• Bouquins - Patients, Grand Corps Malade

     

     

     

    Une piscine mal remplie, une mauvaise chute, et voilà que Fabien, 20 ans, qui rêve d'être prof de sport, se retrouve en soins intensifs, puis en centre de rééducation pour de longs mois de soins, entouré d'autres patients gravement atteints. Fabien deviendra Grand Corps Malade, et c'est le  récit de cette année qu'il nous livre dans ce petit livre. Un récit drôle, sans pathos inutile mais sans rien nous cacher de ce que c'est, que de se retrouver réduit à l'état de corps inerte et entièrement à la merci du personnel médical.

    J'aime bien Grand Corps Malade, sa voix, ses textes, et ce petit livre m'a beaucoup plu, par son humanité, son humilité. J'ai prévu d'aller voir le film prochainement.

     


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  • Sieste, Sport. Le bon combo du dimanche après-midi, surtout quand, comme aujourd'hui, le temps n'est pas beau. J'ai besoin de ma sieste du dimanche après-midi, je suis une grosse dormeuse et, me levant tôt toute la semaine, je suis en déficit de sommeil. Mes siestes sont réparatrices, elles me font du bien et c'est un moment important pou moi. Mais jusqu'à présent, j'avais un peu l'impression tout de même d'une perte de temps, puisque je ne faisais rien, du coup, le dimanche après-midi. Mais voilà deux dimanches que je vais à la salle de sport après la sieste, et ça c'est vraiment bien. La fin d'après-midi, c'est un bon moment pour faire du sport, et après la sieste, ça me déculpabilise, en plus de me faire du bien. Vélo elliptique, musculation, re-vélo elliptique, étirements. J'y vais à pied, ça fait un échauffement, j'en reviens à pied ça me permet de faire redescendre ma température et mon rythme cardiaque tranquillement.  Je rentre chez moi en pleine forme, juste à temps pour préparer le repas du soir pour mon fils et moi, et j'aime bien cuisiner, c'est donc une excellente façon de terminer le dimanche après-midi :-)


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  • A - Acanthes. Il faut le croire, les plate-bandes sous mes fenêtres en sont pleines. Acanthe habite donc au-dessus de feuilles d'acanthes.

    B - Bibliothèque. Voilà qui est bon : avoir juste un escalier à descendre pour y aller. Certes, elle est petite, c'est une bibliothèque de quartier et elle n'a pas de rayon musique, du coup, j'alterne avec la médiathèque qui n'est pas si éloignée d'ailleurs car je peux y aller en vélo. Mais pour moi qui ait toujours eu, depuis ma plus tendre enfance, une carte de bibliothèque, c'est juste fabuleux d'habiter au-dessus d'une bibliothèque !

    C - Carême. On en pensera ce qu'on voudra, mais je "fais carême" depuis l'an dernier. Je ne suis pas très au fait des histoires de liturgie, de calendriers religieux, de rites, mais voilà, c'est ainsi. Je ne suis pas non plus  très au fait de ce qui est interdit, ou pas, durant cette période, j'ai donc décidé de pratiquer l'abstinence... du chocolat. La viande, ce serait compliqué, même si j'en mange moins, et le chocolat, j'en consomme tous les jours, je suis accro. Quarante jours - la durée du Carême - c'est long, et l'an dernier, ce fut très dur. Cette année, ça passe mieux. Ca peut paraitre risible, mais quand on est, comme moi, accro aux petits carrés avec le café du midi, et après le repas du soir, c'est réellement difficile.

    C - Chattes. Un plus grand espace à vivre, c'est plus d'espace pour se courir après, ça fait de joyeuses cavalcades... les chattes ont bien investi l'espace intérieur, de même que les balcons (dans le précédent appartement le bruit de l'avenue effrayait La Chatte, qui n'osait pas aller sur le balcon). Je pense que pour La Chatte, qui avait mal vécu l'arrivée de Loukoum, ce doit être apaisant d'avoir récupéré un espace à elle, puisqu'elle passe son temps de sommeil (c'est à dire la majeure partie de son temps !) sur mon lit, quand Loukoum passe le sien en haut de l'arbre à chat, dans l'autre chambre.

    D - Dehors. Premier repas dehors, ce midi, et même si j'avais une veste, c'était bien agréable ! Hier midi, avec les collègues, nous avons pris le café dehors, en plein soleil, et c'était également un vrai bon moment.

    O - Oiseaux. Il y a des arbres en bordure de la rue, devant chez moi. Qui dit arbres, dit oiseaux, pour mon plus grand bonheur. Certes, j'entends la rocade toute proche. Mais elle ne couvre pas le puissant chant du merle et ça aussi, c'est un vrai bonheur, le matin quand je me lève. Le merle qui niche dans un trou dans le tronc de l'acacia à côté de ma chambre. Dans un platane encore à côté, il y a un nid de pies. J'aime beaucoup les pies, malgré leur air cruel, elles sont belles.

    P - Plantations. Grand beau temps aujourd'hui, alors plutôt que d'aller au ciné, je suis allée à la jardinerie chercher de quoi fleurir les trois jardinières du balcon côté salon. J'ai réalisé la même composition pour les trois, saxifrages, anémones, primevères et pensées, avec juste une variation de couleurs sur les anémones. Je n'ai pas encore fleuri les jardinières de la deuxième chambre, celle-ci est plein ouest, et je ne pourrais pas y mettre la même composition, car si le balcon du salon est à l'Est, la deuxième chambre est à l'Ouest, et donc le soleil y est plus chaud.

    S - Soleil. En ayant aménagé en plein hiver, je ne m'étais pas bien rendue compte de l'ensoleillement de l'appartement. Et puis voilà que les jours rallongeant, et le temps devenant plus ensoleillé, je prends la mesure du soleil. Le matin, l'appartement est grandement illuminé par le soleil levant, c'est un vrai bonheur. Et au fur et à mesure que l'après-midi avance, le soleil entre par la deuxième chambre, apportant de nouveau lumière, et chaleur aussi, ce que j'apprécie énormément. Certes, il m'a fallu faire le deuil d'un appartement plein Sud, mais on ne peut pas tout avoir.

    S - Sport. Il fallait bien m'y remettre, l'âge qui est là, le poids aussi, et la vision de la décrépitude physique de mes parents m'ont décidée. J'ai repris un abonnement dans une salle de sport. Le problème n'étant pas de reprendre un abonnement, mais, pour moi qui ai du mal à me tenir à la moindre contrainte, d'y aller régulièrement.

    T - Température. Je vis donc, dans cet appartement, à température constante, ce qui est une première pour moi, habituée depuis toujours à ne chauffer que le strict minimum. J'avoue que j'apprécie. 20°, c'est très correct, et c'est un réel confort que de ne plus subir des variations de température. J'utilise toujours un petit radiateur soufflant dans la salle de bain, mais ça, je l'avoue, je ne peux m'en passer, c'est l'endroit où j'ai besoin d'avoir très chaud, c'est mon petit luxe à moi.

     


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  • Bouquins - Romanée-Conti 1935 KAIKO Takeshi

     

     

     

     

    Un restaurant japonais déserté alors que l'après-midi se termine, deux amis, deux bouteilles d'un très grand cru français. Ils parlent, de vins, bien sûr, et surtout de ce cépage exceptionnel qu'est la Romanée-Conti. Les bouteilles se vident, lentement, les mots se font rares, et voilà qu'une robe en appelant une autre, le souvenir d'une femme s'invite dans la mémoire d'un des deux convives...

    Deux courtes nouvelles d'un auteur que je ne connaissais pas, je persiste dans mon exploration de la littérature japonaise. Rien d'extraordinaires dans ces deux nouvelles, mais j'ai pris plaisir la première, la deuxième (l'évocation d'un général vietcong durant la guerre du Vietnam) m'ayant laissée indifférente. A noter la petite déception due à la couverture, détail d'un tableau italien, alors que généralement les couvertures des éditions Picquier sont bien plus orientales et surtout plus belles...

    J'avais trouvé le livre dans une boîte à livres, dans une boîte à livres il retournera, poursuivant son chemin...


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  • Bouquins - La Liste de mes envies

     

     

     

     

     

    Il me semble que ma soeur m'en avait parlé, alors quand je l'ai trouvé dans une boîte à livres, je l'ai pris, et lu en suivant.

    Jocelyne aime Jocelyn, Jocelyn aime Jocelyne, ils sont mariés, ont su traverser années et turbulences, et coulent aujourd'hui des jours paisibles, heureux de se retrouver le soir après leurs travail respectifs. Mais voilà que Jocelyne gagne un jour au loto. Elle hésite, ce chèque lui brûle les doigts, et si son couple ne survivait pas à ce nouveau bouleversement ? Elle se met à faire des listes, la liste de ses envies, aussi simples qu'elle. Mais que cache le brusque retour de flamme de son mari ?

    J'ai beaucoup aimé ce tout petit roman, qui se lit vite et avec une facilité agréable. J'ai été bluffée par l'écriture de l'auteur, Grégoire Delacourt, qui décrit admirablement bien les sentiments de son héroïne. Un bon moment de lecture !

    (Julie : si tu ne l'as pas, je te le mets au courrier !)


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  • J'ai un nouveau fauteuil, qui fait le bonheur de Loukoum...

    Trop dur, la vie de chat !


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  • Je me souviens d'une emission, vue à la télé il y a quelques années, sur le thème de la dépendance. L'intervenant avait conclu l'emission sur une phrase qui disait à peu près "la dépendance, si on veut que ça se passe bien, ça doit s'anticiper". J'ai donc réuni mes parents hier soir autour de leur table de salle à manger, pour discuter du sujet. Mais c'est loin d'être simple. Il y a les faits, objectifs, et puis la réalité des émotions des uns et des autres.

    J'ai exposé factuellement et fermement mes craintes à mes parents, leur ai proposé une solution, à savoir, le placement de ma mère en maison de retraite le plus tôt possible, solution à laquelle ils se sont opposés, ce qui était prévisible. Qu'importe j'ai dit ce que j'avais à dire.

    Je les comprends, bien sûr. Ce n'est pas facile, de devoir se confronter à la réalité de l'âge, de la maladie, de la dépendance, et sa fin. Il n'en demeure pas moins qu'il vaut mieux anticiper les choses que devoir subir une décision prise dans l'urgence, et c'est ce que je leur ai expliqué.

    Ce soir, après trois jours passés à psychoter, je suis plus calme. J'ai eu une de mes tantes ce matin au téléphone, qui m'a expliqué que tout ça, elle l'avait déjà dit à ma mère il y a quelques semaines. Je me suis sentie moins seule, et soulagée aussi. J'avais quitté mes parents hier soir, avec une sacré mauvaise conscience, et ma tante m'a aidé à déculpabiliser. Parce que ça fait partie du problème, devoir assumer le rôle de la mauvaise fille qui veut mettre sa mère en maison de retraite... Et puis j'ai eu mon frère au téléphone ce soir, il partage mon point de vue, et ça aussi, ça m'a fait du bien.


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  • Ou presque. Cet après-midi, deux immenses vols de grues ont traversé le ciel, en provenance du Sud. L'air a déjà changé, ce n'est plus tout à fait l'hiver. Ca fait plaisir :-)


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  • Ce fut une semaine agitée. La nouvelle lune - on y croit, ou pas - a généré un peu d'agitations et de tensions, au boulot. Je me suis une fois encore accrochée avec ma collègue D. et, le lendemain matin, John m'a fait remarquer d'une façon un peu acerbe que j'avais peut-être été désagréable à tort et que je manque d'objectivité. J'ai accusé le coup, j'ai pris le temps de réfléchir à ce qu'il me disait - je suis toujours très attentive à ce qu'on me dit - et se remettre en question n'est jamais agréable.

    Et puis ce coup de fil, ce matin, de ma tante, pour m'annoncer que mon père a été hospitalisé aux urgences, pour ce qui semblait être une embolie pulmonaire. Ma tante, appelée par mes parents, a passé la nuit et la journée avec ma mère, qui ne peut plus rester seule. J'ai passé la journée à me demander comment nous (mais nous, qui ?) gérer une éventuelle hospitalisation de mon père : que faire de ma mère, aujourd'hui en situation de dépendance ? Je me voyais déjà devoir m'installer chez mes parents, et j'ai passé la journée dans un état de nerfs épouvantable. Finalement, mon père est rentré chez eux ce soir, le diagnostic n'étant pas si évident que cela, et les médecins n'ont pas jugés nécessaires de le garder, mais il est vrai que désormais, on renvoie les gens chez eux dès que possible.

    De toute cette semaine, et surtout de cette journée, il ressort : d'une part que, vivant seule, je suis en train de prendre un caractère épouvantable, et d'autre part que la question de la dépendance de ma mère doit être abordée au plus vite. De fait, j'ai téléphoné à mes parents ce soir pour leur dire que je passe les voir demain. Accessoirement, je constate une fois de plus que je gère toujours aussi mal mes émotions. Je ne parle même pas de mes rapports avec mes parents, toujours aussi complexes et douloureux.

    Ceci dit, je ne suis pas totalement irrécupérable, hier soir j'ai fait des lasagnes pour mes fils, et elles étaient bonnes, et ce matin, je me suis levée assez tôt pour préparer un gâteau pour mes collègues, et ils l'ont apprécié.


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  • J'avais bien la sensation d'oublier quelque chose, en faisant mon gâteau aux pommes, ce midi... C'est en ouvrant le frigo, tout à l'heure, que j'ai réalisé : j'ai oublié de mettre les oeufs !

    Du coup, je l'ai goûté aussitôt, mais mis à part le fait qu'il ne soit pas assez cuit, et bien non, il n'a pas l'air mauvais, ni même vraiment différent de d'habitude. Mais à quoi peuvent donc servir les oeufs, alors ?

    Ca m'apprendra à cuisiner sans regarder la recette. Mais c'est mon truc, depuis peu : je me lance dans la cuisine, ou la pâtisserie, comme ça, sans recette. J'improvise. Pour le repas d'hier soir - deux de mes tantes venaient dîner - j'ai pris des escalopes de poulet, les ai découpées en morceaux, les ai faites mariner quelques heures dans un mélange d'épices que j'avais envie de mélanger, gingembre, curry, curcuma, poivre, quatre épices, et après quelques heures, les voilà revenues dans une sauteuse avec un oignon, ajoutons donc du lait de coco, un cube de bouillon de volaille émietté, un peu de sel, et des noix de cajou pour un côté croquant... et ce fut bon.

    Je prends de l'assurance, à mon âge il serait bien temps. Et tant pis si j'ai oublié les oeufs dans le gâteau d'aujourd'hui !


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  • Promenade apéritive dans le parc voisin ce matin. Ce n'est pas vraiment un parc d'agrément, c'est une ancienne friche inoccupée, probablement un petit bois à l'origine, qui a permis l'aménagement d'un bassin de rétention des eaux, comme c'est le cas dans pas mal d'endroits de la métropole bordelaise.

    Comme un air de printemps

    Les abords du plan d'eau ont été aménagés, on peut s'y promener, courir, pêcher, pique-niquer, jouer, y trouver des livres... C'est un espace vert très agréable, préservé du bruit de la circulation. On peut y entendre des oiseaux, des canards, des poules d'eau, et la chanson du Serpent, le petit ruisseau qui traverse le parc.

    Je vous présente le Serpent :

    Comme un air de printemps

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il a l'air de rien, mais je l'aime beaucoup. Quand j'étais enfant, j'ai vécu - déjà - dans le quartier, je me souviens d'y avoir fichu les pieds sans le faire exprès, catastrophe, chaussures trempées et pleines de boue, à l'époque nous n'avions qu'une paire de chaussures, et en cuir, du genre robuste mais qui met du temps à sécher... Bref, le Serpent, aujourd'hui tout petit mais qui a dû connaître des temps plus fastes. Il parait qu'au début des années 70, il avait débordé à l'occasion d'un hiver particulièrement pluvieux, et inondé le quartier. On a du mal à le croire, aujourd'hui, en voyant ce petit ruisselet. J'adore me promener à son côté, pour entendre sa chanson, et voir les oiseaux des arbres alentours s'y baigner.

    Comme un air de printemps

    J'ai marché le long du Serpent, puis fait le tour du plan d'eau, ce matin, en prenant mon temps. Le temps de regarder la végétation, j'ai vu les premières violettes, les premières fleurs de prunus, aussi. A la boîte à livres, j'ai constaté que ceux que j'avais déposé il y a quelques semaines étaient partis, et j'en ai trouvé deux à mon goût, avec lesquels je suis repartie.

    Le temps d'une photo, je me suis prise pour Monet...

    Comme un air de printemps

    Et dans la roselière, j'ai écouté le klaxon des poules d'eau...

    (dédicace à M. L'homme des Cavernes, amoureux comme moi de ces petits volatiles...)

    Comme un air de printemps

    L'air était doux, avec un zeste de fraicheur bien agréable, et j'ai passé un bon moment à me ressourcer, à respirer, à écouter, à ressentir... parenthèse de "pleine conscience" du jour...

     

     

     

     


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  • En voilà une qui me plait bien


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  • Cette semaine a été "speed", tant au boulot que chez moi. Au boulot, John était en vacances, ce qui veut dire une personne de moins pour faire le boulot, or nous avons eu deux gros problèmes, Chloé en a géré un, moi l'autre, et au milieu du chemin nous avons été sollicités par des réunions importantes, et le temps passé en réunion, c'est du temps passé en moins sur nos activités récurrentes. J'ai des paramétrages qui m'attendent depuis une semaine, heureusement que pour l'instant les utilisateurs ne relancent pas.

    Et quand je n'étais pas au boulot, j'étais chez moi, à faire le ménage derrière l'artisan. J'ai horreur des travaux, ça veut dire toujours beaucoup de bazar, de poussière, de déchets. J'ai dû passer l'aspirateur tous les soirs de la semaine, et malgré tout j'ai passé trois heures à refaire du ménage ce matin, et à terminer l'aménagement de la salle de bain. Mais ça, au moins, c'est fait.

    Si le calme revient à l'appartement (encore que, je reçois mes tantes à dîner ce soir, ça veut dire cuisine, et re-ménage ensuite), c'est loin de se calmer au boulot, d'autant que je dois partir en déplacement à Paris deux jours. Et les déplacements à Paris, c'est crevant. J'ai deux réunions de travail, une avec notre collègue de travail parisienne (c'est la nouveauté de l'année, nous avons une collègue parisienne, et c'est pas simple à gérer) pour faire le point, justement, sur le fonctionnement de l'équipe, et une autre avec les responsables parisiens, qui ont décidé de mettre en route une réorganisation, en fusionnant plusieurs équipes pour en former une seule. Sur le principe, why not, sauf qu'une réorganisation, alors que les équipes bordelaises sont encore en phase de montée en compétences sur les nouvelles activités, ça me dérange un peu. Mais le but de la réunion est, justement, d'exprimer tout ce qui ne va pas dans l'organisation actuelle, et les inquiétudes et/ou attentes par rapport à la future organisation. Donc je m'exprimerai - et je vais encore me faire mal voir du grand chef  sarcastic

    J'espère avoir le temps de faire un tour dans Paris le soir, le beau Cléante, ce type avec qui j'ai bossé il y a quelques années et qui est maintenant dans une autre équipe, est lui aussi à Paris pour le boulot, je lui ai proposé de nous retrouver pour la soirée, j'ai dans l'idée d'aller faire un tour du côté d'un ou deux passages parisiens...


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  • Voilà la salle de bain, telle qu'elle était quand j'ai acheté l'appartement, c'est à dire, un peu... minimaliste....

    Les travaux, phase 2, le résultat

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    C'est une toute petite salle de bain, il fallait que je l'optimise. L'idée, c'était de tendre vers ça (photo trouvé sur internet en cherchant "aménagement d'une petite salle de bain avec machine à laver") :

    Les travaux, phase 2, le résultat

    Voilà le résultat après les travaux, je suis plutôt contente du résultat, l'artisan a bien bossé :

    Les travaux, phase 2, le résultat

    C'est propre, clair, fonctionnel. Bien sûr, j'aurais préféré une douche, parce qu'une douche à la place de la baignoire ça voulait dire une très grande douche, ça aurait été génial, oui mais  on n'était plus sur les mêmes délais ni le même budget, donc c'est une nouvelle baignoire, toute belle et toute propre, à la place de l'ancienne, et pour la douche on verra ça une autre fois.


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  • Faute de temps, l'artisan qui a fait les travaux de mon nouvel appartement et moi avions prévu de programmer les travaux de la salle de bain en début d'année. Au départ, cela devait être mi-janvier, mais le temps passe très vite et, finalement, c'est cette semaine que les travaux ont lieu.

    Pas question de refaire la salle de bain dans son intégralité. Certes, remplacer la baignoire par une grande douche eut été très appréciable, mais il n'en n'était pas question : cela voulait dire refaire le carrelage, et tant au niveau budget qu'au niveau durée des travaux, cela ne me convenait pas. Je fais simplement changer la baignoire, car l'émail de celle d'origine avait plusieurs éclats et, surtout, la robinetterie avait fait son temps ! J'ai fait enlever le bidet, pour installer la machine à laver à la place, je fais enlever le lavabo lui aussi d'origine.

    La salle de bain est toute petite, il y a donc maintenant la machine à laver, le lavabo, la baignoire. Je fais poser un plan de travail qui va venir sur la machine à laver, et se prolonger jusqu'à la baignoire, pour accueillir une nouvelle vasque, toute ronde. Et je fais poser une vitre pare-douche de façon à ne plus éclabousser toute la salle de bain à chaque fois que je me lave !

    Ce soir, la nouvelle baignoire est en place, mais pas son habillage, et je n'aime pas ça, la salle de bain est en chantier, c'est le genre de choses dont j'ai vraiment horreur mais bon, demain matin je prendrai ma douche dans une baignoire toute neuve !

    Fabien, l'artisan, travaille vite et (relativement) bien, il a également posé aujourd'hui les portes coulissantes du placard qu'il m'a créé dans le déménagement menant aux chambres, ainsi qu'un panneau de finition au bout de l'enfilade des meubles dans la cuisine... J'aimerais les travaux s'ils n'y avait pas le bruit (je récupère une Loukoum toute traumatisée le soir), la poussière et les outils au milieu du chemin.

    Vendredi, tout devrait être fini, et ça tombe bien car deux de mes tantes viennent dîner samedi, pour visiter mon nouvel appartement.

    Mais voilà que je pense déjà... aux prochains travaux ! J'ai en effet imaginé de recouvrir le béton des balcons de lames de bois reconstitué, de couleur grise, lames posées dans le sens de la largeur de façon à agrandir visuellement les balcons. Je pense que cela devrait donner un résultat agréable. Mais Fabien démarre lundi un chantier de plusieurs semaines, cette troisième phase de travaux devra donc attendre !


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