• J'ai passé ma dernière journée de congé, hier, avec ma tante Christiane, à qui j'avais promis de l'emmener faire un petit tour à Andernos, sur le Bassin d'Arcachon, car elle n'y était pas allée depuis longtemps. La marée était au plus bas, et il faisait trop chaud, du coup on ne s'est pas trop promenées, je lui ai promis qu'on reviendrait à l'automne (et à marée haute !). Mais nous avons passé un bon moment, car elle tenait à m'inviter au restaurant, et nous y avons passé un très long moment, à discuter. Nous sommes aussi bavardes l'une que l'autre !

    En rentrant, je me suis mise aux fourneaux, je tenais en effet à faire un gâteau pour mes collègues, histoire de leur dire que j'étais contente de les revoir. Je suis contente : le gâteau, un fondant au chocolat, était déllicieux et la cuisson, juste parfaite ! Il a eu du succès !

    C'est donc avec le gâteau que je suis arrivée ce matin. J'avais remis une robe, des chaussures "de fille", un collier et un sac à main, et j'avoue que je préférais le skort, symbole des vacances ! J'avais oublié mes mots de passe, j'avais oublié les différentes applications que j'utilise pour mon travail, et j'avais même oublié à quel point mon travail est devenu inintéressant ! J'ai cette chance là, de savoir déconnecter facilement !

    Des collègues d'un autre service sont arrivés, pour discuter du prochain barbecue chez l'un d'eux, samedi prochain. Profitons de l'été jusqu'au dernier moment !  Je ferai un gâteau aux courgettes :-)

    J'ai quitté le boulot très tôt, à seize heures car avec le beau temps qu'il faisait aujourd'hui, je voulais aller à la piscine. Il faisait tellement chaud que la piscine était bondée, et qu'y nager a été compliqué, mais c'était une bonne façon de terminer la journée. Petit coup d'oeil complice avec un des maîtres nageurs quand celui-ci a expliqué à deux jeunes filles que bronzer seins nus est interdit à la piscine. Changement de temps incroyable, les nuages sont arrivés comme je rentrais chez moi, la température est brusquement tombée. Pour autant, il ne pleut pas, mais c'est un temps bizarre. Peut-être aurons-nous de l'orage cette nuit ?

    La rentrée, c'est aussi reprendre l'agenda, le réouvrir, prendre rendez-vous chez l'ostéopathe (la piscine et le vélo c'est bien mais je suis un peu crispée au niveau des cervicales), chez le médecin pour une visite de contrôle, bref, l'été va s'éloigner tranquillement...


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  • La tornade, c'était moi, en fin de journée. J'ai rangé la cave, rangé le placard du dégagement et fait du tri, et pareil dans le placard de la deuxième chambre, le tout en deux heures. La cave étant au rez de chaussée, j'ai dû faire de multiples allers et retours, j'ai grimpé et redescendu l'escalier un grand nombre de fois. J'ai aussi faire quelques allers et venus à la poubelle, ainsi qu'au container de recyclage de vêtements. Je n'en reviens pas de l'énergie que j'ai déployé en deux heures ! Par contre, le placard de ma chambre devra attendre, je n'avais plus le temps de m'en occuper ce soir. Là encore, il y a du rangement et du tri à faire ! 

    Avant ça, j'avais passé ce midi et une partie de l'après-midi dans les Landes, chez mon frère. L'autoroute étant bouchée, à l'aller comme au retour, je suis passée par les petites routes du sud de la Gironde, en plein parc naturel des Landes de Gascogne. Il faisait très beau aujourd'hui, et ce fut un vrai plaisir de rouler, tranquillement, sur les petites routes landaises. 

    Je m'attendais à trouver mon frère et ma belle-soeur derrière leur comptoir - mon frère a monté une petite cave à bière dans son village, doublée récemment d'un petit point de restauration rapide - mais seul mon frère était là, à mon grand étonnement. Mon frère a assuré le service, seul, comme un chef, souriant et disponible, comme toujours. C'est seulement lorsque nous nous sommes retrouvés seuls qu'il a tombé le masque et affiché son désarroi. Il est en effet en pleine crise conjugale, ce à quoi je ne m'attendais certes pas, fusionnels comme ils le sont tous les deux depuis leur rencontre, il y a sept ans. Et bien il n'y a pas que moi à souffrir d'angoisses d'abandon, avec ce que ça comporte de complications pour vivre en couple. J'ai essayé de réconforter mon frère et de lui apporter mon aide avec tout ce que j'ai pu apprendre moi-même ces dernières années. J'aimerais pouvoir penser que ça l'aidera à son tour. En écoutant mon frère, je n'ai pu m'empêcher de maudire mes parents, ma mère et son insensibilité, mon père et sa méchanceté, qui nous ont donné un si mauvais départ dans la vie, dont nous payons encore le prix aujourd'hui. Le pire étant encore à venir, mon frère a des problèmes de santé, une échographie a détecté un nodule au foie, et il doit passer prochainement un irm pour en savoir davantage. Je suis repartie de chez lui avec le coeur gros.


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  • Je reprends le travail mardi, je vais devoir remettre une tenue plus adéquate avec le boulot - depuis trois semaines j'étais en skort (jupe-short) et débardeur, petits tennis aux pieds, et retrouver des horaires plus cohérents avec des horaires de bureau. Pffff je suis toujours bien, en vacances, moi.

    Je n'ai pas fait tout ce que j'avais noté sur ma liste de choses à faire, mais ce n'est pas bien grave, et j'ai passé de bonnes vacances, j'ai surtout passé trois semaines au grand air, vélo et piscine, ce qui m'a fait beaucoup bien, moi qui supporte de moins en moins d'être enfermée toute la journée, tout le long de l'année. Je n'ai pas maigri, j'ai toujours mes "gras-gras", mais qu'importe, durant ces trois semaines je me suis sentie en bonne forme, et ça, c'est le plus important.

    Ce n'était pas prévu, mais une visite à Ikea la semaine dernière m'a fait découvrir que le prix des caillebotis en pvc que j'avais installés sur le balcon de ma chambre il y a qq mois, avait baissé, ce qui m'a motivé à les racheter pour recouvrir le sol du balcon de la deuxième chambre, ce que j'ai fait ce matin, pour un résultat vraiment très beau. Financièrement, il n'était pas pour autant question que je me lance dans la même opération pour le grand balcon, celui qui court tout le long de la cuisine et du salon et dont la superficie est donc plus importante, mais j'envisage de le faire courant septembre ou octobre.

    Le temps, qui n'a pas été franchement beau, ne m'a pas trop dérangé. Au contraire, j'ai apprécié les pauses de mauvais temps, qui m'ont permis de me reposer sans avoir l'impression de rater quelque chose, et les températures douces m'ont permis de faire du vélo bien plus souvent que si les températures avaient été estivales. Et il a tout de même fait suffisamment beau pour que je prenne quelques coups de soleil et, surtout, que je fasse provision de vitamine B !


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  • La grosse chaleur d'hier s'est terminée en bel orage, en début de nuit. De gros éclairs, d'un bout à l'autre du ciel bien noir, chargé de gros nuages, et de gros coups de tonnerre. Les chattes n'en menaient pas larges, je me suis aperçue que le tonnerre, lorsqu'il est trop fort, les effraie. N'arrivant pas à dormir, je me suis installée quelques minutes sur le balcon, pour profiter du spectacle, mais ne suis pas restée trop longtemps, je ne suis jamais bien rassurée moi non plus.

    Le ciel tonnait encore, ce matin, quand je suis partie faire du vélo, et la fraîcheur était agréable. Dieu étant avec moi, la pluie n'est tombée que lorsque j'ai regagné le porche de mon immeuble :-)

    Tout comme cet après-midi. J'ai en effet profité du temps, certes menaçant, mais redevenu clément, pour faire une longue balade à vélo. Je suis partie en direction de Canéjan, petite localité au sud de Pessac, non loin de chez moi, et j'ai découverte une belle piste cyclable dans les pins, joliment recouvertes d'aiguilles de pins à la couleur ravivée par la pluie de cette nuit. Je me dirigeais vers Gradignan, pour repartir tranquillement sur Pessac, mais un panneau "Léognan" sur un petit chemin m'a décidée à faire un détour pour prolonger ma balade. En revenant sur Gradignan j'ai découvert qu'une piste cyclable relie désormais Léognan à Gradignan, là où je n'avais connu qu'une route de campagne lorsque j'étais ado. Il faut que je trouve une application qui me permettrait de savoir combien de kilomètres je fais quand je me balade. Je pense, aujourd'hui, avoir fait une jolie boucle. Jolie également en paysage, Canéjan et Léognan sont de petites communes encore rurales, pour quelques années encore recouvertes de davantages de bois et de vignes que de lotissements. C'est une après-midi "grand bol d'air" !

    Sinon, ça va mais ça pourrait aller mieux, je me débats avec mon hypersensibilité, c'est pénible, j'en souffre beaucoup en ce moment. La vue de la petite chatte abandonnée, en bas de l'immeuble, me peine au plus haut point, hier soir j'ai fait le tour de mes contacts par mail et sur Facebook pour essayer de lui trouver un adoptant, peine perdue. Quand à FB, je suis tombée sur une page, aujourd'hui, avec des commentaires tellement haineux que je me suis demandée dans quel monde je vis :-(


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  • Journée splendide aujourd'hui, et très chaude, on avait oublié ce que c'était ! Résultat, une furieuse envie d'aller passer l'après-midi à la piscine. Sauf que non, en fait :-( pour cause d'immobilisation de ma voiture chez Renault. Un truc bête, le klaxon en panne, sauf que le klaxon, c'est important, et qu'il fallait d'abord déterminer l'origine de la panne et ensuite, la réparer, bref, laisser la voiture toute la journée au garage !

    J'ai donc laissé ma voiture de bonne heure ce matin, et, pour me consoler, j'ai fait un grand tour de vélo, pour profiter du beau temps.

    Et cet après-midi, j'en ai profité pour résoudre un problème qui m'enquiquinait depuis quelques jours, à savoir, déboucher mon lavabo. Pas de "Chéri ! le lavabo est bouché !" dans les parages, je me suis donc employée à résoudre le problème moi-même, sous l'oeil attentif de Loukoum.

    C'est l'été !

     

    Si lavabo et siphon sont neufs, ce n'est pas le cas des tuyaux, et j'ai donc du démonter une partie du tuyau d'évacuation pour déboucher celui-ci. Il ne faut pas se leurrer, la résidence a quarante ans, presque cinquante, les tuyauteries sont bien encrassées. Je me suis débrouillée comme une grande, armée d'une seule tige en plastique comme outil.

    J'ai ensuite pris le temps d'aller sur mon espace client EdF pour consulter la facture qui venait d'arriver, bonne surprise j'ai eu un remboursement de leur part, mais j'ai dû les appeler car ils m'avaient concocté un nouvel échéancier ahurissant. Le conseiller m'a dit "c'est un problème informatique", je soupçonne en fait EdF de gonfler ses échéanciers afin d'engranger de l'argent chaque mois. Bref, dix minutes de téléphone pour un nouvel échéancier, ça, c'est fait. Tant qu'à être sur mon espace client, j'ai jeté un coup d'oeil sur ma consommation, je paie moins de consommation que de taxes et abonnements, ça fait râler. Je devrais pouvoir encore baisser ma consommation si j'arrêtais de me servir de mon petit radiateur d'appoint que j'utilise l'hiver dans ma salle de bain, un petit luxe que je m'accorde, avoir très chaud le matin quand je me douche, et le soir quand je me démaquille. Je pourrais aussi me dire que je vais certainement sauver la planète si je renonce à me servir de ce radiateur. A voir, l'hiver prochain, jusqu'où ira mon sens civique.

    J'ai enfin récupéré ma voiture, décidemment trop tard pour aller à la piscine, tant pis je ferais du vélo ce soir à la fraîche, et j'ai finalement annuler le voyage à Royan, car le temps se met au beau et j'ai vraiment très envie de terminer mes vacances en profitant un maximum de la piscine et du soleil, en mode otarie (sans parler du fait que la réparation de la voiture n'était pas prévue au budget !). Finalement, une quatrième semaine de congés n'aurait pas été de trop !


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  • A - Appartement. Il y a un an, je visitais mon nouvel appartement pour la première fois, et tout s'enchainait très vite. Je ne regrette pas cette acquisition !

    C - Chat. Depuis trois semaines, un chat errant a trouvé refuge dans un recoin, à l'extérieur du bâtiment dans lequel je vis. Des chats errants, il y en a quelques uns dans le quartier, et font pitié, l'oeil chassieux et le poil en bataille. Je me suis approché de la bestiole, qui me fait, bien évidemment, pitié, et j'ai découvert qu'il s'agit d'une toute jeune chatounette, craintive mais qui se laisse approcher en miaulant. Je lui ai donné quelques croquettes - compliqué de nourrir un chat errant sans nourrir les rats alentours. Si j'avais pu je l'aurai récupérée, mais avec La Chatte, pas question d'adopter un nouveau chat. J'ai contacté l'association auprès de qui j'avais adoptées La Chatte et Loukoum, mais celle-ci est, malheureusement comme chaque année en cette période, submergées par les chatons abandonnés et n'a pas de famille d'accueil pour la recueillir. Ca me fait râler, tous ces chats abandonnés, par des gens incapables d'assumer leurs responsabilités et de faire stériliser leurs chattes :-/  En attendant, j'ai passé une annonce sur une page Facebook de Pessac, et dès mon retour de Royan, si la bestiole est toujours là je contacterai l'école du chat libre de Bordeaux. Pour moi qui suis hypersensible, la vue de cette pauvre bête est difficile à supporter, et plus encore maintenant que j'ai découvert qu'il s'agit d'une toute jeune chatonne.

     E - Eté. Belle journée aujourd'hui, mieux vaut tard que jamais. Comme je passais à côté d'un buisson d'éléagnus fin juillet, j'ai senti l'odeur caractéristiques des petites fleurs blanches. A ma grande surprise, car l'odeur de l'éléagnus annonce plutôt généralement la fin de l'été. Mais il est vrai que nous avons un temps automnal. Faut-il croire les plantes et se dire que l'été est déjà fini ? Il est vrai que le tilleul est déjà bien jaune. La buse ne tournoie plus dans le ciel, est-ce l'effet du mauvais temps ou, comme les hirondelles, est-elle déjà partie ailleurs ?

    H - Hygiène. De mon balcon je vois l'aire de jeu pour les enfants, et je vois aussi régulièrement les petits baisser leur culottes sur le coin de pelouse pour s'y soulager. J'ai écris à l'adjoint au maire en charge du quartier pour l'alerter sur la situation, à savoir que des toilettes publiques seraient bienvenues dans un quartier de si forte densité, où les gens vivent dehors. Je n'ai pas encore reçu de réponse. En attendant, il faut bien admettre que certains coins du quartier sentent l'urine :-(

    I - Impots. Reçu cette semaine ma feuille d'imposition. Incroyable, après des années de hausse continue, cette année je paie moins que l'an dernier. Le petit miracle de la semaine !

    L - Lecture. La PAL ne baisse pas, vu que je ramène régulièrement de nouvelles trouvailles de la boîte à livres du parc d'à côté. Aujourd'hui, un bouquin de Semprun, toujours entendu parler de lui et jamais rien lu ; il me faudrait des siècles pour venir à bout de ma LAL. Je lis donc plusieurs bouquins en même temps, Règne animal dont j'ai parlé dans mon dernier billet,  le dernier Ian McEwan, et je n'ai pu m'empêcher de commencer le Semprun, L'Ecriture ou la vie.

    P - Projet. Ma cousine, venue dîner hier soir (gaspacho de pastèque, poulet en sauce aux épices douces, petites crèmes au carambar), m'a parlé d'un projet qui la tente, celui de devenir famille d'accueil pour personnes âgées. Elle et son conjoint voient grand, une grande maison avec grand jardin, potager, poulailler, et chambres d'hôtes attenantes pour accueillir les familles en visite. J'ai trouvé le projet intéressant, assez pour que je m'y intéresse aussi, sachant que ma cousine est à la recherche de partenaires pour monter le projet. C'est à réfléchir. Je sens nettement aujourd'hui les limites du travail salarié traditionnel, assez pour que je m'intéresse à d'autres voies (mais sans oublier que je dois payer mon crédit immobilier chaque mois).

    R - Royan. Je termine ma dernière semaine de congés par un aller-retour à Royan, j'y vais en train et je traverse l'estuaire de la Gironde en bac, toute une aventures ;-) Les vacances c'est bien, et c'est mieux si on va respirer l'air d'ailleurs, ne serait-ce que quelques jours. Espérons que la météo sera clémente, j'aimerai en profiter pour aller faire le tour du phare de Cordouan.

    T - Télé. Je la regarde de moins en moins, mais quand elle m'a lâchée, cette semaine, ça m'a bien ennuyée. Je m'en suis remise à la radio pour les infos, et me suis mise en quête d'un réparateur. Car oui, je crois aux réparateurs plutôt qu'à l'achat d'une nouvelle télé. La quête a été ardue, existait-il encore des réparateurs en suis-je venue à me demander et, qui plus est, ouverts au mois d'août ? Jj'ai finalement découvert le dernier représentant de l'espèce, un vieux monsieur en blouse blanche, rivé à son atelier même le samedi et qui m'a réparé le téléviseur dans l'après-midi. Pour la modique somme de 85 euros, je suis repartie avec un téléviseur en état de marche.

    Z - Zèbre. Loukoum a une petite peluche, un petit zèbre, que je retrouve régulièrement aux quatre coins de l'appartement, alors que je le remets systématiquement dans son panier, tout en haut de l'arbre à chat, et que je ne l'ai jamais vue jouer avec. Il y a une vie, dans cet appartement, quand je n'y suis pas :-)

     


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  • Comment ça, c'est pas ma place ?


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  • Pas question d'aller à la piscine mercredi comme prévu, le temps était trop mauvais. Mais j'y suis allée cette fin d'après-midi. Une fois mouillée par la douche, j'ai filé dans le bassin extérieur dont l'eau, pour le coup, m'a paru très chaude ! Il faisait en effet très frais, et le petit vent frisquet, qui ourlait l'eau d'une bien jolie façon, était vraiment frais, sur les épaules.

    L'avantage, c'est qu'il n'y avait pas grand monde à la piscine, et pour un peu, j'avais presque la piscine pour moi toute seule. L'inconvénient c'est que pour la bronzette, on repassera.

     

    Sinon, cette semaine chez moi s'est passée tranquillement, entre balades en ville, séance ciné mercredi, panne de télé (mais ça me manque peu), et découverte de l'excellent roman Règne Animal, gentiment offert par Loïc. J'ai aussi passé une partie de l'après-midi à nettoyer le balcon de la deuxième chambre qui, exposé à l'ouest et donc au vent et à la pluie, en avait bien besoin.  Demain soir, ma cousine vient dîner avec son conjoint, j'anticipe et je viens de préparer le dessert, de petites crèmes au carambar. Même si inviter à dîner me stresse toujours beaucoup - j'ai toujours peur de ne pas être à la hauteur - j'apprécie de cuisiner un repas plus élaboré que ceux que je me fais habituellement.


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  • J'ai traversé le campus, en début d'après-midi, pour aller à la piscine. Il restait quelques tentes, par-ci par-là, et une ou deux routes étaient encore interdites à la circulation. Beaucoup de festivaliers repartaient, tentes Quetchua sur le dos. Quand à moi, même si j'ai particulièrement apprécié un concert de dub samedi, et la soirée de clôture hier soir (entre autres artistes, Ky-Mani Marley reprenant les chansons de son père), je n'en pouvais plus du volume sonore que je subissais depuis trois jours, même fenêtres fermées, et, qui plus est, tard dans la nuit. Un tel volume sonore, à cinq cent mètres de distance, je me demande dans quel état étaient les oreilles du public ! 

    Bref, j'ai traversé le campus pour aller à la piscine. Et, comme prévu, compte tenu du fait qu'on était lundi aujourd'hui, et que la météo était maussade, il n'y avait pas grand'monde, pour mon plus grand plaisir. Certes, il faisait frais, et le ciel était couvert, mais j'ai passé une après-midi extraordinaire. J'ai pu profité de la piscine avec presque personne autour de moi et, surtout, pas de gamins braillant et sautant dans l'eau. Pareil, le hammam... j'étais toute seule ! J'ai nagé, autant que j'ai voulu et que j'ai pu, j'ai donc fait un peu de hammam aussi - on en ressort revigoré et plein d'énergie pour nager à nouveau - et j'ai profité des quelques rayons de soleil pour bronzer un peu.

    Mercredi, les conditions météo devraient être les mêmes, je vais donc y retourner :-)


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  • A - Angoisse. Mauvais début, pour un abécédaire estival ! Mais je suis en train de m'intéresser aux huiles essentielles, et il y a peut-être quelque chose à creuser de ce côté là.

    C - Circulation. J'ai pris l'autoroute mardi pour aller passer deux jours chez ma soeur, et je me suis retrouvée en plein trafic, en pleine heure de pointe, au milieu des camions qui arrivaient de partout, noeud routier oblige. Quelle horreur ! Comment dois-je voir la chose, j'ai eu peur mais je m'en suis sortie, ou j'ai réussi à rouler mais avec la trouille au ventre et la sensation d'être nulle ???

    D - Dépression. Il faut que je suive ça de près, le moral n'est pas toujours au top ces derniers temps, du reste ce n'est pas réellement une question de moral, mais c'est surtout une question de pesanteur, de tristesse... Bon, je sais d'où ça vient, c'est déjà ça, je surveille ça de près. Huiles essentielles ou Fleurs de Bach, j'ai également quelques pistes à creuser si le mauvais temps perdure...

    F - Festival. Le Reggae Sun Ska Festival, autrefois médocain, se tient désormais sur le campus universitaire de Pessac. Incroyable, fenêtres fermées, j'entends la musique comme j'y étais. Il est vrai que la scène doit être à cinq cents mètres de chez moi.  Cinq minutes, ça va, la journée, et surtout la nuit, c'est moins rigolo. Mais il y a de bons côtés : en fin d'après-midi, c'était un concert de dub, et le dub, j'aime bien. Et puis, il vaut mieux un festival de reggae qu'un festival de rap :-)  Je suis passée hier soir en vélo, histoire de regarder à quoi ça ressemble, du moins vu de l'extérieur. En effet, la plus grande partie du campus a été grillagée pour l'occasion, afin de borner le périmètre réservé au festival. Sur les pelouses du campus ont poussé, aussi serrés que des champignons, des villages de voitures, de camping-cars, de tentes. Hier soir, c'était le premier jour, et j'ai croisé beaucoup de jeunes, chargés de tentes et de sacs de couchages. Incroyable : j'ai vu un type qui transportait tout son barda de camping dans une... brouette ! Moins drôle : tout le monde a une bouteille à la main, au mieux du coca, au pire de la bière, et j'ai vu des bouteilles d'alcools forts qui trainaient aux abords des voitures...

    H - Huiles essentielles. Ca fait deux fois que je les évoque dans cet abécédaire : ma soeur m'a abondamment parlé du sujet, et ne jure plus que par elles. J'ai déjà eu l'occasion, dans mon boulot, une fille convaincue du sujet elle aussi, et je me dis qu'il faut que je m'intéresse au sujet, moi qui fuis l'allopathie.

    M - Maison. Ma soeur a une petite maison de vacances, dans une petite petite station balnéaire de la côte de la Charente-Maritime. Une maison de vacances en bord de plage, ce n'est pas comme une maison de ville. Il y a des seaux et des pelles à l'entrée, des maillots de bain suspendus sur le séchoir dehors, des serviettes de bain sur les chaises, et du sable un peu partout... J'ai dormi dans une petite chambre, au calme, j'ai oublié de fermer le volet de bois et je me suis tranquillement réveillée avec le petit matin, et les chants des oiseaux sur le rebord du toit... J'aimerais bien vivre dans un endroit comme ça, quand je serai vieille...

    P - Plage. J'ai donc passé deux jours dans une petite station balnéaire, et j'ai bien profité de la plage, ce qui ne m'arrive pas souvent. Une jolie crique de sable fin, enserrée entre deux avancée rocheuse, une mer calme et d'une jolie couleur, et le phare de Cordouan en ligne de mire... que rêver de mieux ? Ces deux jours m'ont fait un bien fou !

    S - Silence. C'est assez rarissime pour être noté. Ce matin, le vent n'était pas dans le sens habituel, et je n'entendais pas la rocade. Seulement le bruit du vent dans les feuilles de l'acacia et du platane devant l'immeuble... dans l'air frais du petit matin, ce fut un vrai bonheur. C'est pour cela, aussi, que je me lève de bonne heure, même en vacances.

    S - Soeur. Nous nous sommes retrouvées toutes seules toutes les deux, mon beau-frère et leurs filles n'étant pas là. Depuis combien d'années cela ne nous était-il pas arrivé ? Ca m'a fait du bien. L'occasion de parler, d'évoquer notre enfance, nos présents respectifs, et tout plein d'autres sujets, la nutrition, les huiles essentielles, le boulot de ma soeur... Je vois peu ma soeur, très prise par son activité professionnelle, et je le regrette car elle compte beaucoup pour moi. Elle et son mari sont en train de faire construire une nouvelle maison, ils vont quitter la banlieue bordelaise pour un village un peu plus lointain. Ils font le choix de se rapprocher de la Charente-Maritime qu'ils aiment beaucoup, et je les comprends, tout en regrettant de savoir ma soeur un peu plus loin de moi qu'elle ne l'a jamais été :-(


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  • Au marché de Pessac hier matin, j'ai acheté une barquette de fraises, et si elles avaient l'air joli quand je les ai achetées, je les ai trouvées bien trop mûres finalement. J'en ai mangé autant que j'ai pu hier après-midi, mais elles n'auraient pas tenu un jour de plus, et j'ai horreur du gaspillage. J'ai donc été farfouiller sur le net, et j'ai décidé de faire de la confiture, le truc le plus improbable qu'il soit, si un jour on m'avait dit que je ferai de la confiture cela m'aurait bien fait rire. La confiture, pour moi, c'est un truc de ménagère de plus de cinquante ans.

    Mais finalement, je l'ai faite, cette confiture, oh pas grand'chose juste un petit bol, mais je suis satisfaite du résultat, pour une première fois et un truc bricolé vite fait, c'est pas mal, ça a goût... de confiture de fraises ! Et sur la tartine de pain grillé ce matin, c'était pas si mal :-)

    Sinon, je pars demain chez ma soeur, du côté de Royan, pour deux jours à profiter de ma soeur et éventuellement de la plage :-)


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  • Titre débile pour cause de manque d'inspiration ;-)

    Mon cadet avait eu la bonne idée de me proposer une balade à Bordeaux ce midi, nous avons passé un très bon moment, d'autant qu'après un début de matinée pluvieux, le temps s'est finalement mis au beau, et nous avons pu déjeuner dans un petit bouiboui libanais, en terrasse,avec un petit vent agréable, et accompagnés par la musique joyeuse et festive d'un petit orchestre qui animait le marché des Capucins.

    La crise d'angoisse est revenue en soirée, mais elle ne m'a pas empêchée de prendre mon vélo pour profiter de la douceur de la soirée (et, accessoirement, pour essayer de contrebalancer l'angoisse par les endorphines de l'activité physique), et j'ai roulé deux heures, un peu difficilement au début en raison de la morsure de l'angoisse, mais je me suis concentrée sur la route, sur ce que je voyais (je suis allée jusqu'à Bordeaux et j'ai donc regardé les maisons) et, au retour, sur ce que je sentais (je suis rentrée par une route bordée d'herbes hautes, puis par une piste cyclable). Il y a des fois, quand je nage ou que je fais du vélo, où la température est idéale, et où je trouve également très vite le rythme parfait, et où j'éprouve un grand plaisir au sentiment de glisse sur la route. C'était le cas ce soir, et cela m'a fait grandement plaisir.

    La crise d'angoisse a finit par céder le pas. Et à défaut d'être efficace, le petit tube de Gelsemium fait un excellent jouet pour Loukoum ;-)


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  • J'ai quitté le boulot, pour trois semaines de congés. Vacances, vacance. J'ai quitté le boulot, avec une belle crise d'angoisse, ce qui ne m'a pas vraiment étonnée. Bon, évidemment, j'avais dit qu'il fallait que je prenne rendez-vous avec un psy, j'ai un peu procrastiné, résultat, août arrive, c'est le mois du grand désert médical, les psys sont sur répondeur. Bon, à revoir en septembre. Et là, les psys n'auront plus de créneaux de libre. Bon.

    Procrastination, quand tu me tiens, je n'ai rien prévu pour ces vacances. Vacance, donc. Rien d'étonnant, donc, à la crise d'angoisse de cet après-midi, alors que je quittais le cocon rassurant et social du travail et des collègues.

    J'ai tenté le Gelsemenium que m'a gentiment porté une de mes tantes récemment, mais peine perdue (en fait, à ma connaissance, il n'y a absolument rien qui fasse passer les crises d'angoisse). L'angoisse m'a donc gentiment mordu le ventre jusqu'à tard dans la soirée. Ca ne m'a pas empêché de dire aurevoir à mes collègues avec le sourire, et, arrivée chez moi, d'appeler une de mes tantes pour prendre de ses nouvelles, puis d'enfourcher mon vélo pour aller voir mon autre tante. On ne va pas se laisser emmerder par une crise d'angoisse !

    J'ai quand même une to-do list assez longue, il faut que j'aille voir ma soeur du côté de Royan, que j'aile voir mon frère du coté des Landes, que j'aille chez Ikéa, que j'aille à la piscine, à la salle de sport, que j'amène ma voiture chez Renault - mon klaxon ne fonctionne plus et c'est dangereux - que j'aille au cinéma, que j'invite ma cousine à dîner, que j'aille à la recherche de la tombe de mon arrière grand-mère dans un cimetière d'une commune voisine, que j'aille faire le tour de l'île aux oiseaux, que je range ma cave, que je fasse du rangement dans le placard de ma deuxième chambre, que je m'entraîne pour la prochaine randonnée.... pffff... j'ai aussi une amie chère à voir, et puis ma Liste A Lire qui m'attend, et dire que j'ai toujours la saison 5 de Game Of Thrones à regarder... J'attaque ces vacances par une balade, demain matin, aux marchés bordelais de Saint-Michel et des Capucins, avec mon fils cadet, suivi d'un déjeuner dans un petit bouiboui libanais.

    On va juste espérer que l'angoisse voudra bien me foutre la paix, parce que j'ai également besoin de me reposer.


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  • Cinoche et bouquins - Cinoche, Le Caire Confidentiel, Tarik Saleh

     

     

     

     

    Après le coup de coeur lecture, voilà la grande claque ciné :-)

    Le Caire, janvier 2011. Dans une chambre du Nile Hilton, une jeune femme est assassinée. Dans cette société corrompue où tout n'est qu'une question d'argent, Nourredine, étoile montante du commissariat central, n'est pas le dernier à vouloir sa part du gâteau. Pourtant, quand le procureur classe l'affaire en concluant au suicide (!), Nour refuse de fermer les yeux une fois de plus.

    De temps en temps, il y a un film, comme ça, qui a le pouvoir de vous faire oublier où vous êtes. J'ai brusquement repris conscience, toute surprise d'être dans mon fauteuil, à Pessac, immergée comme je l'étais depuis deux heures dans les rues sombres et sales du Caire, dans une lumière jaune et poussiéreuse. Hein, quoi, je ne suis pas au Caire, je ne suis pas en train de suivre le sillage enfumé de Nourredine ? J'ai adoré ce film, vous l'aurez compris. Les personnages ont de la gueule, l'image est magnifiquement traitée, l'intrigue, si elle n'est pas originale, est bien menée... Bref, le très bon film du moment.  


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  • Cinoche et bouquins - Bouquin, Petit Pays, Gaël Faye

     

     

     

     

     

     

     

    Burundi, région des grands lacs, années 90. Gabriel, dit Gaby, vit une enfance heureuse, malgré la séparation de ses parents. Il a ses amis, sa famille, la lecture, le plaisir de faucher les mangues dans le jardin de la voisine, ou celui de se baigner en pleine nuit dans la piscine du lycée... Des nuages, il y a en a, pourtant, dans le ciel de ce gamin, fils d'un ressortissant français et d'une rwandaise qui a fuit le génocide quelques années auparavant. Le Burundi est-il si sûr que tous veulent le croire ? Le temps d'un été, Gaby tente de prolonger l'enfance...

    J'ai refermé ce court roman avec le sentiment d'avoir lu un grand roman, magnifique, intense et fort, et je ne suis pas sortie indemne des derniers chapitres. J'ai été vivement impressionnée par le talent de Gaël Faye, qui signe là un premier roman très prometteur. Il s'y entend parfaitement à rendre la magie de l'enfance, et dresser le portrait sobre mais réaliste d'une situation humanitaire qui tourne à la catastrophe. Sachant qu'il est rappeur, mais ne connaissant rien de lui, je suis allée sur youtube. Et bien.... Laisse tomber le rap Gaël, et consacre toi à l'écriture ! 

    Mon coup de coeur lecture du moment !


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