• Bon, mis à part le fait que je me sens noyée sous les informations, pour l'instant ça se passe moins pire que ce que je craignais. Hier ma nouvelle chef m'a dit : "vas-y, prend un dossier et traite-le". Diantre fichtre, c'est ce qui s'appelle saute dans le grand bain pour apprendre à nager. J'ai horreur de devoir à chaque fois repartir de zéro, de donner l'impression - et d'en avoir moi-même l'impression - d'être une demeurée, et d'en baver un certain temps, plus ou moins long selon les métiers.

    Et même si je dis à mon prof de ukulélé "c'est dur, mais si c'était facile ce serait moins drôle", je trouve ça effectivement rigolo pour le ukulélé ou le yoga, où je n'ai d'autre enjeu que de me battre avec moi-même, dès qu'il s'agit du boulot je trouve ça beaucoup moins drôle.

    Mais bon, ce deuxième jour m'a paru déjà moins dur, et je me dis qu'à côté de mon précédent boulot, celui-ci devrait être moins difficile, et qu'après tout, cela me reposera. Et puis, moi qui aime le changement, je ne vais pas rechigner d'intégrer le service... des changements yes Parce que oui, je suis maintenant "coordinatrice de changements", "change coordinator" en anglais, avouez que ça en impose un peu ! (et, surtout, que c'est très obscur winktongue).


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  • Une heure pour arriver à configurer mon nouveau smartphone, je HAIS les ordinateurs, les smartphones, les mots de passe, les comptes de messagerie...


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  • B - Bougies. Et j'ai donc acheté les quatre petites bougies qui composeront ma traditionnelle composition de l'Avent. Jamais rien d'extraordinaire, quatre bougies sur une petite assiette ou un plat rectangulaire, et un peu de décoration de saison. Cette année ce sera des roses d'épicéa.

    C - Changement. C'est bien le cas de le dire, puisque mon nouveau travail c'est "gestionnaire de changements" ! Je trouve ça rigolo, pour moi qui aime le changement ! J'ai donc, comme prévu, pris mon pc et ma plante verte sous mon bras, et je les ai déplacés dix mètres plus loin, sur mon nouveau bureau. Ma nouvelle place n'est pas la meilleure, dos à la porte de l'open space, mais je passe du côté Est du bâtiment au côté Ouest et j'aurais enfin du soleil ! J'en rêvais depuis une dizaine d'années ! Et puis comme mon voisin de bureau (les bureaux sont collés par "roues" de quatre) est le chef du chef de ma chef, je devrais de temps en temps entendre des choses d'autant plus intéressantes qu'elles seront confidentielles ! Et moi je suis curieuse :-)

    F - Famille. C'était l'anniversaire de mon ex-mari cette semaine, du coup nous nous retrouvons chez mon fils aîné pour fêter ça, l'occasion de voir ma petite fille :-)

    F - Friday, Black Friday. Si seulement. Moi, ce vendredi, j'ai fait mes courses de la semaine sur mon découvert, et lundi j'ai le prélèvement de ma taxe d'habitation. Un Black Friday sur les impôts, oui, j'aimerais bien ! Ceci dit, la bonne nouvelle cette année, c'est que je bénéficie de la baisse de la taxe d'habitation.

    L - Loukoum. Elle a gentiment accompagné mes réveils nocturnes, au cours de ces dernières semaines qui m'ont vue avec un sommeil agité. Je me réveillais, elle le sentait et venait s'installer à coté de ma tête, en ronronnant. C'était bon :-) Depuis le début de la semaine, j'ai retrouvé des nuits plus tranquilles, je le regrette presque, mais cette nuit Loukoum est venue à côté de moi, cela m'a réveillée mais j'ai posé mon bras sur elle, fourrure chaude et frémissante, et me suis immédiatement rendormie, heureuse de cette présence ronronnante à mes côtés.

    M - Mère. Soupir. La santé de mon père se dégradant, une de mes tantes m'a appelée mercredi soir "ton père n'a pas pu aller voir ta mère tous les après-midi cette semaine, ce serait bien que tu y ailles vendredi matin". Oui, mais vendredi matin, j'avais un rdv prévu de longue date avec un spécialiste, qui prend sa retraite à la fin du mois et ne sera pas remplacé. Or ce médecin avait, forcément, une expérience notable sur tout ce qui est problèmes articulaires, arthrose, et je tenais absolument à le consulter avant qu'il parte, d'autant qu'il ne sera pas remplacé. Bon, j'ai dû annuler ce rendez-vous, et je le dis franchement, j'étais en colère de devoir le faire, d'autant que bien sûr je n'ai pas pû avoir d'autre rendez-vous et, que bien sûr aussi, ma mère était ni mieux ni moins bien que d'habitude, et que dans tous les cas, que je vienne ou pas, elle n'est plus capable de s'en souvenir. Bon, bref, j'ai fait ce qu'on attendait de moi, à savoir être une bonne fille docile. Mes tantes sont bien gentilles, et honnêtement si elles n'étaient pas là ce serait très compliqué, je reconnais tout à fait leur qualité et leur soutien, mais je ne vis pas toujours bien la pression qu'elles me mettent de temps en temps.

    N - Nowel Nowel... les magasins ont sorti guirlandes et chocolats, dans mon quartier les décorations lumineuses sont installées, j'attends avec impatience leur mise en lumière :-) Noël, les bougies, les décorations, les couleurs... j'adore ça. Et, bonne nouvelle, le petit cactus de Noël, dont je me désolais qu'il n'ait pas fleuri l'an dernier, est plein de boutons floraux !

    O - Orchidées. En les arrosant, ce matin, j'ai constaté que deux d'entre elles ont de nouvelles hampes florales qui pointent le bout de leur nez !  Chic ! :-) J'espère que les autres suivront !

    P - Père. Son état de santé se dégrade, je le sais par une de mes tantes, qui le voit régulièrement. Je devrais avoir de la compassion pour lui, il est seul, malade, j'imagine assez bien son angoisse de devoir affronter la maladie, seul maintenant que ma mère est en ehpad. Je devrais l'appeler, aller le voir, m'occuper de lui. J'en suis incapable. Je ne suis pas sans cœur, j'ai accompagné ma tante et mon oncle, ces dix-huit longs derniers mois de fin de vie de mon oncle. Mais je suis incapable d'affronter le visage fermé, toujours mécontent, de mon père. La réflexion faite lors de l'enterrement de mon oncle a été la réflexion de trop.

    T - Température. Aléas du chauffage collectif, qui plus est avec un réseau vieillissant, il fait 23° dans mon appartement, presque 24°, c'est trop chaud, je suis en tee-shirt ce soir, et j'ai dormi cette nuit avec la fenêtre entrouverte, et malgré cela cete chaleur est pénible lorsque je me réveille. Mais après tant d'années à avoir eu froid, le chauffage étant une des variables d'ajustement de mon budget, je profite. Après tout, je ne sais pas combien de temps ça durera !


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  • B - Boulot. Je quitte mon équipe jeudi soir, pc et plante verte à la main, pour intégrer ma nouvelle équipe lundi matin. Un gros pincement au coeur, s'il y a eu quelques moments difficiles parfois, j'ai été extrèmement bien dans cette équipe. Mais il faut savoir tourner la page. Et puis je ne me déplace que de dix mètres, je continuerais à déjeuner avec certains d'entre eux le midi. Corentin continuera-t-il à venir me montrer des vidéos de petits chats dix fois par jour ? Probablement pas, d'autant que mon remplaçant sera finalement une remplaçante, mignonne, la vingtaine... J'intègre une toute petite équipe, moi et un prestataire sur Bordeaux, un prestataire et un titulaire sur Paris, et une chef qui navigue entre les deux sites... Mais j'avais le choix, et je l'ai fait. Un jour quelqu'un m'a dit "choisir, c'est renoncer". J'étais restée surprise, je n'avais jamais envisagé la chose ainsi, pour moi choisir c'est oser, c'est avancer. Cette fois-ci, je réalise qu'en effet, choisir c'est parfois faire des renoncements.

    C - Chattes. La Chatte s'installe désormais volontiers à coté de moi, étirée de tout son long, lorsque je suis sur le canapé, et elle ronronne plus facilement qu'avant. Même si la présence de Loukoum l'insupporte encore un peu, j'assiste régulièrement à des séances "Tom & Jerry" durant lesquelles les deux chattes se poursuivent dans tout l'appartement, mais sans agressivité. Loukoum, quand à elle, est mon bébé, mon adorée, ma divinité domestique.

    D - Désintox. Désintox digitale. Les agitations des réseaux sociaux autour du mouvement des Gilets Jaunes, en particulier, me perturbe. Il faut que je m'en éloigne. Je ne regarde déjà plus les JT, je me suis remise à écouter la radio, mais j'ai également décidé de m'écarter de certains "amis" sur facebook. Et puis il faut que je mette à la méditation, que je reprenne le temps d'écouter de la musique. Il m'arrive de passer des soirées tranquilles, avec un bon bouquin et la musique de Miles Davis en fond sonore. Ca fait du bien.

    D - Différence. Depuis la découverte de cette histoire de haut potentiel, l'an dernier, je "découvre" mon cerveau, c'est rigolo. C'est difficile à expliquer, quelque chose comme une prise de conscience de la façon dont je fonctionne. Je me sentais différente mais je ne comprenais pas comment. Le fait de comprendre que je ne fonctionne pas comme la plupart des gens me permet d'avoir un regard plus aigu sur le mode de fonctionnement de mon intelligence. Je ne suis pas plus intelligente, je suis intelligente différemment, et c'est passionnant.

    E - Ecriture. Je ne parle pas de poèmes, ça tient plutôt du slam. Sur ma page FB, depuis quelques semaines, j'écris de courts textes, sans rimes réelles, plutôt en rythme et assonances. Je suis heureuse de retrouver le plaisir de l'écriture, le plaisir de sentir les mots qui arrivent, qui s'agrègent entre eux, de les polir jusqu'à obtenir le résultat qui me contente, je redécouvre le plaisir de sentir mon cerveau fonctionner différemment, de faire quelque chose qui a un peu de beauté. Mes amis me félicitent, cela me fait très plaisir, mais le plaisir je l'ai déjà lorsque mes textes me plaisent assez pour que je les poste, petits cailloux blancs inspirés de mon quotidien dans mon quartier pauvre, sous la présence tutélaire des hautes tours. Me défiant d'internet, et des recoupements qu'on peut y faire, je n'ai pour l'instant pas voulu les mettre sur mon blog, mais il n'est pas impossible que je change d'avis.

    F - Fatigue. Ca se stabilise. Je fais de nouveau de meilleures nuits, c'est essentiel et ça n'a pas de prix.

    G - Gilets jaunes. L'énervement - le gros énervement - du moment, pour moi qui suis extrèmement sensible à l'injustice, et sensible tout court. Les fins de mois difficiles, je les vis au quotidien, et je vis dans un quartier pauvre. Alors la morgue des gouvernants, et même plus largement des élus, y compris locaux, je la vis mal, et je suis très inquiète de surcroit quand je vois que mon cadet, en intérim avec tout ce que ça signifie de précarité, le vis mal aussi, alors qu'il est jeune et qu'il lui reste tout à vivre. J'aimerais qu'il vive et non qu'il survive, comme tant de gens actuellement.

    L - Lien. J'ai mis fin à la relation que j'entretenais, depuis quelques années, avec un très vieil amoureux, à l'occasion de ses visites sur Bordeaux. Etre seule plutôt que mal accompagnée. Il faut être très amoureux mais aussi très souple pour accepter l'autre jusque dans ses défauts. Je n'ai jamais été très souple de caractère je l'admets, quand à être amoureuse cela n'était pas le cas.

    M - Musique. Mon prof est un étudiant en musique, il pratique la guitare basse, il suit des cours à la fac et au conservatoire. Nos cours ne sont pas uniquement centrés sur la pratique du ukulélé, il me donne aussi beaucoup d'éléments de théorie de la musique, et nous travaillons beaucoup le rythme, car c'est quelque chose de difficile pour moi, formatée par des années de piano sur un rythme à quatre temps. C'est difficile, mais j'entends bien y parvenir. Vendredi dernier, il m'a dit qu'il trouve que je progresse vite. Comme je doute toujours de moi, je suis restée sceptique, mais ça m'a fait plaisir. En fait, par rapport à ses autres élèves, plus jeunes, je suis plus concentrée et volontaire, et ça fait la différence. Comme il vient de Nouvelle-Calédonie, et que je suis d'un nature curieux et que j'aime découvrir l'Autre et ses différences, nous avons beaucoup parlé, ces dernières semaines de son île, de la société néo-calédonienne qui, je l'ai découvert, ne se résume pas à l'opposition Kanaks/caldoches.

    P - Parents. Visite à ma mère samedi dernier, je l'ai trouvée bien, dans un état physique et mental stable. Sans mon père, que j'évite soigneusement, mes rapports avec ma mère sont plus apaisés. J'ai pris une distance salutaire par rapport à la situation, et le soutien de mes tantes maternelles est précieux.

    P - Paris. J'y étais le mois dernier, j'y retourne mi-décembre. Les déplacements en train sont moins pénibles que ceux en avion, les hôtels sont confortables, les déplacements sont donc moins fatigants. J'espère toutefois que ça ne sera pas trop fréquent. Et tant qu'à faire, je préfèrerais que ce soit plutôt quand il fait beau, Paris l'hiver c'est frrrrrroid.

    S - Sport. C'est toujours pareil, dès que l'hiver arrive j'ai du mal à ressortir de chez moi, dans le froid et le noir, pour me rendre à la salle de sport régulièrement. Il faut que je me remotive !!!

    V - Voisines. Il faut que je développe mes relations sociales. J'ai donc invité trois de mes voisines, seules comme moi, pour un apéritif dînatoire vendredi dernier. Et nous avons passé une très bonne soirée !


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  • Lus :

    Roman : Seuls dans Berlin, de Hans Fallada. L'histoire simple d'un couple de berlinois qui vont décider d'entrer en résistance contre Hitler. Intéressant.

    BD : Magasin Général, Loisel/Tripp. Beau, magnifique, émouvant. 9 tomes de pur bonheur, avec l'accent québécois en prime.

    En cours : Cette grenade dans la main du jeune nègre est-elle une arme ou un fruit, de Dany Laferrière. Dans ma liste à lire depuis longtemps. Intrigant.

    Cinéma : Le Grand bain : le feel good movie du moment. Drôle, mais avec un scénario déjà vu, celui d'une bande de loosers qui va se dépasser à l'occasion d'un challenge collectif. Le Jeu, la comédie bobo du moment, genre Le Prénom. Là encore, très bien mais déjà vu. Mais surtout En Liberté ! Un des meilleurs films drôles que j'ai vu depuis longtemps. Inventif - c'est plutôt rare - délirant, et très, très, très drôle. J'ai ri du début à la fin. Un mois de novembre où j'ai beaucoup ri, au cinéma, ce qui fait du bien quand l'hiver revient !


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  • En vrac, et même pas en abécédaire parce que j'ai un peu la flemme.

    Je ne travaillais donc pas vendredi, et j'avais posé mon lundi en ATT. Résultat, cinq jours de repos d'affilée, et ce n'était pas du luxe, mes nuits étant devenues courtes et agitées.

    Je n'avais donc pas lu mes mails professionnels, mais en arrivant ce matin, mes collègues me félicitant tous les uns après les autres au fur et à mesure que je leur disais bonjour, j'ai compris que mon Big Chef avait dû annoncer mon changement de service. De fait, c'était le cas, et j'ai eu le plaisir de découvrir que certains collègues un peu éloignés m'avaient envoyé de petits mots de félicitations. Ceci dit, c'est en lisant le mail de mon Big Chef que j'ai appris que j'intègrerai mon nouveau service que début décembre, alors que j'espérai y partir plus tôt. Mais bon, ce n'est plus qu'une question de semaines....

    Bleu, le mot est bleu. Comme l'an dernier à la même époque, je me suis teint les cheveux en bleu (foncé) ce qui me plait beaucoup, au point que cette année, je pense passer les mois d'hiver avec cette couleur. Ce qui est très drôle c'est que, à l'exception de mes collègues, personne ne fait de commentaires, j'en déduis que les gens trouvent ça moche, ce qui me perturbe fort peu.

    Depuis la rentrée, j'ai renoué avec la séance de ciné hebdomadaire, et ce long week-end m'a donné l'occasion d'y aller deux fois. Il faut que je consacre un article à tous ces films, car ils m'ont beaucoup plu et mieux encore, m'ont fait beaucoup rire ! .

    Côté famille, je suis allée voir ma mère jeudi dernier, mais le matin, pour éviter mon père. C'est la décision du moment : aller voir ma mère le matin pour ne plus voir mon père. Une de mes tantes fêtant son anniversaire ce week-end, et sa soeur étant descendue sur Bordeaux pour l'occasion, ce fut l'occasion de passer une bonne partie du week-end avec elles, ce qui m'a fait le plus grand bien.

    N'ayant toujours pas de "Chéri, le lavabo est bouché !" sous la main, je m'y suis donc collée ce soir, c'est le genre de petites choses que j'ai appris à faire, et sans produit chimique pour ne pas en rajouter dans l'environnement !

    J'étais à Paris il y a quinze jours, j'y retourne mi-décembre. Décidemment, le rythme est plutôt soutenu, depuis la rentrée. Heureusement que je ne travaille plus que quatre jours !

    Côté ukulélé, tout va bien, côté yoga aussi. Le seul problème c'est que ces deux activités me coûtent très très cher. C'est bien simple, pour équilibrer mon budget il faudrait que je n'ai absolument aucune dépense autre que les dépenses incontournables, crédit immo, essence, assurances, alimentation. Avoir des loisirs, c'est un luxe qui fait fondre mes économies. Oui mais ça fait du bien au moral et c'est bon pour la santé !

     


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  • J'ai souri, quand la prof de yoga a annoncé, hier matin, que la séance du jour aurait pour thème "ralentir". De fait, ça va un peu mieux en cette fin de week-end de trois jours, même si ce n'est pas tout à fait ça. J'ai en effet passé la fin d'après-midi d'hier avec ma tante et ma cousine, que je n'avais pas vues depuis l'enterrement de mon oncle. Il me tenait à coeur de voir ma tante, que j'ai été contente de trouver avec un bon moral, et des projets, comme toujours. 

    Mais j'ai mal vécu ce qu'elles m'ont raconté. Ma tante m'avait demandé, lorsque je l'ai appelé immédiatement après la mort de mon oncle, de lire un texte à l'église. Je l'ai fait, bien sûr, c'était à ma manière la façon de leur rendre toute l'affection qu'ils ont toujours eu pour moi, et au texte qu'avait écrit ma cousine, j'ai rajouté un petit mot à l'attention de ma tante, et un petit mot d'hommage à mon oncle. Ce n'est pas facile pour moi, lire en public, et qui plus est devant un micro et dans une église. Mais en dépit du stress, il était hors de question que je ne le fasse pas avec le coeur, et immédiatement après la cérémonie, ma tante et ma cousine m'ont remerciée avec beaucoup d'émotions.

    Etant garée un peu loin, je suis arrivée un peu après tout le monde au cimetière. J'y ai retrouvé mon père. Celui-ci m'a à peine dit bonjour, je ne suis pas aveugle ni stupide au point de comprendre que depuis plusieurs mois il me bat froid et me reproche - par derrière - de ne plus aller voir ma mère chaque semaine à l'ehpad.

    Mais c'est hier que j'en ai appris plus. Comme ma tante et toute la famille arrivait au cimetière, ma tante et ma cousine sont naturellement allées voir mon père, qui les y attendait. La première chose qu'elles ont dit à mon père, c'est leur contentement pour la façon dont j'avais lu le texte pour mon oncle. "Elle ferait mieux de s'occuper de sa mère", a-t-il grogné.

    Je sais. Cela ne devrait pas m'atteindre. Il n'a jamais rien dit de positif de toute sa vie, ce n'est pas maintenant qu'il va commencer. Mais voilà, ça m'atteint.

    J'aurais dû aller à l'ehpad cet après-midi. Ca fait quinze jours que je n'y suis pas allée. J'aurais dû y aller, j'aurais dû avoir le cran de dire à mon père "tu as quelque chose à me dire plutôt que de me critiquer dans mon dos ?" J'aurais dû lui dire tout ce que j'ai sur le coeur, sur sa méchanceté, et j'aurais même dû lui dire que je le plains de n'avoir jamais éprouvé d'amour pour qui que ce soit dans sa vie. J'aurais dû lui dire qu'il mourrait seul, et que je ne lirai pas de texte pour son enterrement.

    Oui, mais je ne l'ai pas fait. J'ai passée la journée malade de peur à l'idée de l'affronter. Le pire c'est que je sais qu'en y allant pas, j'aggrave la situation. Mais j'en suis incapable. Plus ça va, plus j'ai une trouille bleue de mon père. Le mot du jour est : échec.


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  • Il y a des moments, comme ça, où  j'ai l'impression que tout s'emballe, que je suis dans un train qui ne s'arrête plus dans aucune gare. En général, ça va avec une grande fatigue, et je crois même que c'est la fatigue qui me donne cette impression, parce que chez moi la fatigue s'accompagne d'une sorte d'excitabilité. De plus du fait de la fatigue je ne parviens pas à me lever aussi tôt que d'habitude, j'ai donc le temps de faire moins de choses. Et comble de tout, depuis quelques semaines j'ai l'impression de ne même plus arriver à tout faire le week-end, alors que j'ai désormais des week-ends de trois jours !

    Bon, faut que je me pose, que j'arrête l'emballement de la machine, même si je ne sais trop comment faire.

    D'abord, dormir. Je rentre d'un déplacement de trois jours à Paris, pour mon futur nouveau boulot. Ce fut passionnant autant qu'intense. Avec un afterwork alcoolisé qui m'a fait du bien - ce n'est pas si souvent que je bois. Et, au passage, la LGV qui met Paris à deux heures de Bordeaux, c'est vraiment appréciable. Mais j'ai très mal dormi - mais je dors mal depuis déjà plusieurs mois - et le séminaire avec ma nouvelle équipe a été intense et m'a demandé bcp d'attention.

    Si j'ai eu un moment d'angoisse, juste après avoir accepté ce nouveau poste, due au fait de quitter mon ancienne équipe dans laquelle j'étais bien, et à l'idée de devoir une nouvelle fois affronter de longs mois à galérer à apprendre un nouveau boulot, j'ai aussitôt réalisé que j'étais soulagée aussi de quitter mon équipe, parce que je suis usée d'entendre certains être constamment négatifs, et que je suis usée également de devoir jongler, à longueur de journée, entre différentes applications, on n'imagine pas à quel point mon cerveau est sans arrêt sollicité. Je zappe d'une application à une autre, d'un écran à un autre, je dois parfois réfléchir à deux choses en même temps, sans parler du téléphone qui sonne et m'oblige à encore zapper pour répondre à mon interlocuteur alors que je faisais autre chose, sans parler du bruit autour de moi. Bref, même si j'en bave dans les mois à venir, je devrais gagner en calme - même si je vais devoir bosser à côté d'un de mes supérieurs hiérarchiques qui est particulièrement agité (mais heureusement il partage son temps entre Bordeaux et Paris). Du coup, il me tarde de rejoindre ma future nouvelle équipe, composée d'une chef particulièrement professionnelle (ça va me changer) et d'un collègue gentil et sympa.

     

    Bon, me poser, oui mais comment ? D'abord chercher à comprendre où se situe le problème, en parler à ma psy aussi, et arriver à (re)poser mon cerveau. Une certitude : travailler sur quatre jours, oui, sauf qu'en quatre jours j'ai la même charge de travail qu'en cinq. Sauf que j'ai le salaire que de quatre jours, ce qui me génère une pression supplémentaire dans ma vie courante. Et que, faisant de longues journées auxquelles il faut ajouter des temps de transport qui s'allongent du fait de l'augmentation de la circulation sur la périphérie bordelaise, je rentre souvent tard chez moi. Quand je dois prendre un rdv, je le prends donc le vendredi matin, jour où je dois également faire les courses, sans oublier le cours de ukulélé du vendredi en plein milieu de l'après-midi, ce qui me bloque un peu celui-ci. Le ukulélé, ça se travaille tout au long de la semaine. Les chats c'est bien, mais deux chattes à poils mi-longs ça veut dire bcp de poils qui volent partout dans l'appartement. Donc, passer l'aspirateur deux fois par semaine minimum. Changer la litière régulièrement. Arroser les plantes des balcons. Nettoyer carrelage, baignoire, pare-douche après chaque douche pour éviter le tartre. Faire mon lit tous les matins. Entretenir mon linge, et accessoirement celui de mon cadet qui n'a pas de machine à laver dans son studio, trouver des idées de menus lorsqu'il vient dîner, deux fois par semaine... le yoga du samedi matin, la cuisine que j'aime maintenir immaculée après chaque repas... J'ai bien apprécié les deux jours passés à l'hôtel cette semaine. J'ai l'impression de ne pas donner à mes amis lointains le temps que je voudrais leur donner, je passe en vitesse sur messenger et ma messagerie... vite, tout va trop vite pour moi.

    Descendre du tgv, prendre le temps de marcher sur les chemins de traverse... Et dans l'immédiat, éteindre le pc, me couler dans mon lit en compagnie des chattes ronronnantes, et lire quelques pages d'un roman de Mauriac - c'est reposant Mauriac.


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  • B - Boulot. Je change de service. De façon inattendue, on m'a proposé d'intégrer un autre service. C'est un service dans lequel je n'aurais jamais postulé de moi-même, et avec une manager dont je me suis toujours dit que je n'aimerais pas bosser avec elle. Oui, mais. Oui mais je me suis dit que puisqu'on me le proposait, et une fois que la manager m'a expliqué de quoi il s'agissait (quelque chose comme de la gestion de projet), je me suis dit : "pourquoi pas". Je suis curieuse, j'aime le changement, j'aime les défis... Quand à la manager, si a priori elle ne m'est pas sympathique, il faut lui reconnaitre une grande qualité : elle est professionnelle et elle sait de quoi elle parle. Et après ces deux dernières années à devoir supporter une chef inexistante, ce ne sera pas si mal de renouer avec une hiérarchie sur laquelle on peut compter ! Et si, sur le moment, j'étais triste à l'idée de quitter mon équipe actuelle, assez joyeuse, le fait d'être sur le départ m'a fait toucher du doigt à quel point je suis également fatiguée de devoir composer avec certains qui sont négatifs, ou susceptibles, ou fainéants. Et de toute façon je ne serais pas loin de ceux que j'apprécie : ma prochaine équipe se situe à cinq mètres de mon équipe actuelle - vive l'open-space ! Ceci dit tout  n'est pas tout rose : ce nouveau métier est difficile, il faut environ un an pour commencer à le maîtriser. Et compte-tenu de ma fatigue récurrente, je sais que je vais en baver durant de longs mois. Mais je n'aime pas renoncer, et encore moins échouer.

    C - Câlin du matin, avec Loukoum. Plus ça va, plus notre câlin dure longtemps. Et parfois même il y a aussi le câlin du soir. Cette petite chatte fait mon bonheur, jour après jour. Elle s'abandonne dans mes bras, ronronnante, heureuse, confiante, et j'éprouve un grand bonheur dans ce moment là. Arriver en retard m'importe peu, le câlin du matin prime sur tout.

    E - Enterrement. Hier nous avons enterré mon oncle, mort après dix-huit longs mois de fin de vie, durant lesquels j'ai accompagné ma tant autant que je l'ai pu. Elle m'a demandé de lire un texte en hommage à mon oncle, écrit par ma cousine. Je ne pouvais qu'accéder à cette demande qui lui tenait à coeur, et je crois l'avoir fait avec toute la tendresse que j'ai toujours eu pour mon oncle et ma tante. L'enterrement a été un moment difficile, et mêlé, comme c'est toujours le cas, du plaisir d'y retrouver des cousines perdues de vue. Pour le coup, j'ai pris leurs coordonnées pour pouvoir les revoir en dehors des prochains enterrements !

    F - Famille. Famille je vous hais ! faudra que je lise ce roman. En attendant, j'en bave. Si la situation s'était un peu améliorée dans les mois qui ont suivi l'hospitalisation de ma mère, en début d'année, elle s'est de nouveau dégradée depuis que ma mère est en ehpad. Comment supporter, que dire, à des gens négatifs, hypocondriaques, et dont le seul sujet d'intérêt est eux et eux seuls ? Je ne vais plus à l'ehpad qu'une semaine sur deux, et la situation est toujours la même : ma mère perd la tête, et tombe sans arrêt, n'ayant plus d'équilibre mais persistant à vouloir marcher seule. Mon père est, quand à lui, dans le refus de voir la réalité en face : il s'obstine à dire que ma mère va mieux. Et continue à fumer alors qu'on vient de lui diagnostiquer un deuxième cancer des poumons, deux ans à peine après s'être remis du premier. Et, au risque de choquer, je trouve anormal qu'on le soigne alors même qu'il continue à fumer.

    F - Famille, suite. Mon père a prétexté de sa mauvaise santé pour ne pas se rendre à l'église, hier, pour l'enterrement de mon oncle. Tout comme il avait évité de se rendre à l'hôpital, puis à la maison de retraite. En fait mes parents avaient évité de se confronter, tout ce temps, à la réalité de la maladie, de la vieillesse, de la mort. Mon père a daigné se rendre au cimetière.

    F - Famille, frère. Au cimetière j'ai eu la surprise de trouver le plus jeune de mes frères, celui qui habite à Poitiers, aux côtés de mon père. Il était arrivé la veille, repartait aujourd'hui. Bien sûr, ni lui ni mon père n'avaient jugé utile de me prévenir. La dernière fois qu'il est venu, je l'avais appris la veille en appelant mon père. J'avais alors proposé qu'ils viennent tous les deux déjeuner chez moi le midi. "Nous avons prévu de déjeuner avec ma maman à la maison de retraite" m'avait répondu mon père. Sans me proposer de me joindre à eux. C'est un ostracisme qui me blesse. C'est mon frère que mon père encense parce qu'il descend voir ma mère une fois par trimestre, c'est moi qui passe - mon père le fait savoir à ma famille - pour la fille méchante et indigne qui ne va voir sa mère qu'une fois tous les quinze jours. Bien sûr c'est de moi qu'on attendra que je m'occupe de gérer la fin de vie de mes parents, leur décès, leur succession.

    F - Famille, frère. Comme une de mes cousines lui demandait des nouvelles de notre mère, mon frère lui a répondu "elle va beaucoup mieux, bien sûr elle tombe régulièrement car elle veut absolument marcher, mais du côté de la tête, elle va tout à fait bien, la confusion de ces derniers mois était juste due aux médicaments". Je rêve. Ma mère sombre dans la démence, mais pour lui elle va mieux. Il est vrai qu'une fois tous les trois mois, il ne voit pas grand'chose. Et comme mon père s'obstine à répéter que tout va bien, mon frère le répète aussi.

    F - Famille je vous hais !

    F - Fatigue. De retour, ma vieille copine. Et dire qu'il va falloir que je sois très en forme, ces prochains mois, pour apprendre mon nouveau boulot ! Un peu de cocaïne, peut-être ?

    M - Maîtrise. De mes émotions. Je n'y arriverai jamais. Cette semaine je me suis laissée emporter par la colère lors d'une réunion d'équipe. Et cet après-midi j'ai mal géré une conversation sur messenger avec Corentin. Il faisait de l'humour, je ne l'ai pas compris, je me suis énervée. Je suis un crabe mou, toujours à vif, toujours trop vive dans mes réactions. Je ne m'aime pas quand je suis comme ça, je fais des efforts depuis des années, qu'une seule seconde réduit à néant, je ne m'aime pas tout court. J'envie les placides, j'envie les mous, j'envie les insensibles, j'envie les cons sûrs d'eux-mêmes et de leurs certitudes.

    M - Ménopause. Ouep. Fatigue, problèmes de sommeil, douleurs articulaires. Tout va bien. Ca ne dure qu'une dizaine d'années parait-il.

    M - Milan. Mon fils y est parti quelques jours avec sa belle italienne. Il m'en a envoyé plusieurs photos via messenger, qui m'ont donné envie de m'y rendre. Une idée de futur voyage !

    P - Paris. Il y avait longtemps que ça ne m'était pas arrivé, un déplacement professionnel à Paris, c'est tellement pénible, entre fatigue du rythme que cela impose, entre transports et réunions, et frustration d'être à Paris sans pouvoir en profiter, que j'évitais tout déplacement depuis plusieurs années. Mais ma future nouvelle chef m'a demandé de m'y rendre pour la réunion annuelle du service avec nos homologues parisiens, et pas question de dire non. Il ne s'agit que de trois jours, j'espère qu'ils vont passer très vite pour que je retrouve mon chez-moi et mes chatounettes.

    U - Ukulélé. Je me félicite d'être passée de l'envie à l'action. Je me trouve très bête de me mettre à cet instrument à mon âge, et je n'arrive pas encore à franchir le pas d'oser chanter tout en m'accompagnant en jouant, mais je suis contente de progresser. Je n'imaginais pas à quel point ce serait bon de me remettre à jouer de la musique. Au téléphone l'autre soir, Julie m'a dit qu'elle éprouvait la même chose en se remettant à l'écriture. Oui, il faut oser, ça fait du bien !


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  • Il fait si beau depuis si longtemps que j'avais fini par m'y habituer, même si ces dernières semaines les températures ont bien baissé. Et voilà qu'hier en sortant du ciné, paf ! la pluie. Le temps de retourner à ma voiture, j'étais trempée, refroidie, et j'ai été bien contente de retrouver la chaleur de la voiture.

    Avant le ciné, il y a eu le stage de yoga, samedi matin et samedi après-midi. Ou plutôt, il y aurait dû avoir le stage de yoga l'après-midi. Parce qu'après toute la matinée à me contorsionner, j'ai dû abandonner celui de l'après-midi au bout d'une heure seulement. J'ai été très déçue de ne pas avoir tenu le coup, mais mes genoux n'en pouvaient plus, et j'ai eu du mal à remonter mes deux étages ! Par contre, j'ai été contente de faire ce stage au moins le matin, car le prof n'était pas notre prof habituelle, et il avait un niveau "high level". J'en suis sortie avec des courbatures et - mis à part mes genoux - le sentiment d'avoir travaillé plus en profondeur que d'habitude.

    Avant samedi, il y a eu vendredi, et même jeudi soir. Jeudi en sortant du boulot, j'étais tellement crevée que je ne suis pas allée au sport. Je suis rentrée sur les rotules, ai grignoté je ne sais plus quoi, je me suis démaquillée vite fait et - il faut le croire - j'étais au lit à 20 h 30. Avec un bouquin, un polar de Douglas Kennedy, et cette soirée tranquille m'a fait du bien. Alors, j'avoue, j'ai éteint vers 22 h, je me suis endormie de suite, et pour une fois je n'avais pas mis mon réveil. Je me suis réveillée vers 8 h 30, il y avait longtemps que je n'avais pas dormi si longtemps, et presque sans me réveiller ! J'ai d'ailleurs remis ça cette nuit, c'est dire si j'étais fatiguée et si j'avais besoin de sommeil !  J'ai terminé mon bouquin tranquillement vendredi après-midi - il faisait beau et chaud sur mon balcon.

    Changement de temps aujourd'hui, s'il faisait presque 30° vendredi après-midi, la température a rapidement baissé avec la pluie hier après-midi, et il a plu quasiment toute la journée. Une journée bien grise, bien pluvieuse, et ça m'a fait du bien, car ça m'a donné une bonne excuse pour rester tranquille chez moi toute la journée. Mon fils - en Italie avec son italienne ! ne venant pas ce soir, je n'avais même pas à me préoccuper du repas de ce soir, alors j'en ai profité.

    Je ne suis pas pour autant restée sans rien faire. J'ai passé la matinée en mode "tornade blanche", en nettoyant ma cuisine à fond. Nettoyer le dessus des meubles du haut, nettoyer l'intérieur du frigo, et même nettoyer la grille de la vmc ! J'ai fait le tri dans le frigo, fait le tri dans mes tiroirs, ai réparé celui qui coinçait, pour terminer j'ai passé l'aspirateur dans tout l'appartement et j'ai lavé les sols ! J'ai passé le reste de la journée tranquille, à bouquiner, à regarder la télé - ça m'arrive de plus rarement, à écouter de la musique. J'écoute en ce moment beaucoup de musique touarègue malienne, Tamikrest et Bombino, j'aime beaucoup.

    Demain, faut reprendre le boulot, bof bof, mais demain soir je récupère mon fils à l'aéroport :-)


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  • Il y a eu bien des choses, ces dernières semaines. L'odeur des éléagnus fleurissant en cette fin d'été, une rencontre à l'aéroport avec mon fils, venu chercher sa copine venant de Milan et moi venant chercher une de mes tantes revenant de Riga, et nous avons ri de la coïncidence, un nouveau pc au boulot, nouveau pc nouveau système d'exploitation et quelques cheveux arrachés d'exaspération, la susceptibilité du petit Corentin à devoir gérer, de très beaux levers de soleil, des matinées fraîches et des pauses café au soleil avec les collègues, l'anniversaire de mon fils aîné fêté en famille, une petite-fille qui ouvre maintenant ses yeux pour découvrir le monde, des doigts douloureux à force de m'entraîner sur mon ukulélé tout neuf, des entraînements à la salle de sport le soir, des semaines de 35 heures sur quatre jours, quelques séances de cinéma et deux ou trois bouquins lus avec plaisir, des séances photos dans la belle lumière du matin, des calins avec Loukoum, des impôts à payer, un changement de service inattendu, de la fatigue, des nuits et des réveils difficiles et enfin, une grasse matinée ce matin.

    Et ça m'a fait du bien.


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  • Comme j'écoutais un cd de Souchon, emprunté à la médiathèque, voilà que je me suis retrouvée à écouter une intro, que j'ai reconnue, l'intro d'une chanson que j'avais tout à fait oubliée, mais dont j'ai retrouvé instantanément les paroles et la musique. Ca m'arrive, de temps en temps. Une chanson dont je ne me souvenais plus du tout, et qui, lorsque je l'écoute, revient intégralement du fin fond de ma mémoire. C'est toujours une expérience étrange...

    C'était la très belle chanson Les Regrets, et le câble de l'ascenseur de mon moral s'est décroché. J'ai toujours du mal avec les chansons en accords mineurs. Et celle-ci a dû remuer des choses en moi...

    J'ai hésité, l'arrêter pour ne pas souffrir, ou l'écouter malgré tout pour le plaisir de la redécouvrir ?

    J'ai été jusqu'au bout de la chanson, et puis l'ai même repassée, non par masochisme mais pour le plaisir de la chanter - je n'en n'avais pas oublié les paroles.

    Rêvant des révolutions

    Sur le bord de la rivière

    Il y avait des illusions

    Dans ma main que tu laissais sous ton pull-over


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  • Bambous et lever du jour

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Bambous et lever du jour


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  • Lever du jour, septembre 2018


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  • Autoportraits, au soleil levant

    Autoportraits, au soleil levant

    Autoportraits, au soleil levant


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