• Février 2008, j'ai fait un voyage en Italie, destination Venise en plein Carnaval. J'ai découvert une ville extraordinaire, aux habitants très accueillants et courtois, un vrai plaisir. Je suis revenue avec de belles images plein la mémoire, depuis les étonnantes verrières des serres accrochées aux côteaux escarpés de la côte ligure, jusqu'aux mosaïques dorées chargées d'ans de la basilique de Torcello, sur la lagune vénitienne. Sans oublier bien sûr la Serennissime elle-même, encombrée de touristes venus voir ces parades de masques et de costumes chamarrés. J'espère y retourner un jour, hors du carnaval pour découvrir plus tranquillement cette cité hors du commun.

    Au détour d'une "route" sur la lagune, j'ai découvert cette image extraordinaire, qui m'a fait penser à l'allumeur de réverbères du Petit Prince. Et oui, sur la lagune les voies maritimes bénéficient, comme nos routes, d'un éclairage public...


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  • Je me suis aperçue cet après-midi avec horreur que je dois rendre le prochain devoir de latin lundi prochain... Bref je m'y suis attelée ce soir dare-dare, tout en préparant paupiettes de veau et crêpes suzette. C'est moi qu'on appella Shiva lors d'une précédente incarnation ;-))   J'ai réussi à ne rien faire crâmer, même quand j'ai répondu à mon frère qui m'appelait au téléphone. Je suis donc une femme farpaite, quoique des fois je me fasse plutôt songer au lapin complètement speedé d'Alice au Pays des Merveilles...

    En tout cas, reprendre la fac, passé un moment de découragement fin décembre (le problème étant que bosser au boulot, et bosser le soir pour la fac, cela laisse peu de temps pour les loisirs...), les exams de janvier m'ont remotivé, bien que je n'ai pas encore les résultats. Et puis, passé les premières déceptions à l'idée de devoir étudier ces éternelles et vieilles barbes de Stendhal ou Proust, j'ai apprécié de découvrir des auteurs que je ne connaissais pas, Azorin, et surtout Eugenio Montale, poète italien, prix Nobel de littérature. A l'époque où en France de joyeux potaches s'amusaient à l'écriture automatique (joyeux potaches au programme de ce nouveau semestre du reste), Montale livrait une poésie étrange, sèche et désespérée, d'une originale beauté, comme dans le recueil Os de Seiche (Ossi di Seppia)  par exemple :

    Descendons le chemin qui dévale

    parmi les ronces enchevêtrées ;

    le vol d'un papillon nous guidera

    face aux horizons que brisent les rivières.

    Refermons derrière nous comme une porte

    ces heures de doute et de noeuds dans la gorge.

    De nostalgies non dites que nous importe ?

    Même l'air autour de nous vole !

    Et voici qu'à un détour

    surgit la ligne argentée de la mer ;

    nos vies anxieuses jettent encore l'ancre.

    Je l'entends plonger - Adieu, sentier ! A présent

    je me sens tout fleuri, est-ce d'ailes ou de voiles...


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  • De petits cactus mal équilibrés dans leurs petits pots de plastique, un peu de sable, des boîtes de conserves bien lavées, une fenêtre à proximité, et c'est un coin de désert dans la cuisine...

     


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  • Il fait très froid, la chatte cherche la chaleur le plus haut possible, quitte à grimper sur une armoire, bien qu'elle ne soit plus toute jeune... gare à la tête qui passe à portée de sa patte, car elle a encore l'oeil aux aguets et de bons reflexes !  


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  • Froid, très froid dans les rues de Bordeaux samedi soir, mais le spectacle incongru de fleurs de cerisiers artificielles devant le Grand Hôtel m'a amusé et je me suis arrêté le temps d'en prendre la photo.


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