• Habiter chez ses parents, épisode 2

    Habiter chez ses parents, épisode 2 : Loin de la ville

    J'ai découvert ce soir qu'au lieu de 35 kms comme je le pensais, c'est à 50 kms de Bordeaux que mes parents ont choisi de s'installer. J'ai déjà bouffé un plein d'essence en une semaine, ça promet...

    Mais j'ai le choix : pour aller à Bordeaux (et en revenir), je peux : prendre la route nationale (et si je me trompe de sens, aller faire trempette à Arcachon, ce qui, l'été, est agréable, c'est vrai), l'autoroute, ou le train, tous à proximité relative (relative parce que même pour prendre le train, il faut que j'aille à la gare en voiture). Je pourrais même covoiturer avec des collègues, certains habitent dans le coin. Le train : pas très pratique pour aller bosser, quand au week-end je trouverai ça sympa pour aller au cinoche à Bordeaux (et plus rapide) mais l'idée d'être obligée de regarder ma montre pour ne pas louper le train retour me plait moyennement. Ceci dit je pense que je testerai à l'occasion, j'adore prendre le train. L'autoroute : je me pose la question tous les matins, et j'y renonce à chaque fois. D'une part parce j'ai toutes les chances de me trouver prise dans les embouteillages de la rocade bordelaise en arrivant sur Bordeaux, d'autre part... parce que je suis claustrophobe. J'ai découvert que la claustrophobie avait des effets annexes assez surprenants : je peux difficilement conduire par temps de brouillard épais, de neige (et mercredi ça a en effet été un peu dur pendant quelques minutes où la neige est tombée à gros flocons, alors que le jour n'était pas encore levé), car j'ai alors une impression d'étouffement très désagréable, et même difficile à surmonter, et sur l'autoroute, si le trafic est trop important, j'éprouve une sensation d'enfermement qui m'angoisse, d'autant que l'axe que j'emprunte est fréquenté par les routiers revenant de la péninsule ibérique.

    Donc je prends la nationale, qui est un peu moins fréquentée, et large et bien dégagée. Il n'en demeure pas moins qu'il me faut désormais compter 3/4 d'heure pour aller bosser, quand je ne mettais qu'un quart d'heure quand j'habitais sur la CUB bordelaise... J'ai l'impression d'être devenue une banlieusarde parisienne, sans avoir les avantages de la proximité de Paris :-(

    Mes virées, à vélo, dans Bordeaux le dimanche me sont donc pour l'instant interdites :-( et comme je me vois mal rester chez papa et maman tout le week-end sans rien y faire, je passe donc une bonne partie de mon temps désormais au volant de ma voiture, sept jours sur sept. A ma prochaine visite à la médiathèque, j'irai donc faire un tour au rayon des livres/cd...


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