• Bouquins - Théa, Mazarine Pingeot

    Bouquins - Théa, Mazarine Pingeot

     

     

     

     

     

    Paris, début des années 80. Josèphe rencontre Antoine. Elle est étudiante, il est argentin, réfugié politique. Les deux jeunes gens tombent amoureux. Avec Antoine, Josèphe va découvrir l'histoire de l'Argentine, la dictature, les morts, les disparus. Mais que sait-elle de sa propre histoire familiale, elle, la fille dont les parents, pied-noirs, ont dû fuir l'Algérie vingt ans plus tôt ?

    Ce roman m'a passionnée. Parce que l'intrigue est intéressante, parce que l'auteure y décrit très bien les émois des amours naissantes, parce que j'y ai retrouvé l'ambiance des années 80, et des traces de ma propre histoire, aussi. Les années 80, ce sont mes 18 ans, ma meilleure amie est chilienne, et le garçon dont je suis amoureuse, fils de réfugiés espagnols. J'avais découvert Mazarine Pingeot il y a quelques semaines, pour Le cimetière des Poupées, roman que j'avais trouvé décevant, mais j'avais tout de même noté ce Théa sur ma LAL, au hasard d'une critique dans un journal, et je n'ai pas regretté d'avoir persévéré.


  • Commentaires

    1
    Julie
    Jeudi 30 Mars 2017 à 18:28

    Ma mère a eu sa période sud-américaine à la fin des années 70-début des années 80 aussi. Est-ce que toi aussi tu lisais Pablo Neruda ?

      • Jeudi 30 Mars 2017 à 20:34

        J'ai regretté, après coup, de m'être séparée de son autobiographie (J'avoue que j'ai vécu/Confieso que he vivido, je trouve ce titre absolument magnifique) que je n'avais lu qu'une fois, et il y a déjà fort longtemps. Il faudrait que je la cherche à la médiathèque. J'ai étudié quelques uns de ses poèmes à la fac, bien sûr, mais c'est surtout par le groupe chilien Quilapayun (ta maman connaissait certainement, parles-en à ton père) que j'ai surtout connu ses poèmes, car ce groupe en avait mis certains en musique.

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