• Des hommes ! suite

    J'en suis à la moitié du premier tome. D'Artagnan vient (enfin !) de rencontrer Constance Bonnacieux, dont il se dit qu'elle ferait une maîtresse gironde et fort commode puisqu'il est fauché et qu'elle est la femme de son propriétaire à qui il doit quelques mois de loyer (les loyers parisiens, on sait ce que c'est, hein). La Constance, elle, elle se dit que ce serait fort pratique, un amant costaud quand elle se balade en pleine nuit dans Paris pour le service de la Reine, mais un peu encombrant quand même (jamais il me lâche celui-là ?). La Reine, de son côté, vient de donner à son amant transi (une Reine aime mais ne couche pas) les ferrets que lui avait offert son mari le Roi (en plus, elle est ingrate). Milady n'a pas encore pointé le bout d'un sein, mais ça ne devrait pas tarder, quand à Athos, il a dû dire trois phrases complètes depuis le début du roman... N'empêche, j'y prends le même plaisir que quand j'étais gamine, que je trimballais le bouquin (le même, déjà, sorti des étagères paternelles) le long du chemin, en allant à l'école. Lire en marchant, c'est pas commode, mais j'y suis quand même arrivée, pour Les Trois Mousquetaires, et puis Vingt Ans Après !

    A propos des ferrets... chaque cinéaste en a donné une illustration personnelle, ce qui me laisse à penser que les scénaristes ne savaient pas plus que moi (et vous aussi je suis sûre) ce que pouvaient bien être ces fameux douze ferrets de diamants...


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