent parfois violemment entre elles ou contre le gouvernement central qui réprime ces manifestations avec force. Avec en fond, bien sûr, la question de la place de la femme dans une société traditionnelle.
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Nous sommes biberonnés avec les polars US ou français, alors un polar d'un autre pays et plus encore d'un autre continent, c'est toujours une expérience étonnante. Même si les tests ADN existent au Népal, il faut compter avec les influences des différents caciques de la région, il faut savoir jouer avec les susceptibilités des responsables de la police, du ministère, les tabous au sein d'une société fracturée par les différences ethniques, ça discute beaucoup et les profilers en costume-cravate, c'est pas vraiment le code vestimentaire du coin. J'ai regardé le film avec intérêt, j'ai apprécié le personnage principal et l'actrice qui en joue le rôle.
Didi. Didi pour sa mère et sa grand'mère, Wang-Wang pour ses copains, il voudrait bien être avant tout Chris, qui est son vrai prénom.
Multi culturalisme, intégration, différence, difficultés de l'adolescence quand on quitte le collège pour entrer au lycée, les premiers émois amoureux qui pointent leur nez... le film balaie beaucoup de thèmes différents et dresse un portrait doux-amer de ce jeune garçon qui cherche sa place, dans sa famille, au lycée, dans les différents groupes d'ado qui l'entourent... Un joli film émouvant, dans lequel on peut retrouver certains de nos souvenirs...
Trois films intéressants pour des raisons bien différentes, et j'ai bien aimé cette diversité.
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