• Abécédaire (5ème)

    - Angoisse. Elle se tapit dans l'ombre et m'attend au tournant.

    - Aménagement. Autant j'avais pu, pdt plusieurs mois, surmonter certaines choses en me projetant mentalement dans l'aménagement de mon studio, autant là, ce n'est pas le cas, puisque je n'ai pas trouvé mon logement sur Pau. Mais ça viendra.

    (- Anniversaire. De mon fils aîné, hier. Mais c'est avec mon ami, dont c'était également l'anniversaire, que j'ai passé la soirée. Nous aurions, l'un comme l'autre, préféré être avec nos enfants respectifs, parce que rien ne peut jamais égaler l'amour que l'on peut avoir pour ses enfants. Mais.)

    - Agents immobiliers. J'ai de moins en moins de considération pour eux. Ceci dit, après avoir passé une semaine à gérer moi-même coups de fils incessants et visites, je comprend mieux les frais d'agence.

    - Appui. Inespéré. Celui  de mes collègues, un qui est une mine de conseils, en l'occurence sur la négo de la vente du studio, un autre qui fait appel à ses relations sur Pau pour me trouver les coordonnées d'un agent immobilier sur place.

    - Balade. Je suis sortie deux soirs cette semaine, juste après dîner, pour me balader autour de la résidence. Un peu pour dire au-revoir à ma ville de naissance, un peu pour en explorer des rues encore inconnues, beaucoup pour éliminer le stress de la semaine. Je suis également trop "statique" depuis plusieurs semaines, mon corps manque d'activité physique. Ce qui pourrait se révéler un atout, qd j'arriverai à Pau. En attendant, je grossis  :-/

    - Cauchemar. Retour, cette nuit, d'un bon vieux cauchemar récurrent, pas revu depuis qq années pourtant. Une histoire de tsunami qui m'assaille, toujours très très désagréable...

    - Déménagement. Sueurs froides mercredi soir en regardant le calendrier. Mais aujourd'hui mon cerveau a décidé de faire un break. Je m'en occuperai plus tard.

    - Fin de mois. Difficiles, très difficiles, au moins jusqu'à la vente du studio. A vrai dire je ne sais même pas comment je vais assumer octobre et novembre. Et je n'aime pas du tout la nouvelle gestionnaire de mon compte bancaire. Je vais quand même lui passer un petit coup de fil pour la tenir au courant, il vaut mieux prévenir que guérir...

    - Gérer. NON, il n'est absolument pas possible de gérer à la fois la vente d'un appartement et la recherche d'un autre, tout en essayant de continuer à assurer un minimum au boulot.

    - Jaune. Les photos des logements à louer sur Pau m'effraient un peu. Ils ont l'air d'aimer la couleur, le  jaune en particulier. Ce qui ne va pas du tout, mais alors pas du tout, avec mes quelques meubles.

    - Logement. Me loger, sur Pau, donc. Prenez n'importe quelle ville de France (ou, en l'occurence, de Navarre), que vous ne connaissez pas, imaginez que vous devez vous y installer dans un mois. Et déclinez toutes les conjonctions dont vous vous souvenez, qui que quoi dont où comment, etc, etc. Mieux qu'une emission de télé-réalité. Je rêve d'un Stéphane Plaza pour moi toute seule

    - Notaire. J'apprends toute seule comme une grande comment on signe un compromis de vente (les autres fois, c'était les agents immobiliers qui s'en occupaient). Je ne sais combien d'échanges téléphoniques, vendredi matin, entre la clerc de notaire et moi. On va devenir copines. J'espère surtout qu'elle va bien défendre mes intérêts.

    - Noyade. J'ai expliqué à ma chef que je vais à Pau un peu comme quelqu'un qui, pour apprendre à nager, déciderait de se jeter dans le grand bain d'une piscine. Ca passe ou ça casse, en quelque sorte. Mon ami s'acharne à me prouver que je sais nager, mais que je ne sais pas que je sais, tout simplement.

    - Pau. Je commence à y penser de façon moins abstraite. Ca m'excite un peu, l'idée que je vais devoir découvrir une ville absolument inconnue. Ca me tarde presque.

    - Photos. Cela en fait un certain nombre que je loupe, depuis quelques semaine. Elles sont floues. Je soupçonne que la presbytie ait un rôle dans cette affaire-là. Mais comme mon ophtalmo m'a  accordé un sursis de six mois avant de passer aux verres progressifs.... De toute façon, en ce moment, cette dépense là n'est vraiment, mais alors vraiment pas envisgeable. Et donc, vive le numérique qui ne gâche pas de pellicule.

    - Projets. Un des buts de mon exil palois est d'aller mieux financièrement. Et donc de pouvoir faire, à nouveau, des projets, tels qu'une virée à Paris l'été prochain, ou, mieux encore, un voyage de temps en temps. Je rêve de revoir Venise. Et ça fait du bien de  se dire que ça pourrait peut-être se faire.

    - Repos. Mon cerveau a décidé de me mettre en vacances, subitement hier soir. Tout d'un coup, plus de stress, la vente, elle se fera, le logement, je le trouverai,... et ça fait du bien ! Donc je m'excuse auprès de ceux à qui je dois des mails : ce week-end, je pause. Et ça fait du bien !

    - Vente/Visites/Studio... Je ne serai soulagée que lorsque j'aurais signé l'acte de vente. Après une semaine éprouvante, ça semble en bonne voie. Je ne veux pas trop en parler pour l'instant (un brin de superstition, je l'admets), mais j'ai passé une semaine homérique qui se termine plutôt bien.

    - Seule. On imagine mal, tant qu'on ne l'a pas vécu, à quel point c'est parfois pesant d'être seul, dans certaines circonstances ou face à certaines choses. En l'occurence, cette semaine j'aurais bien aimée être à deux pour diviser les appels téléphoniques, se répartir les visites, et partager le stress de la période présente. Même si je n'idéalise plus la vie à deux.

    - Ski. Non, je n'aime pas ça. De même que je n'aime pas le rafting. De même que je n'aime pas les dénivelés en rando et que je ne sais faire du vélo que sur du plat. Non, qu'on ne me demande pas si je vais à Pau pour le plaisir d'avoir les Pyrénées à proximité. Et tant qu'à faire, je précise que je n'aime pas le Pays Basque, ni les basques (j'ai quelques a priori très cons, parfois). Dieu merci, Pau, c'est dans le Béarn.

    - Studio. Je ne me lance pas dans un rachat, je pars en location. Mais pour le montant des échéances de mon crédit+les charges de copropriété, je peux envisager de trouver un T2 sur Pau. C'est une bonne nouvelle. Mais le problème pour moi n'est pas tant la surface, que de trouver impérativement un logement avec au minimum une terrasse. Clautro, et ayant toujours vécu avec un espace extérieur, je ne me vois pas faire sans.

    - Téléphone. Il a décidé, brutalement, de jouer les capricieux. De temps à autre, de manière imprévue, l'écran ne s'allume plus. Il fonctionne toujours, mais en mode "écran noir de la mort". C'est pas vraiment le moment. Mais j'avoue avoir la flemme d'aller passer plus d'une heure chez mon opérateur de téléphonie mobile. De toute façon, je peux toujours recevoir des appels (en passer, c'est plus dur, hein) et puis, finalement, mon ami doit avoir raison : je suis plus optimiste que je ne le crois, puisque je persiste à penser que ce problème d'écran, ce n'est qu'une simple histoire de mauvais contact dû à une saleté qui traîne.


  • Commentaires

    1
    Rolvel
    Mercredi 29 Septembre 2010 à 23:31
    Il faut aller se perdre à Venise!!! C'est indispensable: en dehors de la période des festivals, les rues sont plus accueillantes, et ce n'est pas si cher... S'y promener au hasard (en fait, quasiment toutes les rues se recoupent, on y est donc jamais vraiment perdu) est un vrai plaisir. C'est à vivre ;-)
    2
    Feuilles_d_Acanthe Profil de Feuilles_d_Acanthe
    Jeudi 30 Septembre 2010 à 21:30
    J'ai découvert Venise pour le Carnaval, et c'est magique. Mais maintenant, j'aimerai bien la découvrir avec un peu plus de chaleur. Mais les masques me manqueront !
    Venise, ça a été une découverte tout à fait inattendue en fait, et je suis tombée sous le charme !
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