• C'est ma faute, ma plus grande faute...

    Je n'aime pas D. C'est ma collègue depuis deux ans, et pourtant en deux ans je ne l'ai pas beaucoup vue : mi-temps thérapeutique, arrêt maladie, re-mi-temps thérapeutique, arrêts pour "jour enfant malade".... Mais justement. Je ne supporte plus ses arrêts à répétition (une dépression qui l'empêche de travailler mais pas d'aller faire les soldes...), ses valeurs qui ne sont pas les miennes ("quand un enfant est malade, sa maman doit rester avec lui !" - ah, parce que le papa, il compte pour rien ?) et ses excuses à deux balles ("mon psy a peur que je rechute une nouvelle fois..."), pas plus que je ne supporte son agitation excessive, sa mauvaise foi, son individualisme et son je m'en foutisme par rapport à l'équipe.

    Plus encore, D. m'énerve car elle me renvoie à mes propres défauts, l'intolérance et le manque de compassion. Je devrais voir en D. ma soeur en Christ, lui sourire avec amour et lui souhaiter le meilleur, je devrai l'accompagner sur le chemin du rétablissement, mais non, je loupe mon entrée au Paradis, et pas qu'un peu : je la déteste, furieusement !

    A l'incertitude actuelle quant au devenir du service et la pérénité de nos postes actuels, s'ajoute maintenant une angoisse : celle de me retrouver encore à devoir travailler avec D. à l'issue de la future réorganisation. Pour le coup, ce serait vraiment l'Enfer....


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