• Et la revoilà.

    Bien qu'en fait elle ne soit pas vraiment partie. La crise d'angoisse. Je ne compte pas les jours où j'en ai une, je compte les jours où je n'en n'ai pas, et c'est pas génial quand on en arrive là.

    Et aujourd'hui, c'est une "maousse-costaud", une "king-size". Je ne sais même pas si ça vaut le coup d'avaler le beta-bloquant prescris par SOS Médecins, vu qu'hier, ça ne m'a rien fait.

    J'en ai marre. Je sais pourquoi j'en fais, je sais comment ça marche, et je vis avec, je dois vivre avec. Sauf que vivre avec est, au mieux pénible, au pire désespérant, et le mot est faible. Désespérant, de dés-espoir, quand l'horizon semble bouché et qu'on donnerait cher, voire n'importe quoi, pour arrêter là la douleur, le mal-être.

    Me calmer, penser à autre chose, m'efforcer de prendre de la distance par rapport à ce qui se passe en moi, dans mon cerveau tordu (pensée super positive), continuer. Lundi, fait un grand ménage et du rangement, été m'acheter un bouquet de fleurs. Mardi, été à la banque, me suis promenée dans le parc à côté de chez moi, ai discuté avec un gentil petit vieux solitaire, puis un jeune promenant un bouledogue français, puis été au cinéma. Ce soir, aller chez mon assureur voiture résilier mon contrat, aller faire des courses. Sortie prévue avec une copine, et j'irais.

    Je fais, je fais avec, je ne fais pas contre, je fais juste avec.

    Et j'en ai marre, là, maintenant, j'en ai vraiment marre.

    Normale. J'aimerai être normale.


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