• Au vu de la chaleur annoncée ce week-end, j'ai laissé le réveil à la même heure qu'en semaine - 6 heures - et je me suis levée tôt pour ouvrir les fenêtres et profiter de l'air doux (à défaut d'être frais) avant que le soleil se lève. Tant qu'à me lever tôt j'en ai profité ce matin pour aller à la salle de sport. J'y suis allée en vélo, et après ma séance de muscu, j'en ai profité pour faire une grande balade.

    Je me suis perdue - au sens propre du mot, ce qui m'a beaucoup vexée car je suis fière de mon sens de l'orientation habituel - dans le bois de Cotor, pas très loin de chez moi, puis suis revenue par le campus universitaire, qui est un endroit agréable pour faire du vélo.

    J'aurais bien terminé le week-end par une bonne séance de piscine après la sieste, qui fut bonne, mais mon cadet vient dîner ce soir, alors je n'en n'avais pas le temps. Pour la piscine, je verrai ça dans la semaine !

    Après le début de matinée sportif, j'ai enchaîné avec de la cuisine, préparation d'un taboulé libanais, c'est un plat délicieux, et dont la fraîcheur est parfaite pour la saison, mais dont la préparation prend environ une heure. Avec cette chaleur, j'ai mis le ventilateur en route, posé par terre, le petit vent dans les jambes était bienvenu, il faisait déjà 25° dans la cuisine... Tant que j'y étais, j'ai préparé un dessert, et dégivré la partie congélateur du frigo.

    Et ce soir après dîner, j'irais bien faire de nouveau un tour de vélo. La ville de Pessac a aménagé de nouvelles pistes cyclables ces dernières années, qui passent sur des terrains boisés, jusque là laissés en friche car placés le long de la rocade, et ces nouvelles voies vertes sont très agréables pour y rouler, sous les futaies et avec les chants d'oiseaux :-)


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  • B - Bruits. Du quartier. Il y a bien sûr toujours le grondement de la rocade, plus ou moins fort selon l'orientation des vents. C'est un bruit régulier dont j'arrive à faire abstraction, soulagée que je suis d'avoir quitté un appartement surplombant une avenue à la circulation bruyante et incessante, même fenêtres fermées. Le matin, quand j'ouvre mes fenêtres (car maintenant je peux !!! ouvrir mes fenêtres et les laisser ouvertes !), j'entends les oiseaux et ça, c'est pour moi quelque chose qui n'a pas de prix. Ceci dit, les oiseaux, depuis que les étourneaux sont partis de l'acacia juste devant la chambre, je les entends un peu moins. Il y a les craquettements des pies, de temps en temps un roucoulement de tourterelles, et tout de même pas mal de cuicuis en tout genre dont je profite avec bonheur. Le quartier, fort tranquille le matin, et nettement plus bruyant lorsqu'arrive la fin de la journée. Les "djeuns" se réveillent, se réunissent, bruits de mobylettes, puis ce sont les enfants qui jouent, coups de pieds dans les ballons et piaillements, et quand arrive le soir, c'est barbecue improvisé derrière la maison de quartier. De temps en temps aussi une voiture qui passe et repasse histoire de faire admirer sa cylindrée, et les djeuns qui passent en écoutant du rap... ce sont des bruits vivants, plus ou moins agréables, mais j'aime bien ce fond sonore. Au pire, quand j'en ai marre, je ferme les fenêtres donnant sur l'esplanade de la maison de quartier, et je pars m'installer dans le salon de lecture, dont la porte fenêtre donne sur un petit espace vert plus calme, où j'entends d'autres oiseaux...

    C - Chaleur. Ca, c'est compliqué. J'ai la cuisine, le salon et ma chambre qui donnent à l'Est, et le matin quand le soleil se lève la chaleur atteint vite des sommets. Il me faut donc me lever avant le soleil, pour pouvoir aérer et essayer de maintenir l'appartement à un degré de chaleur supportable. Ce matin, le thermomètre est grimpé à 26 ° dans la cuisine dès que le soleil s'est levé, et ce malgré les stores intérieurs que j'ai fait installer (la cuisine n'a pas de volets). Et dans l'après-midi, il faut que je calfeutre rapidement la deuxième chambre, plein Ouest, dont le balcon devient vite une fournaise. En ce moment même, toutefois, il règne une température agréable, d'autant plus agréable qu'un léger courant d'air circule dans l'appartement.

    J - Jardin. Du côté du "jardin" (le bonheur c'est parfois une question de point de vue), ça pousse. Le pied de persil est suffisamment touffu pour que je puisse envisager de préparer un taboulé libanais demain. Si on met son nez sur le mandarinier, on sent avant de les voir les petites fleurs blanches promesses de fruits, et les jardinières que j'ai composées la semaine dernière sont splendides. Seul l'anthémis fait la gueule, mais je n'ai jamais réussi à tenir un anthémis. Le plumbago part dans tous les sens, et j'espère qu'il fleurira cette année. A son pied, les graines d'impomée ont germé et partiront bientôt à l'assaut de l'échelle qui doit leur servir de support. Sur la table de jardin, un impatiens de Guinée s'épanouit, dans un magnifique rose soutenu. Les jardinières du printemps - pensées primevères et renoncules - terminent leur floraison et je pense remplacer les renoncules par des impatiens dans les semaines à venir.

    M - Machine à laver. Je me suis trouvée bien ennuyée, jeudi soir, quand ma machine a bipé plaintivement, pour me dire qu'elle était en rade (c'est quand même pratique, une machine qui dit qu'elle est en panne). Je me suis bien doutée qu'il s'agissait d'un truc coincé qui devait l'empêcher de vidanger, et comme je ne suis pas plus bête qu'une autre, je m'en suis occupée et j'ai remis la machine en marche. Le plus compliqué aura été de vider l'eau de la machine sans inonder la salle de bain, et j'ai dû passer une demi-heure inconfortablement agenouillée par terre devant la machine pour la vidanger manuellement, la trappe de vidange étant située au ras du sol. M'est avis qu'on pourrait peut-être améliorer certaines choses...

    O - Odeurs. L'odeur de l'acacia le mois dernier, celle des tilleuls qui commence à poindre, celle de la boulangerie le matin, le quartier est riche en odeurs, ce qui me change agréablement. A Caudéran, l'odeur des gaz d'échappement prenait le pas sur toutes les autres. Ici, quand je sors sur mon balcon en me levant, l'air sent bon la fraîcheur du petit matin. Et là, comme une ondée orageuse est passée, l'air sent la terre chaude tout juste mouillée...

    O - Oiseaux. Les étourneaux qui nichaient dans l'acacia devant la chambre ont quitté le nid, dans un grand bruit d'ailes et de piaillements. Mais les oiseaux sont nombreux dans le quartier, à ma grande surprise j'ai même aperçu un geai et, ce main, un éclair vert devant ma fenêtre était certainement une huppe. Et puis les hirondelles sont revenues, et je me régale, le soir, à regarder leurs gracieuses arabesques dans le ciel. Hier soir, comme je prenais l'air sur le balcon de la deuxième chambre, deux petites chauve-souris sont venues frôler le balcon, dans un grand vol silencieux et nerveux. J'aime beaucoup voir voleter les chauve-souris.

    P - Pieds. Dans cet appartement, je vis pieds nus toute l'année, pour mon plus grand plaisir. Le béton chaud des balcons est en particulier très agréable en ce moment.

    P - Pont. Je ne faisais pas le pont, j'ai travaillé hier et j'étais de permanence jusqu'à 19 h 00, ce qui n'étais pas agréable. Je n'aime pas travailler le vendredi jusqu'à 19 h 00, et hier c'était encore pire - les couloirs étaient déserts et il faisait tellement beau dehors !

    S - Saisons. J'aime l'hiver, le lit confortable et lourd de la double épaisseur de la couette gonflée et de la couverture polaire, ses lumières tamisées, son froid qui mord la peau quand on sort et donne une excuse pour rester blottie sur le canapé. J'aime l'été, la pénombre des volets entrebaillés, les draps légers et blancs, la fraîcheur des petits matins, le vent chaud qui caresse ma peau nue, la sieste fenêtre grande ouverte sur les chants d'oiseaux et les rumeurs du quartier, les rideaux qui gonflent doucement sous la brise....

    S - Salon de lecture. C'est comme ça que j'appelle la deuxième chambre. J'y ai installé une banquette, qui sert à la fois de canapé et de lit d'appoint, mes petites bibliothèques et une malle qui sert de table basse, posée sur un tapis persan que j'avais acheté sur un marché il y a quelques années. J'y passe finalement beaucoup de temps - j'y suis en ce moment même - car elle est très agréable, que ce soit pour lire ou pour y faire la sieste. C'est le "plus" de cet appartement, cette deuxième chambre. C'est aussi le quartier général de Loukoum, puisque j'y ai installé l'arbre à chat, et elle passe beaucoup de temps elle aussi dans cette chambre, tout en haut de son arbre, dominant son territoire et son vassal - moi.

    S - Sauna. Comme je rentrais dans ma voiture mercredi soir après le travail, j'ai eu la sensation - siège et air brûlants - d'être dans un sauna. Mais j'ai beaucoup aimé cette sensation, et je me suis laissée allée au délassement que me procurait une telle chaleur plusieurs minutes avant de mettre le contact. C'était juste la bonne chaleur, très chaude mais pas étouffante, et ces quelques minutes m'ont fait du bien.

    T - Travaux. J'ai envoyé un sms à l'artisan qui s'est occupé des travaux de l'appartement, pour lui confier un nouveau projet : le rafraichissement et le réaménagement des placards des chambres. Il ne m'a pas encore répondu - contente de son travail j'ai donné ses coordonnées à des collègues, du coup il est débordé - mais je ne suis pas pressée (quoique). Je lui avais également parlé des balcons, dont je voudrais qu'il recouvre le sol en béton de bois, mais ça, ça peut attendre, du reste je suis en train de réfléchir à l'aménagement du balcon de la deuxième chambre (j'aimerai faire installer des treillis métalliques sur les murs pour y faire pousser des plantes grimpantes, je songe à la renouée toujours verte...). L'aménagement des placards serait, par contre, plus urgent, car j'aime quand les choses sont bien rangées.

    V - Vélo, le retour de la belle saison, c'est la reprise du vélo le soir, quand l'air est plus frais et les rues plus calmes. Ou le matin, pour profiter de la fraîcheur et de odeurs de la nature. La mésaventure du moment : pour protéger mon séant, je me suis équipée d'un cycliste "rembourré". Je l'ai testé jeudi, mais depuis hier j'ai des courbatures aux fesses et aux cuisses comme je n'en n'ai jamais eues ! je présume que le rembourrage du cycliste a modifié ma position sur la selle et tiré sur d'autres muscles que les muscles habituels. C'est fichtrement douloureux, et si pour ne plus avoir mal aux fesses je me retrouve à avoir mal ailleurs, WTF ???


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  • En ce moment, c'est certainement l'odeur des lys de mon bouquet d'anniversaire, le matin quand je prend mon petit déjeuner, et le soir quand je rentre dans mon appartement...


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  • Les poulettes


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  • Le printemps dans le parc, encore et toujours....


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  • Préparer de la semoule au chocolat, et la verser dans le plat à crème de ma grand'mère, délicieusement vieillot, avec ses dorures et ses petits oiseaux.

    Dans le parc voisin, sentir, avant de le voir, le pied de chèvrefeuille. Découvrir les poussins poules d'eau, fragiles flocons face à l'apesanteur, fermer les yeux, écouter les chant des oiseaux, respirer l'odeur de l'eau toute proche, de la terre sableuse réchauffée par une journée ensoleillée.

    Aller acheter des fleurs pour mes jardinières. Mettre mes mains dans la terre soyeuse, planter avec soin et attention les fleurs qui accompagneront mon été. M'apercevoir que le rosier que m'a offert mon ex-mari l'an dernier et qui refleurit cette année, est odorant.

    Au ciné, voir Django (Depuis que les américains ont quitté Paris, c'est moi le King of Swing), me régaler en écoutant les nombreux morceaux de jazz manouche.

    En sortant du cinéma, croiser mon oncle et ma tante, qui traversent la place à petits pas. M'asseoir avec eux sur un banc, et passer un moment. Faire des projets avec ma tante.

    Après ma douche, mettre une robe en lin.

    Aller en vélo chez le fleuriste me faire un bouquet d'anniversaire, pivoines gerberas et rose. Sourire aux gens que je croise. Faire un grand tour à vélo pour profiter de l'air du matin.

    Reprendre le vélo pour une longue balade dans les bois. En short, apprécier l'air tiède sur mes jambes.

    Regarder la buse tournoyer devant mes fenêtres...

     

     


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  • C - Connectés. Certains de mes collègues sont très connectés. Ce midi, à table, comme nous discutions finances et que nous nous interrogions sur le cours de l'action de la Big Bank, un de mes collègues a cliqué sur sa montre et nous a aussitôt donné le cours de l'action. On n'arrête pas le progrès. Ca fait partie de ce que j'aime chez mes collègues, ils ne cessent de me surprendre - et de me maintenir à peu près au niveau en terme de nouvelles technologies.

    F - Fatigue. Je suis un peu fatiguée en ce moment, ce qui se traduit par de longues siestes, un peu trop longues à mon goût du reste. Mais je dors bien pendant ces siestes, et j'apprécie de me lever tôt durant le week-end, pour profiter de mes matinées et admirer le lever du jour.

    M - Moustiques. Ca c'est un des problèmes du quartier. Sur les toits plats des immeubles de nombreuses flaques d'eau permettent aux moustiques de se développer. Je passe mon temps à me battre contre ces insectes, et j'ai malgré tout pas mal de piqûres, sans parler des bzzzz bzzzz fort pénibles au moment de m'endormir. Il faut que je m'occupe de trouver une solution (écologique bien sûr).

    O - Orage. En ce moment même, un orage, le premier depuis que je vis dans ce nouvel appartement. Et je découvre que les éclairs sont très impressionnants, vus par ces grandes baies vitrées !

    W - Week-ends de trois jours. Ces deux week-ends de trois jours sont bienvenus. Celui de la semaine dernière, en dépit du mauvais temps, m'a fait beaucoup de bien. Ces jours fériés du mois de Mai, quoiqu'en dise le Medef, sont une pause appréciable, avant les vacances estivales, encore lointaines.


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  • E - Elections. Le meilleur programme, et tourné vers l'avenir, c'était celui de Benoït Hamon, et il n'aura fait qu'un score minuscule. Quelle désillusion ! Que voter au second tour ? je me pose la question. Le Pen, c'est Le Pen, pas besoin de faire un dessin, c'est l'assurance de graves troubles si elle était élue, mais le programme de Macron n'est pas moins inquiétant. Que faire ?

    F - Froid. S'il n'y avait que moi, je serais partie m'installer dans un pays chaud. J'ai horreur des retours de froid en plein printemps, et ce n'est pas fini :-(   L'été toute l'année, ça m'irait tout à fait.

    H - Haut potentiel. Autre mot pour parler des surdoués, des adultes en particulier. Je ne m'étais jamais posée la question, trop persuadée d'avoir une intelligence plus que moyenne. Mais Julie m'a interpelée sur le sujet, et m'a amenée à me documenter sur le sujet. J'ai appris que la douance, ce n'est pas seulement une question de QI, mais aussi de sensibilité, de mode de fonctionnement du cerveau. Dans les "symptômes" du haut potentiel, j'ai eu la surprise de me retrouver sur plusieurs points. Je ne sais pas si je suis, ou non, à "haut potentiel", et ce n'est pas si important, ce qui l'est c'est que cela m'a fait du bien d'apprendre que certaines de mes étrangetés ne le sont pas tant que ça, finalement, et que je ne suis pas la seule extraterrestre perdue sur Terre !

    M - Ménopause. Ca fait deux nuits que je dors mal, et que je me réveille en ayant chaud... Euh, quoi, je ne serais pas un pur esprit ? J'aurais un corps, et celui-ci me trahirait ? Désillusion cruelle et amère.

    M - Mots de passe. Si les informaticiens qui conçoivent les applications protégées par des mots de passe faisaient aussi la hotline utilisateurs (allo, j'ai oublié mon mot de passe, allo mon mot de passe il marche pas pourtant j'ai bien mis une majuscule une minuscule un chiffre et un caractère spécial....), il y a belle lurette qu'ils auraient compris et trouvé d'autres solutions, plus rationnelles, plus simples et moins coûteuses pour les entreprises. Je n'en peux plus de réinitialiser des mots de passe, mon boulot est de moins en moins intéressant et ma patience de plus en plus limitée.

    P - Parents. Mon père doit être hospitalisé la semaine prochaine, ma tante va aller s'installer chez eux pour s'occuper de ma mère puisque celle-ci ne peut plus rester seule. Comment ferait-on si ma tante n'était pas disponible, ce serait compliqué, je bosse, j'ai mes propres impératifs, je ne peux pas aller m'installer une semaine chez mes parents. Ma tante m'a un peu mis la pression ce midi, au téléphone, pour que je prenne les choses en main et que je trouve une solution, en me disant que mes parents sont désormais dépassés par la situation. Elle est bien gentille, mais c'est plus facile à dire qu'à faire. Si ma mère devient sénile, ce n'est pas le cas de mon père, et si je leur ai dit il y a deux mois qu'ils devaient faire face au problème, je ne peux aller contre leur volonté. Mon père, que j'ai eu au téléphone ce soir, est de plus persuadé que l'intervention qu'il doit subir, la pose d'un stunt sur une artère, va améliorer son état de santé... Gérer mes parents, c'est compliqué, s'il faut aussi que je gère la pression de ma tante maintenant, ça va être compliqué...

    S - Sport. L'avantage de la salle de sport le dimanche, c'est que j'y suis seule, ou presque, c'est un vrai avantage. Du coup, j'ai encore plus de mal à y aller dans la semaine. A vivre seule, je me suis aussi habituée à être seule, et je deviens un peu sauvage...

    T - Temps partiel. Pour l'instant, c'est raté, si l'accord ATT de mon ancienne entreprise permettait de faire la semaine de quatre jours, l'accord ATT de la Big Bank ne le permet pas :-(  Il n'y a plus qu'à espérer qu'un futur accord mettrait en place la semaine de quatre jours, ou qu'un accord sur le temps de travail des séniors soit mis en place un de ces jours...

     


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  • Je suis une inconditionnelle des bleus et verts printaniers, et j'adore le parc voisin...

    Grand beau temps


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  • Après quelques jours passés en compagnie de Julie et Thomas, qui m'ont fait la gentillesse de faire la route depuis la région parisienne pour venir me voir - parce que le téléphone et internet c'est bien, mais se voir, c'est mieux - j'ai terminé ces vacances de façon active, au cinéma (Je danserai si je veux, film israélien), à la piscine (même si gagner le bassin extérieur en sortant de la douche est encore un peu... saisissant), à la salle de sport, sur mon vélo. Il fait un grand beau temps, ça me donne la pêche J'ai trouvé le temps de faire une sieste réparatrice, et, surtout, d'aller chez une de mes tantes paternelles, âgée de 90 ans, et qui n'est pas en grande forme, mais a tout de même toute sa tête, et qui m'a fait le plaisir de me raconter quelques anecdotes familiales. J'ai appris incidemment l'endroit où est enterrée mon arrière grand'mère et quelques autres ancètres aussi, il va falloir que j'aille voir ça un de ces jours. Pour moi, le passé familial, ça compte. J'ai appris que ma petite petite cousine porte, en second prénom, celui de cette arrière grand'mère, Georgina, Georgina dont on dit qu'elle conçu mon grand'père de façon bien légère, hors des liens du mariage, sous un grand chène... Georgina, c'est bien joli...

    J'ai aussi fait des photos, emmené ma voiture à la révision, j'ai regardé le soleil se lever, me suis préparée une tarte aux courgettes et aux pignons de pin, et je n'ai pas oublié d'aller voter, et pour l'anecdote, j'ai voté dans la salle de classe où j'ai fait mon CE2... 45 ans plus tard, je vis à 100 mètres de l'endroit où je vivais alors...

    J'ai aussi pris le temps de savourer un café au soleil sur mon balcon, à ne rien faire d'autre que de regarder les avions tracer haut dans le ciel bleu bleu bleu de belles lignes blanches, en humant le délicat parfum des fleurs de l'acacia qui se trouve devant l'immeuble. Dans l'acacia, justement, les petits étourneaux ont éclos, j'entends leurs piaillements à chaque fois que leurs parents leur ramènent à manger. J'ai aussi pris le temps de jouer avec La Chatte, et de câliner ma Loukoumette, et de commencer un roman de Stephen King...

    Demain, reprise du travail. Euh bon d'accord. Vivement le mois de mai, les week-ends de trois jours, les robes légères et les grandes vacances... Aujourd'hui, tout de même la journée était splendide, je me suis promenée jambes nues ce matin, Dieu que cela fait du bien !

     


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  • Autoportrait au reflet


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  • Photographiées par Thomas, photographe autrement plus talentueux que moi !

    Les chattes, en mode "star"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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